Intoxication professionnelle par l'oxyde de carbone
Le tableau 40 du régime agricole couvre l'intoxication professionnelle par l'oxyde de carbone (CO) en milieu agricole : champignonnières, séchoirs, serres chauffées, ateliers à moteurs thermiques. Syndrome céphalées-asthénie-vertiges-nausées confirmé par HbCO > 1,5 mL/100 mL de sang. Délai de prise en charge : 30 jours. Liste de travaux indicative.
Texte officiel du tableau — source Légifrance
Désignation des maladies
Désignation de la maladie, délai de prise en charge et liste indicative des travaux
Texte officiel — Annexe II du Code rural et de la pêche maritime (régime agricole). Tableau dans sa rédaction issue du décret n° 2005-368 du 19 avril 2005, en vigueur depuis le 22 avril 2005. Source : Légifrance — LEGIARTI000022080945.
Désignation de la maladie Délai de prise en charge Liste indicative des travaux susceptibles de provoquer cette maladie Syndrome associant céphalées, asthénies, vertiges, nausées, confirmé par la présence dans le sang d'un taux d'oxyde de carbone supérieur à 1,5 millilitre pour 100 millilitres de sang. 30 jours Travaux exposant aux émanations d'oxyde de carbone provenant d'origines diverses, notamment de foyers industriels, de gazogènes, d'appareils de chauffage ou de moteurs à allumage commandé tels que par exemple dans les champignonnières.
Sont exclus les locaux comportant des installations de ventilation telles que la teneur en oxyde de carbone, vérifiée à hauteur des voies respiratoires, est de façon habituelle, inférieure à 50 cm³ par mètre cube, le contrôle de l'installation étant effectué au moins annuellement par un organisme agréé.Type de liste : indicative. La présomption d'origine professionnelle joue dès lors que les conditions médicales et de délai sont remplies, même si l'activité exacte du salarié ne figure pas explicitement dans la liste, tant qu'il s'agit d'une exposition à l'oxyde de carbone dans un cadre professionnel agricole. À défaut, le dossier peut être examiné par le CRRMP (article L. 461-1 du Code de la sécurité sociale, applicable au régime agricole via l'article L. 751-1 du Code rural).
Qu'est-ce que c'est concrètement ?
Le tableau n° 40 du régime agricole couvre l'intoxication professionnelle par l'oxyde de carbone (CO), un gaz incolore, inodore et particulièrement toxique, rencontré dans de nombreuses situations agricoles : champignonnières, séchoirs, serres chauffées, ateliers utilisant des moteurs thermiques en milieu fermé, chaudières et appareils de chauffage défectueux.
De quoi parle-t-on ?
L'oxyde de carbone (monoxyde de carbone, CO) est un produit de combustion incomplète des matières carbonées (bois, charbon, gaz, fioul, carburants). Inhalé, il se fixe sur l'hémoglobine du sang avec une affinité environ 230 fois supérieure à celle de l'oxygène, formant de la carboxyhémoglobine (HbCO). Le sang ne transporte alors plus suffisamment d'oxygène vers les organes : c'est l'hypoxie tissulaire, qui touche en premier le cerveau et le cœur. Selon l'INRS, le CO est l'une des premières causes de mortalité par intoxication en France.
Signes cliniques retenus par le tableau
Le tableau 40 exige un syndrome associant céphalées, asthénie, vertiges et nausées, confirmé biologiquement par une carboxyhémoglobinémie supérieure à 1,5 mL de CO pour 100 mL de sang (soit environ 6,5 % d'HbCO). À des concentrations plus élevées, l'intoxication aiguë peut évoluer vers la confusion, la perte de connaissance, le coma et le décès. Les formes chroniques (exposition répétée à faible dose) peuvent laisser des séquelles neurologiques (troubles de mémoire, de concentration, syndrome parkinsonien post-anoxique).
Qui est concerné dans le secteur agricole ?
