Sensibilisation Gratuite & Sans Inscription

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Soudeur

Vous découvrez le métier de soudeur ou vous vous reconvertissez ?
Ce parcours donne les bases : procédés à l'arc (MMA, MIG/MAG, TIG), lecture de plan, préparation, sécurité et fumées, défauts et contrôle, qualification et codes de construction.

Une sensibilisation théorique, pas une qualification

Travail-Industrie n'est pas un organisme de formation habilité. Ce module fournit les connaissances théoriques du métier de soudeur mais ne remplace ni une formation pratique, ni l'expérience terrain, ni la qualification de soudeur (NF EN ISO 9606) qui s'obtient par une épreuve auprès d'un examinateur ou organisme habilité. L'examen final est auto-évaluatif et ne donne lieu à aucune attestation reconnue.

Maîtriser les procédés

MMA, MIG/MAG, TIG : chaque procédé a ses usages, ses métaux et ses gaz. Bien le choisir et le régler, c'est la base d'une soudure saine.

Souder en sécurité

Fumées classées cancérogènes, rayonnement de l'arc, risque électrique, incendie : la prévention (captation à la source, EPI, permis de feu) fait partie intégrante du métier.

Garantir la qualité

Une soudure se lit, se contrôle et se qualifie : symbolisation, défauts, CND, DMOS et qualification EN ISO 9606. La qualité conditionne la sécurité des ouvrages.

Parcours pédagogique

Programme de la sensibilisation

5 modules, du geste de soudage jusqu'à la qualification et aux réflexes du soudeur

1

Le métier de soudeur et les procédés à l'arc

Comprendre le rôle du soudeur, les secteurs et les débouchés, ce qui se passe dans le métal pendant le soudage (métallurgie, ZAT, retrait), et les grands procédés à l'arc (MMA, MIG/MAG, TIG) avec leur numérotation ISO 4063.

  • Le rôle du soudeur, les secteurs et les débouchés
  • Métallurgie du soudage : ZAT, dilution et retrait
  • Les procédés à l'arc : MMA, MIG/MAG, TIG (ISO 4063)
  • Quiz du Module 1
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2

Lire un plan et préparer le travail

Lire et interpréter la symbolisation des soudures (ISO 2553), préparer les joints (chanfreins, accostage, pointage) et choisir le bon couple métal de base / métal d'apport et le gaz de protection adapté.

  • Lire un plan : la symbolisation des soudures (ISO 2553)
  • Préparation des joints, accostage et pointage
  • Métaux de base, métaux d'apport et gaz de protection
  • Quiz du Module 2
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3

Sécurité, santé et environnement du poste de soudage

Les risques du soudage (fumées cancérogènes, rayonnement de l'arc, risque électrique, brûlures, incendie et ATEX), les mesures de prévention (captation à la source, EPI, ventilation, permis de feu) et le cadre réglementaire et médical.

  • Les risques du soudage : fumées, arc, électricité, feu
  • La prévention : captation, EPI, ventilation, permis de feu
  • Cadre réglementaire et surveillance médicale
  • Quiz du Module 3
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4

Qualité, défauts et contrôle des soudures

Identifier les défauts de soudage et leurs causes, connaître les méthodes de contrôle non destructif (VT, PT, MT, RT, UT) et leurs critères d'acceptation, et comprendre le mode opératoire qualifié (DMOS/QMOS, EN ISO 15614).

  • Les défauts de soudage et leurs causes
  • Le contrôle des soudures : CND (VT, PT, MT, RT, UT)
  • Le mode opératoire qualifié : DMOS / QMOS
  • Quiz du Module 4
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5

Qualification, codes de construction et réflexes du soudeur

La qualification du soudeur (EN ISO 9606-1, domaines de validité, prolongation), les codes et exigences qualité de la construction soudée (EN 1090, EN ISO 3834), la carrière et l'évolution, et les 10 réflexes du soudeur.

  • La qualification du soudeur (EN ISO 9606-1)
  • Codes de construction et exigences qualité (EN 1090, EN ISO 3834)
  • Carrière, évolution et les 10 réflexes du soudeur
  • Quiz du Module 5
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Prêt pour l'examen ?

Après les 5 modules, validez votre maîtrise théorique avec un examen blanc de 25 questions, incluant des « kill questions » sur les règles de sécurité non négociables (maîtriser les fumées cancérogènes, dégazer une capacité avant tout point chaud, filtre de teinte adaptée, ne jamais souder hors de son domaine de qualification).

Accéder à l'examen

Soudeur : assembler le métal en sécurité, avec méthode et qualité

Un métier technique au cœur de l'industrie

Le soudeur assemble des pièces métalliques par fusion, en suivant un plan et des exigences de qualité précises. On le retrouve partout : chaudronnerie et métallerie, construction métallique et charpente, tuyauterie industrielle (pétrochimie, chimie, énergie), naval, ferroviaire, aéronautique, nucléaire, agroalimentaire (inox). C'est un métier d'exécution exigeant dextérité, rigueur et lecture de plan, où la moindre soudure mal réalisée peut compromettre la tenue d'un ouvrage. Identifié comme un métier en tension par France Travail, il offre de réels débouchés, en particulier pour les soudeurs maîtrisant les procédés de haute exigence.

