Simulateur Intérim — Taux 2026

Calculateur Salaire
Intérim Net

Convertissez votre taux horaire en salaire net réel. Notre outil intègre automatiquement les 10% d'IFM, les 10% de Congés Payés, vos primes et le CET.

Instantané Brut ↔ Net CET intégré 100% gratuit

Votre mission

Renseignez vos informations, le calcul est instantané.

€/h
SMIC = 12,31 €/h brut (depuis le 1ᵉʳ juin 2026)
h/mois
Temps plein = 151,67h. Au-delà : heures sup. majorées ↓
 
Heures supplémentaires majorées Aucune
h
h
%
%
 
€
Brut : 13e mois, prime froid…
€
Net : paniers, zone, transport
€
Brut : part du panier au-dessus de 10,40 €, trajet
%
0% si vous ne savez pas
+5%
Panier repas au-dessus du plafond URSSAF ?

Le repas pris sur chantier est exonéré de cotisations et d'impôt dans la limite de 10,40 € par jour en 2026 (BOSS, frais professionnels). Au-delà, la différence est un complément de salaire : elle entre dans le brut, supporte les cotisations et l'impôt. Renseignez votre panier journalier réel : l'outil remplit tout seul la case « Primes Non-Imposables » (part nette) et la case « Paniers / IPD soumis » (part brute).

Salaire de Base
—
brut / mois
— €/h brut
Total Brut (IFM+ICCP)
—
brut global / mois
dont IFM : — + ICCP : —
Net à Payer
—
virement bancaire estimé
— €/h net
Net — Charges —
Répartition du virement mensuel
* Estimations basées sur les taux moyens 2026. Charges salariales ~22-25%. Ne remplace pas une fiche de paie officielle.

Détail de votre fiche de paie

Rubrique Montant
Salaire de Base
13,50 €/h × 151,67h
0 €
Primes imposables 0 €
Sous-total Brut 0 €
10% IFM (Précarité) 0 €
10% ICCP (Congés)
Calculé sur Base + Primes + IFM (double détente)
0 €
TOTAL BRUT GLOBAL 0 €
Charges salariales (22%) - 0 €
Paniers & Indemnités (Non taxé) + 0 €
NET À PAYER 0 €

Barème rapide — Taux horaire → Net mensuel

Taux horaire brut Salaire de base + IFM (10%) + ICCP (10%) Total brut ≈ Net à payer
Base 151,67h, non-cadre, charges ~22%, hors primes et paniers.

Comprendre le salaire intérimaire en 2026

En résumé : un intérimaire à 13,50 €/h brut touche environ 1 930 € net par mois grâce aux +10% d'IFM et +10% de congés payés versés chaque mois. C'est ~20% de plus qu'un CDI au même taux horaire.

Qu'est-ce que l'IFM (Indemnité de Fin de Mission) ?

L'IFM est une prime de précarité de 10% versée à la fin de chaque mission d'intérim (ou chaque mois selon l'agence). Elle compense l'absence de stabilité de l'emploi. Elle est calculée sur la totalité de la rémunération brute : heures normales + heures supplémentaires + primes imposables.

L'IFM n'est pas versée dans certains cas : embauche en CDI immédiate, rupture à l'initiative du salarié, faute grave, ou mission dans le cadre d'un emploi saisonnier.

Heures supplémentaires en intérim : +25 % et +50 %

Un intérimaire n'est pas payé « au forfait » au-delà de 35 h. En vertu du principe d'égalité de traitement (art. L1251-18 du Code du travail), il perçoit la même rémunération qu'un salarié de l'entreprise utilisatrice au même poste, majorations d'heures supplémentaires comprises.

Le décompte se fait par semaine civile (du lundi 0 h au dimanche 24 h), et non sur le mois. Les taux légaux (art. L3121-36) sont :

+25 % — de la 36ᵉ à la 43ᵉ heure Les 8 premières heures supplémentaires de la semaine, soit ≈ 34,67 h par mois (8 × 52 ÷ 12).
+50 % — à partir de la 44ᵉ heure Toutes les heures suivantes de la même semaine civile.

Un accord de branche ou d'entreprise peut fixer d'autres taux, sans jamais descendre en dessous de 10 % : le simulateur permet de saisir vos taux réels dans les champs « Majoration 1 » et « Majoration 2 ».

