À mi-chemin entre le drone et le satellite, le Zephyr d'Airbus repousse les limites de l'aviation solaire. Retour sur un vol historique qui a tenu l'industrie en haleine pendant plus de deux mois.
Une prouesse d'ingénierie
Le Zephyr n'est pas un simple drone, c'est un HAPS (High Altitude Platform Station). Il vole dans la stratosphère (environ 20km d'altitude), au-dessus de la météo et du trafic aérien.
Missions & Charge utile
Agnostique en matière de payload, le Zephyr est conçu pour la persistance. Alimenté à 100% par l'énergie solaire, il stocke l'énergie le jour pour voler la nuit.
- Surveillance maritime & frontalière
- Relais de télécommunications (4G/5G)
- Détection de feux de forêt
L'histoire du vol de 64 jours
Si près du but
Lancé pour une mission d'endurance, le Zephyr S a volé pendant 64 jours consécutifs. Il s'est malheureusement écrasé en Arizona à seulement quelques heures de battre le record absolu de durée de vol (64 jours et 22 heures), détenu depuis 1959 par un Cessna 172 piloté par deux humains.
Malgré ce crash final, la mission reste un succès technologique majeur. Le Zephyr a pulvérisé son propre record de vol autonome (précédemment 50 jours) et a prouvé la viabilité des vols stratosphériques de très longue durée.
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