Sensibilisation Gratuite & Sans Inscription

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Électromécanicien

Vous découvrez le métier d'électrotechnicien de maintenance ou vous vous reconvertissez ?
Ce parcours donne les bases de la double compétence : électricité et mécanique, moteurs et automatismes, transmissions, diagnostic de panne, maintenance et sécurité.

Une sensibilisation théorique, pas une certification

Travail-Industrie n'est pas un organisme de formation habilité. Ce module fournit les connaissances théoriques du métier d'électromécanicien mais ne remplace ni une formation pratique, ni l'expérience terrain, ni les habilitations obligatoires (habilitation électrique NF C 18-510, CACES selon les tâches). L'examen final est auto-évaluatif et ne donne lieu à aucune attestation reconnue.

La partie électrique

Moteurs et démarrages, capteurs, automatismes (relais, API, variateurs), mesures électriques et diagnostic : maîtriser le versant électrotechnique du métier.

La partie mécanique

Roulements, engrenages, courroies, accouplements, étanchéité, lubrification, alignement, pneumatique et hydraulique : le versant mécanique de l'équipement.

Diagnostiquer et fiabiliser

Méthode de diagnostic, GMAO, maintenance préventive et prédictive (vibration, thermographie), sécurité et qualité d'intervention.

Parcours pédagogique

Programme de la sensibilisation

5 modules, de la double compétence électricité-mécanique jusqu'au diagnostic et aux réflexes de l'électromécanicien

1

Le métier et les fondamentaux

Comprendre le rôle de l'électromécanicien, ses secteurs et débouchés, le double socle électricité + mécanique au quotidien, et la lecture des plans et schémas (mécanique, électrique, P&ID).

  • Le rôle de l'électromécanicien, secteurs et débouchés
  • Les bases : électricité et mécanique au quotidien
  • Lire les plans et schémas (mécanique, électrique, P&ID)
  • Quiz du Module 1
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2

La partie électrique

Le versant électrotechnique du métier : distribution basse tension, moteurs asynchrones et démarrages, capteurs, actionneurs et automatismes (relais, API, variateurs), mesures électriques et diagnostic.

  • Distribution, moteurs et démarrages
  • Capteurs, actionneurs et automatismes (relais, API, variateurs)
  • Mesures électriques et diagnostic
  • Quiz du Module 2
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3

La partie mécanique

Le versant mécanique : transmissions (roulements, engrenages, courroies, accouplements), étanchéité, lubrification, montage et alignement, et les fondamentaux pneumatiques et hydrauliques.

  • Transmissions : roulements, engrenages, courroies, accouplements
  • Étanchéité, lubrification, montage et alignement
  • Pneumatique et hydraulique (fondamentaux)
  • Quiz du Module 3
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4

Maintenance et diagnostic de panne

Le cœur de l'activité : types de maintenance, GMAO et démarche de diagnostic, le diagnostic électromécanique pas à pas (du symptôme à la cause), et la maintenance préventive et prédictive (vibration, thermographie).

  • Types de maintenance, GMAO et méthode de diagnostic
  • Le diagnostic électromécanique pas à pas
  • Maintenance préventive et prédictive
  • Quiz du Module 4
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5

Sécurité, qualité et carrière

Travailler en sécurité (risque électrique, habilitation, consignation LOTO, risques mécaniques), assurer la qualité et la traçabilité de l'intervention, et construire sa carrière — avec les 10 réflexes de l'électromécanicien.

  • La sécurité de l'électromécanicien
  • Qualité d'intervention, traçabilité et fiabilisation
  • Carrière, évolution et les 10 réflexes de l'électromécanicien
  • Quiz du Module 5
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Prêt pour l'examen ?

Après les 5 modules, validez votre maîtrise théorique avec un examen blanc de 25 questions, incluant des « kill questions » sur les règles de sécurité non négociables (consigner et vérifier l'absence de tension avant d'intervenir, être habilité pour le risque électrique, ne pas passer sous une charge suspendue, remettre les protecteurs avant la remise en service).

Accéder à l'examen

Électromécanicien : la double compétence au cœur de la maintenance

Un métier à double socle, recherché dans toute l'industrie

L'électromécanicien (électrotechnicien de maintenance, technicien de maintenance électromécanique) installe, entretient et dépanne des équipements qui associent une partie électrique et une partie mécanique : moteurs, pompes, convoyeurs, lignes de production, automatismes. On le retrouve dans l'industrie manufacturière, l'agroalimentaire, la chimie, l'énergie, le traitement de l'eau, la logistique, le ferroviaire et la maintenance de sites tertiaires et collectivités. C'est un métier de polyvalence, de méthode et de rigueur, considéré en tension sur de nombreux bassins d'emploi selon France Travail.