- Ouvriers de champignonnières : le tableau les cite explicitement. Les chambres de culture utilisent des appareils de chauffage et de pasteurisation à combustion susceptibles d'émettre du CO.
- Exploitants et salariés agricoles utilisant des moteurs thermiques en milieu fermé (chariots élévateurs à essence dans hangars, tronçonneuses ou groupes électrogènes en bâtiment d'élevage mal ventilé).
- Travailleurs de séchoirs à grains, séchoirs à tabac, séchoirs à fourrage utilisant des brûleurs à gaz ou fioul.
- Personnel de serres chauffées au gaz ou au fioul lors de pannes de ventilation.
- Ouvriers d'ateliers d'entretien (réparation de matériels agricoles) exposés à des gaz d'échappement en local clos.
Pourquoi un délai de 30 jours ?
Contrairement aux pathologies à long délai de latence (amiante, cancers), l'intoxication au CO est une atteinte aiguë ou subaiguë : les symptômes apparaissent dans les minutes, heures ou jours suivant l'exposition. Le délai de prise en charge fixé à 30 jours reflète ce caractère immédiat : au-delà, le lien direct avec une exposition professionnelle est difficile à objectiver, sauf à passer par le CRRMP.
Sources : INRS — Tableau RA 40 ; INRS — Dossier monoxyde de carbone ; Annexe II du Code rural et de la pêche maritime.
Procédure de reconnaissance
La reconnaissance d'une intoxication par l'oxyde de carbone inscrite au tableau 40 du régime agricole relève de la Mutualité sociale agricole (MSA), organisme assureur AT/MP pour les salariés et non-salariés agricoles (article L. 751-1 du Code rural et de la pêche maritime). La procédure suit les règles du livre IV du Code de la sécurité sociale, applicables au régime agricole par renvoi (articles L. 751-7 et suivants du Code rural).
Étape 1 — Certificat médical initial (CMI)
Un médecin (médecin traitant, médecin du travail de la santé sécurité au travail en agriculture, urgentiste après prise en charge) établit le certificat médical initial mentionnant explicitement le tableau 40 du régime agricole et l'affection : « intoxication professionnelle par l'oxyde de carbone — tableau 40 RA ». Le dosage de la carboxyhémoglobine (HbCO) doit être documenté (prise de sang précoce idéalement dans les heures suivant l'exposition).
Étape 2 — Déclaration à la MSA
La victime (ou ses ayants droit en cas de décès) adresse à sa caisse de MSA le formulaire Cerfa S6100 « Déclaration de maladie professionnelle », accompagné des deux premiers volets du CMI et de l'attestation de salaire de l'employeur. Délai de prescription : 2 ans à compter de la date du CMI (article L. 461-5 du Code de la sécurité sociale).
Étape 3 — Instruction
La MSA ouvre une enquête contradictoire (questionnaires, visite du site, audition des témoins, expertise éventuelle). Elle dispose de 120 jours à compter de la réception du dossier complet pour rendre sa décision, avec possibilité d'extension à 240 jours si des investigations complémentaires sont nécessaires (article R. 461-9 CSS). L'employeur peut consulter le dossier pendant 10 jours avant décision.
Étape 4 — Le cas échéant : CRRMP
Si une condition du tableau n'est pas remplie (délai de prise en charge dépassé, biologie incomplète, exposition non documentée), le dossier est transmis au Comité régional de reconnaissance des maladies professionnelles (CRRMP). Le CRRMP recherche un lien direct et essentiel entre la maladie et le travail habituel (article L. 461-1 al. 4 CSS).
Étape 5 — Voies de recours
En cas de refus, la victime peut saisir la Commission de recours amiable (CRA) de la MSA dans les 2 mois, puis le pôle social du tribunal judiciaire. L'employeur dispose des mêmes voies de recours s'il conteste la reconnaissance.
Sources : MSA — Reconnaissance maladie professionnelle ; articles L. 461-1 à L. 461-5 et R. 461-9 du Code de la sécurité sociale ; articles L. 751-1 et suivants du Code rural et de la pêche maritime.