Exemple : 180 h dans le mois à 13,50 €/h

  • 151,67 h au taux normal = 2 047,55 €
  • 28,33 h majorées à +25 % (16,875 €/h) = 478,07 €
  • Salaire de base réel = 2 525,62 €, contre 2 430 € si l'on multipliait bêtement 180 h × 13,50 € : 95,62 € de majoration perdus — sans compter l'IFM et l'ICCP qui se calculent dessus.

Deux avantages s'ajoutent, appliqués par défaut dans le simulateur (bouton « Exonération heures sup. ») :

  • Réduction de cotisations salariales de 11,31 % maximum sur la rémunération des heures supplémentaires (art. L241-17 du Code de la sécurité sociale) : assurance vieillesse de base et retraite complémentaire.
  • Exonération d'impôt sur le revenu des heures supplémentaires, dans la limite de 7 500 € nets par an (plafond commun avec les RTT monétisées). Au-delà, l'excédent redevient imposable.

Ces heures majorées entrent intégralement dans l'assiette de l'IFM (10 %) et de l'ICCP (10 %) : une heure supplémentaire rapporte donc en réalité ≈ 21 % de plus que sa seule majoration. En cas d'annualisation ou de modulation du temps de travail dans l'entreprise utilisatrice, le décompte se fait en fin de période de référence : votre relevé d'heures fait alors foi, utilisez la saisie manuelle.

La règle de la "Double Détente" pour les Congés Payés

En intérim, les congés payés sont versés sous forme d'Indemnité Compensatrice de Congés Payés (ICCP) à hauteur de 10%. La particularité est que cette ICCP est calculée sur le salaire brut incluant l'IFM. C'est ce qu'on appelle la « double détente ».

Exemple concret :

Salaire brut : 2 047 € → IFM (10%) = 204,70 € → ICCP (10% de 2 251,70 €) = 225,17 €
Total brut = 2 047 + 204,70 + 225,17 = 2 476,87 €

Le Compte Épargne Temps (CET)

Proposé par la plupart des agences d'intérim, le CET permet de placer tout ou partie de vos IFM et ICCP. L'argent est bloqué et génère des intérêts dont le taux varie selon l'agence (souvent autour de 5% par an). Vous pouvez débloquer les fonds :

  • À la fin de votre contrat d'intérim
  • Sur demande (avec un délai variable selon l'agence)
  • En cas de CDI, mariage, naissance, achat immobilier…

Les primes non imposables en intérim

En plus du salaire, les intérimaires perçoivent souvent des indemnités de frais professionnels qui ne sont pas soumises aux cotisations ni à l'impôt sur le revenu :

Panier Repas 7,50 € / jour (barème URSSAF 2026)
Indemnité Zone Variable selon distance
Transport 50% abonnement remboursé

Quand le panier dépasse le plafond : deux lignes sur le bulletin

Ces indemnités ne sont exonérées que dans la limite des barèmes URSSAF. Pour un repas pris sur un chantier, le plafond est de 10,40 € par jour en 2026 (BOSS, frais professionnels). Si l'entreprise utilisatrice paie le panier 16,50 €, la répartition est la suivante :

  • 10,40 € par jour restent des frais professionnels : ni cotisations, ni CSG-CRDS, ni impôt. C'est la case « Primes Non-Imposables » du simulateur.
  • 6,10 € par jour deviennent un complément de salaire : la somme entre dans le brut, supporte les cotisations salariales et l'impôt sur le revenu. C'est la case « Paniers / IPD soumis ».

L'indemnité de trajet du BTP suit le même traitement : elle est intégralement soumise à cotisations, car elle indemnise une sujétion et non un frais (Cour de cassation, 2e civ., 15 juin 2017, n° 16-19.162). L'option « Répartir automatiquement » fait le calcul à partir de votre panier journalier et de votre nombre de jours de chantier. Pour connaître les montants conventionnels de votre région, utilisez le calculateur des indemnités de petits déplacements BTP.

Par défaut, cette part soumise n'est pas intégrée à l'assiette de l'IFM et des ICCP : les indemnités de petits déplacements conservent la nature d'indemnité de frais professionnels, seule leur fraction excédentaire étant réintégrée dans l'assiette des cotisations. Si votre bulletin les intègre malgré tout, une case permet de le reproduire.

Principes d'égalité de traitement

La loi impose que l'intérimaire reçoive au minimum la même rémunération qu'un salarié permanent occupant le même poste dans l'entreprise utilisatrice. Cela inclut le salaire de base, mais aussi les primes liées au poste (13e mois, prime de rendement, etc.).