Ce parcours s'adresse à ceux qui découvrent ou débutent le métier, aux personnes en reconversion, et aux électriciens ou mécaniciens qui veulent acquérir l'autre moitié de la compétence. L'objectif est de donner le vocabulaire, les méthodes et les réflexes — sans se substituer à une formation pratique ni aux habilitations obligatoires.

La partie électrique : moteurs, automatismes, mesures

L'électromécanicien maîtrise la distribution basse tension, le moteur asynchrone et ses démarrages (direct, étoile-triangle, démarreur progressif, variateur de vitesse). Il lit un schéma électrique, comprend les capteurs et actionneurs, les automatismes (relais, automate programmable, IHM) et réalise les mesures au multimètre, à la pince ampèremétrique et au mégohmmètre pour diagnostiquer.

La partie mécanique : transmissions, roulements, fluides

Sur le versant mécanique, il connaît les transmissions (arbres, roulements, engrenages, poulies-courroies, accouplements), assure l'étanchéité et la lubrification, monte les organes (emmanchement, montage à chaud, jamais au marteau) et réalise l'alignement d'arbres. Il maîtrise aussi les fondamentaux pneumatiques et hydrauliques qui actionnent une grande partie des machines.

Diagnostiquer, entretenir et fiabiliser

Le cœur du métier est le diagnostic de panne : recueillir les symptômes, observer, formuler des hypothèses et tester avec méthode pour distinguer une cause électrique d'une cause mécanique. Il s'appuie sur la GMAO, applique la maintenance préventive (gammes, plans de graissage) et prédictive (analyse vibratoire, thermographie). Pour les repères de prévention, voir l'INRS.

Sécurité : risque électrique et consignation

La sécurité est centrale : habilitation électrique (norme NF C 18-510), consignation (LOTO) de toutes les énergies — électrique, mécanique, pneumatique, hydraulique, énergies résiduelles — et vérification d'absence de tension avant toute intervention, prévention des risques mécaniques (organes en rotation, charges, presses) et des TMS. Le métier s'appuie de plus en plus sur des outils numériques (GMAO mobile, supervision, IIoT).

Avertissement important : Travail-Industrie n'est pas un organisme de formation habilité. Cette sensibilisation ne délivre aucune attestation reconnue et ne se substitue à aucun diplôme, formation pratique ou habilitation obligatoire (habilitation électrique NF C 18-510, CACES).


Cette formation fait partie de notre pôle technique & maintenance.

Questions fréquentes

Tout savoir sur le métier d'électromécanicien

Non. Travail-Industrie n'est pas un organisme de formation habilité. Ce module fournit les connaissances théoriques du métier d'électromécanicien mais ne remplace ni une formation pratique, ni l'expérience terrain, ni les habilitations obligatoires (habilitation électrique NF C 18-510, CACES selon les tâches). L'examen final est auto-évaluatif et ne donne lieu à aucune attestation reconnue.

Il installe, entretient et dépanne des équipements qui combinent une partie électrique et une partie mécanique : moteurs, pompes, convoyeurs, machines de production, automatismes. Il diagnostique les pannes (électriques comme mécaniques), remplace les composants, règle, contrôle et remet en service. C'est un métier double compétence, central en maintenance industrielle.

L'électricien industriel se concentre sur la partie électrique (armoires, câblage, distribution). Le mécanicien-monteur assemble des sous-ensembles mécaniques. L'électromécanicien combine les deux : il intervient aussi bien sur le moteur et son automatisme que sur la transmission mécanique qu'il entraîne. C'est cette polyvalence électricité + mécanique qui définit le métier.

Oui. Dès qu'il intervient sur ou à proximité d'installations électriques, l'électromécanicien doit être titulaire d'une habilitation électrique délivrée par son employeur, conformément à la norme NF C 18-510 (par exemple BR, B1V, B2V selon les opérations). Cette habilitation est délivrée après une formation auprès d'un organisme habilité, pas par cette sensibilisation.

On procède avec méthode : recueillir les symptômes et l'historique, observer (bruit, échauffement, odeur, vibration), formuler des hypothèses, puis tester du plus probable et du plus simple au plus complexe, en sécurité (consignation si besoin). On distingue une cause électrique (protection déclenchée, bobine, capteur, variateur) d'une cause mécanique (roulement, accouplement, blocage), puis on remplace, on règle et on contrôle avant remise en service.

Elle s'adresse aux personnes qui découvrent ou débutent le métier d'électromécanicien, aux personnes en reconversion, aux électriciens ou mécaniciens qui veulent acquérir la double compétence, ainsi qu'à l'encadrement et aux fonctions QHSE. Elle donne le vocabulaire, les méthodes et les réflexes du métier, sans remplacer une formation pratique ni les habilitations obligatoires.