Indemnisation
Une intoxication par l'oxyde de carbone reconnue au titre du tableau 40 du régime agricole ouvre droit à plusieurs prestations cumulatives, versées par la MSA selon des règles alignées sur celles du régime général.
Pendant l'arrêt de travail : indemnités journalières (IJ)
Versées par la MSA dès le 1ᵉʳ jour d'arrêt (pas de délai de carence en MP) selon les modalités prévues à l'article R. 433-1 CSS applicables au régime agricole :
- du 1ᵉʳ au 28ᵉ jour : 60 % du salaire journalier de référence ;
- à partir du 29ᵉ jour : 80 % du salaire journalier de référence.
Pour les non-salariés agricoles, les indemnités journalières AT/MP sont également versées par la MSA selon le dispositif issu de la loi du 7 mars 2008 (gain forfaitaire de référence).
À la consolidation : taux d'incapacité permanente (IPP)
Lorsque l'état est stabilisé, le médecin conseil de la MSA évalue le taux d'IPP selon le barème indicatif d'invalidité (annexe I de l'article R. 434-32 CSS).
- IPP < 10 % : indemnité en capital versée en une seule fois.
- IPP ≥ 10 % : rente viagère trimestrielle, calculée sur la base du salaire annuel × taux d'IPP corrigé (divisé par 2 jusqu'à 50 %, multiplié par 1,5 au-delà).
- Pour les intoxications aiguës sans séquelles documentées, l'IPP peut être nulle ; les séquelles neurologiques (troubles cognitifs, syndrome post-anoxique, troubles cardiaques) peuvent en revanche conduire à des taux significatifs.
En cas de décès
Le décès par intoxication au CO ouvre droit pour les ayants droit (conjoint, enfants) à une rente survivants (40 % du salaire annuel pour le conjoint, 25 % par enfant à charge, plafond global 85 %), articles L. 434-7 à L. 434-14 CSS. Les frais funéraires sont également pris en charge dans la limite d'un plafond fixé chaque année.
Faute inexcusable de l'employeur
Si la victime (ou ses ayants droit) démontre que l'employeur avait ou aurait dû avoir conscience du danger (notamment : absence de ventilation conforme dans un local fermé où fonctionnait un moteur thermique, absence de contrôle annuel des installations, absence de détecteur de CO, absence d'évaluation des risques chimiques) et qu'il n'a pas pris les mesures nécessaires, la rente est majorée jusqu'au taux maximum et la victime obtient l'indemnisation des préjudices personnels (souffrances physiques et morales, préjudice d'agrément, préjudice esthétique), conformément à l'article L. 452-1 CSS.
Sources : articles L. 431-1, L. 433-1, L. 434-1 à L. 434-14, L. 452-1 à L. 452-5 du Code de la sécurité sociale ; MSA — Indemnisation AT/MP.
Jurisprudence
Le contentieux spécifique du tableau 40 du régime agricole est plus limité que celui de l'amiante ou des TMS, mais s'inscrit dans la jurisprudence générale sur l'obligation de sécurité de l'employeur en matière de risques chimiques et de ventilation des locaux de travail.
1. L'obligation de sécurité s'étend à la qualité de l'air en local de travail
Cass. soc., 28 février 2002, n° 99-17.221 (et série d'arrêts du même jour) — Les arrêts fondateurs de l'obligation de sécurité de résultat s'appliquent à toute exposition à un agent chimique, dont le monoxyde de carbone. L'employeur est tenu, en vertu du contrat de travail, d'une obligation de sécurité : « le manquement à cette obligation a le caractère d'une faute inexcusable [...] lorsque l'employeur avait ou aurait dû avoir conscience du danger auquel était exposé le salarié et qu'il n'a pas pris les mesures nécessaires pour l'en préserver ». Pour le CO, la conscience du danger est acquise de longue date au regard des dispositions du Code du travail sur l'aération et l'assainissement des lieux de travail (articles R. 4222-1 et suivants).
