CCN Bureaux d'Études Techniques (IDCC 1486)

Simulateur Prime de Vacances
Convention Syntec 2026

Estimez instantanément le montant individuel de votre prime (Art. 7.3 ex-31) à partir de votre salaire brut ou net. Découvrez les obligations de votre employeur.

Montant global

10% des indemnités CP

Versement

En pratique : mai à octobre

Base légale

Article 7.3 (ex-31)

Estimer ma Prime de Vacances

Estimation individuelle basée sur le principe de l'équité (~10% de vos propres CP)
€ / mois
Soit environ 2 370 € Net
mois
Période d'acquisition classique : 1er juin N-1 au 31 mai N.
Montant Brut Estimé
300 €
Cette somme est soumise aux cotisations. Vous percevrez environ 237 € net.
Important : La convention Syntec oblige l'entreprise à allouer 10% de la masse globale des CP de l'entreprise. Ce simulateur calcule la part qui vous revient logiquement au prorata de votre salaire si l'employeur choisit une répartition proportionnelle (méthode la plus courante).
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Guide complet : La Prime de Vacances Syntec

Si vous travaillez dans une ESN (Entreprise de Services du Numérique), un bureau d'études ou un cabinet de conseil, vous dépendez très probablement de la Convention Collective Syntec (IDCC 1486). L'un des avantages historiques de cette convention est la fameuse prime de vacances.

Que dit la loi (Article 7.3, ex-Article 31) ?

L'article stipule que l'ensemble des salariés a droit à une prime de vacances. Le montant global alloué par l'employeur à cette prime doit être au moins égal à 10 % de la masse globale des indemnités de congés payés versées par l'entreprise sur la période de référence.

Comment l'employeur peut-il la distribuer ?

La convention laisse une certaine souplesse aux entreprises quant à la répartition de cette enveloppe globale. Les trois méthodes les plus courantes sont :

  • Au prorata du salaire : Chaque salarié touche 10% de sa propre indemnité de congés payés (ce que fait notre simulateur ci-dessus).
  • De manière égalitaire : L'enveloppe globale est divisée à parts égales entre tous les salariés, quel que soit leur salaire (avantageux pour les salaires les plus bas).
  • En l'absorbant dans d'autres primes : Une prime ou gratification versée à l'ensemble des salariés en cours d'année peut tenir lieu de prime de vacances, à deux conditions : être au moins égale aux 10 % prévus et être versée, au moins en partie, entre le 1er mai et le 31 octobre. Attention : depuis l'avenant n° 46 (applicable au 1er mai 2023), l'article 7.3 exclut expressément le 13e mois et la prime d'objectifs prévue au contrat de travail — ils ne peuvent pas se substituer à la prime de vacances. La Cour de cassation juge de même qu'un salaire annuel payé en 13 mensualités ne constitue pas la prime de vacances (Cass. soc., 21 juin 2023, n° 21-21.150).
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Foire aux questions (FAQ)

Vérifiez d'abord votre contrat de travail et vos fiches de paie : la prime est parfois versée sous un autre intitulé ou incluse dans une prime versée à l'ensemble des salariés. Attention, depuis le 1er mai 2023 le 13e mois et la prime d'objectifs contractuelle ne peuvent plus en tenir lieu (article 7.3). Si rien ne vous a été versé à ce titre, vous êtes en droit de la réclamer auprès de votre service RH ou des représentants du personnel (prescription salariale de 3 ans).

Oui. La prime de vacances s'acquiert au fur et à mesure que vous cumulez des jours de congés payés. En cas de rupture du contrat de travail (démission, licenciement, rupture co), la prime vous est due au prorata de votre temps de présence sur la période de référence.

L'article 7.3 précise que toutes primes ou gratifications versées à l'ensemble des salariés en cours d'année peuvent être considérées comme primes de vacances, à condition d'être au moins égales aux 10 % prévus et qu'une partie soit versée entre le 1er mai et le 31 octobre. En revanche, le même article exclut expressément le 13e mois et la prime d'objectifs prévue au contrat de travail : ils ne peuvent pas se substituer à la prime de vacances.

Oui, la prime de vacances est une obligation conventionnelle prévue par l'article 7.3 de la convention collective Syntec (IDCC 1486). Tout employeur relevant de cette convention doit la verser. Elle ne peut pas être supprimée unilatéralement, même en cas de difficultés économiques.

La convention Syntec impose à l'employeur de consacrer au moins 10 % de la masse globale des indemnités de congés payés à la prime de vacances. Pour la répartition, l'article 7.3 prévoit plusieurs modalités au choix de l'employeur : répartition égale entre tous les salariés, répartition proportionnelle aux salaires (avec majoration possible pour enfants à charge), versement à chacun de 10 % de sa propre indemnité de congés payés, ou prorata du temps de présence pour les entrées et sorties en cours d'année. Dans tous les cas, le minimum global de 10 % doit être respecté.
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