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Foire aux questions

Au-delà de 35 h par semaine civile, vos heures sont majorées comme celles d'un salarié de l'entreprise utilisatrice : +25 % de la 36ᵉ à la 43ᵉ heure, +50 % ensuite (art. L3121-36 du Code du travail), sauf taux conventionnel différent, qui ne peut pas être inférieur à 10 %. Concrètement, un mois à 180 h = 151,67 h normales + ≈ 28,33 h à +25 %. Ces heures majorées comptent aussi dans l'assiette de l'IFM et de l'ICCP.

Oui. Elles ouvrent droit à une réduction de cotisations salariales plafonnée à 11,31 % de leur rémunération (art. L241-17 du Code de la sécurité sociale) et sont exonérées d'impôt sur le revenu dans la limite de 7 500 € nets par an, plafond commun avec les RTT monétisées. Au-delà, l'excédent est réintégré dans le revenu imposable. La CSG-CRDS, elle, reste due.

L'Indemnité de Fin de Mission (IFM) correspond à 10% de votre rémunération brute totale. Elle est calculée sur les heures travaillées, les heures supplémentaires et les primes imposables (13e mois, froid, etc.). Elle n'est pas versée en cas de rupture du contrat à votre initiative ou d'embauche en CDI immédiate.

En intérim, vous touchez vos congés payés chaque mois (10%). La particularité est qu'ils sont calculés sur le salaire brut incluant l'IFM.
Exemple : 2 000 € salaire + 200 € IFM = 2 200 €. Vos congés seront de 220 € (et non 200 €).

Le Compte Épargne Temps (CET) permet de placer vos IFM (et parfois vos ICCP) sur un compte rémunéré, à un taux qui varie selon l'agence (souvent autour de 5% par an). L'argent est bloqué pendant la durée du contrat mais récupérable à la fin de la mission, en cas de CDI, ou sur demande avec un préavis. C'est un bon outil d'épargne si vous n'avez pas besoin de l'argent immédiatement.

Oui, c'est le principe d'égalité de traitement. L'intérimaire doit recevoir au minimum la même rémunération qu'un salarié en CDI occupant le même poste. En plus, il bénéficie de l'IFM (10%) et de l'ICCP (10%), ce qui fait qu'il touche souvent ~20% de plus en net qu'un CDI au même taux horaire.

Ce simulateur applique un taux de cotisations salariales moyen de 21 %, proche du taux réel sous le plafond de la sécurité sociale (20,84 % en 2026). Contrairement à une idée répandue, ce taux ne dépend quasiment pas du statut cadre : la seule cotisation propre aux cadres est l'APEC, à 0,024 %. Selon votre mutuelle, votre prévoyance ou votre Prélèvement à la Source (PAS), le montant final peut varier de quelques dizaines d'euros. Pour un calcul exact, référez-vous à votre fiche de paie.

Non, dans la limite des barèmes URSSAF. Les primes de panier et les indemnités de grand déplacement sont des remboursements de frais professionnels : ni cotisations, ni impôt sur le revenu. Mais l'exonération s'arrête au plafond du BOSS, soit 10,40 € par repas pris sur un chantier en 2026 (7,50 € pour un repas pris sur le lieu de travail en poste, 21,40 € au restaurant en déplacement). La fraction versée au-delà du plafond est un complément de salaire soumis à cotisations et imposable : saisissez-la dans la case « Paniers / IPD soumis ».

Activez l'option « Répartir automatiquement » et indiquez 16,50 € de panier et votre nombre de jours de chantier. L'outil place la part exonérée (10,40 € × jours) dans les Primes Non-Imposables et la part excédentaire (6,10 € × jours) dans les Paniers / IPD soumis, qui s'ajoute au brut et supporte les cotisations. Vous pouvez aussi remplir les deux cases à la main si votre bulletin affiche déjà la répartition. Les montants conventionnels du BTP par région sont détaillés dans le calculateur des petits déplacements BTP.

La fiche de paie intérim se lit de haut en bas : salaire de base (taux horaire × heures), primes imposables, puis IFM (10%), ICCP (10% de base+IFM), cotisations salariales (~22%), et enfin les primes non imposables (paniers, déplacements) qui s'ajoutent au net. Le montant tout en bas (« Net à payer ») est celui que vous recevez sur votre compte.

Non. Tout le calcul se fait dans votre navigateur. Aucune donnée n'est envoyée à nos serveurs ni stockée.
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