2. Présomption d'origine et liste indicative
Cass. 2ᵉ civ., 19 décembre 2013, n° 12-25.661 (jurisprudence générale sur les listes indicatives) — Lorsqu'un tableau prévoit une liste indicative de travaux, la présomption d'origine professionnelle s'applique dès lors que les conditions médicales et de délai sont remplies et que l'exposition au risque est établie, sans qu'il soit nécessaire que l'activité figure expressément dans la liste. La Cour de cassation rappelle régulièrement cette règle, particulièrement favorable aux victimes de tableaux à liste indicative comme le 40 RA.
3. Ventilation et aération : obligations renforcées de l'employeur
Cass. 2ᵉ civ., 8 novembre 2018, n° 17-25.843 — La Cour rappelle que le manquement à l'obligation d'assurer une aération et un assainissement effectifs des locaux de travail (articles R. 4222-1 et suivants du Code du travail) caractérise la faute inexcusable lorsqu'il est à l'origine d'une intoxication. En matière de CO, l'absence de contrôle annuel des installations de ventilation, expressément visée par le tableau 40 lui-même comme condition d'exclusion, constitue un manquement caractérisé.
Pour aller plus loin : rechercher sur Judilibre les mots-clés « monoxyde de carbone + maladie professionnelle » ou « intoxication CO + faute inexcusable » pour suivre les décisions récentes.
Prévention
La prévention de l'intoxication par l'oxyde de carbone en milieu agricole repose sur trois piliers : l'évaluation préalable des risques chimiques, le contrôle des installations de combustion et la ventilation effective des locaux. Le cadre juridique est posé par le Code du travail (articles R. 4222-1 et suivants pour l'aération, R. 4412-1 et suivants pour les risques chimiques) et par le Code rural pour les particularités agricoles.
Évaluation des risques chimiques
L'employeur agricole doit transcrire dans le Document unique d'évaluation des risques professionnels (DUERP) (article L. 4121-1 du Code du travail) le risque d'exposition au CO chaque fois qu'un appareil à combustion fonctionne en milieu fermé ou semi-fermé (champignonnière, serre, séchoir, atelier, hangar avec engins thermiques).
Ventilation et assainissement des locaux
Le tableau 40 cite lui-même la règle de référence : teneur en CO habituellement inférieure à 50 cm³/m³ (soit 50 ppm), vérifiée à hauteur des voies respiratoires, avec contrôle annuel par un organisme agréé. La valeur limite d'exposition professionnelle (VLEP) du CO en France est fixée à 30 ppm sur 8 heures (valeur réglementaire contraignante depuis le décret du 1er février 2012) et 200 ppm en valeur court terme (15 minutes). Ces valeurs doivent guider le dimensionnement de la ventilation mécanique.
Détection du CO
L'installation de détecteurs de monoxyde de carbone fixes avec alarme sonore et visuelle est recommandée dans tous les locaux à risque (champignonnières, locaux d'élevage, ateliers, séchoirs). Des détecteurs portatifs individuels existent pour les interventions ponctuelles.
Maintenance des appareils à combustion
- Entretien annuel des chaudières, brûleurs, appareils de chauffage par un professionnel qualifié.
- Ramonage régulier des conduits d'évacuation.
- Bannir l'utilisation d'engins thermiques (chariot élévateur essence, groupe électrogène) en local fermé sans extraction adaptée. Privilégier les engins électriques en intérieur.
- Ne jamais utiliser un appareil de chauffage d'appoint à combustion (pétrole, gaz butane) en continu dans un local fermé.
Surveillance médicale
Les salariés exposés au CO peuvent relever d'un suivi individuel renforcé (SIR) ou d'un suivi adapté par les médecins du travail de la Santé Sécurité au Travail en Agriculture (SSTA) (articles R. 717-13 et suivants du Code rural). L'examen comprend interrogatoire sur les symptômes (céphalées, vertiges en fin de journée), examen clinique, et le cas échéant dosage de HbCO en cas de suspicion.