Ce parcours s'adresse à ceux qui découvrent ou débutent le métier, aux personnes en reconversion, et à l'encadrement ou aux fonctions QHSE qui veulent comprendre les enjeux du soudage. L'objectif est de donner le vocabulaire, les normes et les réflexes — sans se substituer à une formation pratique ni aux qualifications obligatoires.

Les procédés à l'arc et la métallurgie

Le soudage à l'arc repose sur la fusion locale du métal, protégée de l'air par un gaz ou un laitier. Les procédés sont normalisés par la NF EN ISO 4063 : MMA (électrode enrobée, 111), MIG/MAG (fil sous gaz, 131/135), TIG (tungstène sous gaz inerte, 141). Comprendre la métallurgie du soudage — zone fondue, zone affectée thermiquement (ZAT), dilution, retrait et déformations, préchauffage et risque de fissuration à froid — est essentiel pour produire des soudures saines.

Lire un plan et préparer le travail

Le soudeur doit lire la symbolisation des soudures (NF EN ISO 2553), préparer les joints (chanfreins, accostage, pointage) et choisir le bon couple métal de base / métal d'apport ainsi que le gaz de protection adapté. Une préparation soignée conditionne une grande part de la qualité finale.

Sécurité et santé : une priorité du métier

Le soudage expose à des risques majeurs : les fumées de soudage, classées cancérogènes pour l'homme (groupe 1) par le CIRC en 2017, le rayonnement de l'arc (coup d'arc), le risque électrique, les brûlures et l'incendie/explosion. La prévention suit les principes du Code du travail (articles L4121-1 et suivants) : captation des fumées à la source, ventilation, EPI adaptés, permis de feu pour les travaux par point chaud, et surveillance médicale renforcée en cas d'exposition aux agents CMR. Pour les références, voir l'INRS.

Qualité, contrôle et qualification

Une soudure se contrôle (défauts classés par la NF EN ISO 6520-1, niveaux de qualité NF EN ISO 5817, contrôles non destructifs VT, PT, MT, RT, UT) et s'inscrit dans un cadre normalisé : mode opératoire qualifié (DMOS/QMOS, NF EN ISO 15614), qualification du soudeur (NF EN ISO 9606-1) et exigences qualité (NF EN ISO 3834, NF EN 1090 pour la charpente). C'est ce qui garantit la sécurité des structures soudées.

Avertissement important : Travail-Industrie n'est pas un organisme de formation habilité. Cette sensibilisation ne délivre aucune attestation reconnue et ne se substitue à aucun diplôme ni à la qualification de soudeur (NF EN ISO 9606) délivrée par un examinateur ou organisme habilité.


Cette formation fait partie de notre pôle technique & maintenance.

Questions fréquentes

Tout savoir sur le métier de soudeur

Non. Travail-Industrie n'est pas un organisme de formation habilité. Ce module fournit les connaissances théoriques du métier de soudeur mais ne remplace ni une formation pratique, ni l'expérience terrain, ni la qualification de soudeur (NF EN ISO 9606), qui s'obtient par une épreuve auprès d'un examinateur ou organisme habilité. L'examen final est auto-évaluatif et ne donne lieu à aucune attestation reconnue.

Les trois procédés manuels les plus courants sont le MMA (électrode enrobée, numéro 111 selon la NF EN ISO 4063), le MIG/MAG (fil sous gaz inerte ou actif, 131/135) et le TIG (électrode de tungstène non fusible sous gaz inerte, 141). Le MMA est polyvalent et adapté au chantier, le MIG/MAG est productif, le TIG offre la meilleure qualité sur inox, aluminium et fines épaisseurs.

Oui. Le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC, OMS) a classé les fumées de soudage comme cancérogènes pour l'homme (groupe 1) en 2017. Elles contiennent des oxydes métalliques (fer, manganèse, chrome hexavalent sur l'inox, nickel, zinc) et des gaz. La prévention repose en priorité sur la captation à la source, la ventilation, et la protection respiratoire et le suivi médical renforcé en cas d'exposition CMR.

La qualification du soudeur (NF EN ISO 9606-1 pour les aciers) atteste l'aptitude de la personne à réaliser une soudure dans un domaine de validité donné (procédé, produit, type de soudure, dimensions, position). La qualification du mode opératoire (DMOS validé par un QMOS, NF EN ISO 15614) valide la procédure de soudage elle-même par des essais. Les deux sont distinctes et complémentaires : on soude selon un mode opératoire qualifié, en étant soi-même qualifié.

Par des contrôles non destructifs (CND) : le contrôle visuel (VT), le ressuage (PT, défauts débouchants), la magnétoscopie (MT, aciers ferromagnétiques), la radiographie (RT, défauts internes volumiques) et les ultrasons (UT, défauts internes plans, fortes épaisseurs). Les critères d'acceptation sont fixés par le code de construction et le niveau de qualité (NF EN ISO 5817). Les contrôleurs sont certifiés selon la NF EN ISO 9712.

Elle s'adresse aux personnes qui découvrent ou débutent le métier de soudeur, aux personnes en reconversion, aux opérateurs qui souhaitent comprendre les procédés, la lecture de plan, la sécurité et la qualité, ainsi qu'à l'encadrement et aux fonctions QHSE. Elle donne le vocabulaire, les normes et les réflexes du métier, sans remplacer une formation pratique ni les qualifications obligatoires.