Droit d'alerte et de retrait
Tout salarié constatant un danger grave et imminent (odeur de gaz brûlé, malaise inexpliqué, alarme du détecteur) peut exercer son droit de retrait (article L. 4131-1 du Code du travail) sans qu'aucune sanction ne puisse en résulter.
Sources : INRS — Dossier monoxyde de carbone ; MSA — Santé Sécurité au Travail ; articles R. 4222-1 et suivants, R. 4412-1 et suivants du Code du travail.
Cas pratiques
Les cas ci-dessous sont anonymisés et reconstitués à des fins pédagogiques à partir de situations types rencontrées par la MSA et les pôles sociaux des tribunaux judiciaires. Ils n'identifient aucune exploitation ni entreprise.
Cas 1 — Intoxication aiguë en champignonnière (tableau 40 RA — cas typique)
M. A., 38 ans, ouvrier en champignonnière depuis 6 ans. Lors d'une journée de pasteurisation, l'appareil de chauffage à fioul connaît un dysfonctionnement de tirage. En milieu d'après-midi, M. A. présente des céphalées intenses, vertiges et nausées, puis perd brièvement connaissance. Aux urgences, le dosage révèle une carboxyhémoglobinémie à 18 % (HbCO). Hospitalisation en oxygénothérapie. Le médecin établit le CMI au titre du tableau 40 RA. La MSA reconnaît la MP (délai de 30 jours largement respecté, exposition documentée par le rapport d'intervention pompiers et le contrôle ultérieur de l'installation). IPP fixée à 5 % pour séquelles cognitives résiduelles (troubles de concentration), indemnité en capital versée.
Cas 2 — Faute inexcusable : chariot élévateur essence en hangar fermé
M. B., 45 ans, manutentionnaire dans une coopérative agricole. En période de moisson, utilisation prolongée d'un chariot élévateur thermique à l'intérieur d'un hangar de stockage dont la ventilation forcée était hors service depuis plusieurs semaines, malgré les signalements du CSE. Malaises répétés, hospitalisation après une perte de connaissance avec HbCO à 22 %. MP reconnue au tableau 40 RA. M. B. engage une action en faute inexcusable : l'expertise retient l'absence d'évaluation du risque CO dans le DUERP, l'absence de détecteur, et la connaissance par l'employeur du dysfonctionnement de la ventilation. Faute inexcusable retenue ; rente majorée et indemnisation des préjudices personnels.
Cas 3 — Séchoir à grains et défaut d'entretien annuel
Mme C., 52 ans, employée polyvalente dans une exploitation céréalière. Lors du séchage du maïs en septembre, le brûleur à gaz du séchoir présente une combustion incomplète. Mme C. développe sur 3 jours céphalées, asthénie et vertiges. Le médecin du travail prescrit un dosage : HbCO à 9 %. CMI au tableau 40 RA. La MSA reconnaît la MP. L'enquête met en évidence l'absence de contrôle annuel de l'installation par un organisme agréé : condition d'exclusion du tableau non respectée par l'employeur, ce qui caractérise un manquement à l'obligation de sécurité.
Cas 4 — Refus initial puis CRRMP — Symptômes tardifs après intervention
M. D., 47 ans, technicien de maintenance dans une exploitation viticole. Intervention sur un groupe électrogène de secours en local technique mal ventilé. Symptômes (céphalées, asthénie, troubles de l'attention) apparus de manière progressive, dosage HbCO réalisé tardivement à 35 jours et revenu normalisé. La MSA refuse la reconnaissance au tableau 40 RA (délai de 30 jours dépassé pour le dosage probant). Le dossier est transmis au CRRMP, qui retient un lien direct avec le travail habituel au vu du rapport d'intervention, des témoignages, des conditions de ventilation et des examens neuropsychologiques objectivant des séquelles. Reconnaissance prononcée.
Questions fréquentes
Page mise à jour le 29/05/2026.