Au XIXᵉ siècle, l'Europe respire au rythme du charbon. C'est lui qui fait tourner les machines à vapeur, fond les hauts-fourneaux, propulse les locomotives, chauffe les logements bourgeois et alimente les premières centrales électriques. Sans charbon, la révolution industrielle telle qu'elle s'est déroulée n'aurait pas été possible.

Et derrière chaque tonne extraite, des hommes — et longtemps des enfants — descendent dans des galeries étroites, à plusieurs centaines de mètres sous terre, taillent la veine au pic dans la pénombre, vivent au rythme des lampes de mineurs et des cages d'extraction. Surnommés « gueules noires » en raison de la poussière de charbon qui leur colle au visage, ils forment l'avant-garde inattendue de la classe ouvrière européenne.

De la vallée de la Ruhr au Nord-Pas-de-Calais, des vallées galloises aux charbonnages belges, les bassins miniers structurent l'industrie, le travail, la politique et le paysage du Vieux Continent pendant plus d'un siècle. Ils sont aussi le théâtre d'hécatombes et de conflits sociaux majeurs : Courrières 1906, grèves de 1884 chez Anzin qui inspirent Germinal à Émile Zola, naissance des grands syndicats et partis socialistes.

Chronique d'une industrie qui a fait la puissance européenne, formé une classe ouvrière, et dont les bassins forment aujourd'hui un patrimoine mondial reconnu par l'UNESCO.

1. Le charbon, énergie reine de la révolution industrielle

Le charbon est connu et utilisé depuis l'Antiquité, mais c'est au XVIIIᵉ siècle que son rôle change radicalement. Deux innovations britanniques le placent au cœur de l'économie : le coke (procédé d'Abraham Darby vers 1709) qui permet de remplacer le bois dans les hauts-fourneaux, et la machine à vapeur de James Watt (perfectionnée à partir de 1769) qui peut être alimentée massivement au charbon.

1.1 — Trois usages structurants

  • La sidérurgie : le coke permet de faire fondre le minerai de fer en quantités industrielles, à coût bien inférieur au charbon de bois qui exigeait des forêts entières ;
  • La machine à vapeur : pompage des mines (premier usage), filature textile, chemin de fer, navigation à vapeur ;
  • Le chauffage urbain et industriel : poêles à charbon dans les habitations, chaudières des grandes usines, plus tard centrales électriques.

1.2 — Une multiplication vertigineuse

Au début du XIXᵉ siècle, l'Europe extrait quelques dizaines de millions de tonnes de charbon par an, principalement en Angleterre. À la veille de la Première Guerre mondiale, la production européenne approche les 700 millions de tonnes annuelles — multipliée par plus de vingt en un siècle. La consommation par habitant explose, l'urbanisation s'accélère, les transports se transforment.

Le charbon est l'énergie de la modernité au sens propre. Tout ce qui change dans l'économie européenne entre 1815 et 1914 — industrialisation, urbanisation, transports, exportations, montée en puissance industrielle — repose, directement ou indirectement, sur l'extraction de cette ressource.

Sources : Bertrand Gille, Histoire des techniques (Pléiade) ; Patrick Verley, L'Échelle du monde ; Jean-François Belhoste et Denis Woronoff, Le Patrimoine industriel ; British Geological Survey.

2. La carte des grands bassins européens

L'extraction du charbon n'est pas répartie uniformément. Elle se concentre dans une demi-douzaine de bassins miniers majeurs qui structurent toute la géographie industrielle du XIXᵉ siècle.

Royaume-Uni

Newcastle (Northumberland), South Wales, Yorkshire, Lancashire, Écosse centrale. Premier producteur mondial pendant tout le XIXᵉ siècle. Berceau de la révolution industrielle et de la machine à vapeur.

Allemagne

Bassin de la Ruhr (Essen, Dortmund, Bochum), Sarre, Silésie. La Ruhr devient au tournant du XXᵉ siècle le premier bassin charbonnier du monde par la concentration des industries autour des mines.

France

Nord-Pas-de-Calais (Douai, Lens, Valenciennes, Béthune), Loire (Saint-Étienne, Saint-Chamond), Centre (Montceau-les-Mines, Le Creusot), Lorraine (Forbach), Cévennes (Alès). Le Nord-Pas-de-Calais devient le premier bassin français à partir des années 1850.

Belgique

Bassin de la Sambre-et-Meuse (Liège, Charleroi, Mons, Borinage). Premier bassin charbonnier d'Europe continentale au début du XIXᵉ. Berceau du syndicalisme socialiste continental.

Pologne / Silésie

Bassin de Haute-Silésie (Katowice), un des grands gisements continentaux. Successivement sous tutelle prussienne, allemande, polonaise, soviétique. Toujours actif aujourd'hui.

Espagne, Italie, Bohême

Asturies (Espagne), bassin de Sulcis (Sardaigne), Bohême-Moravie. Plus modestes mais structurants à l'échelle nationale.

2.1 — Le cas du Nord-Pas-de-Calais

Le bassin du Nord-Pas-de-Calais est emblématique. La Compagnie des Mines d'Anzin (créée en 1757, première grande compagnie minière française) ouvre la voie. Les grandes compagnies se multiplient au XIXᵉ siècle : Lens, Béthune, Bruay, Courrières, Ostricourt. Le bassin emploie à son apogée plus de 200 000 mineurs, structurant un territoire long de 120 km de Béthune à Valenciennes.

L'organisation sociale du bassin est singulière. Les compagnies construisent des cités minières entières : maisons de mineurs, écoles, dispensaires, églises, salles des fêtes, équipements sportifs. Cette « civilisation minière » imprime durablement le territoire. On y parle un patois nord-picard, on y vit au rythme des sirènes, on y bourde le coron à la sortie des fosses. C'est une société à part entière, avec ses codes, ses rituels, ses solidarités.

Sources : Marcel Gillet, Les Charbonnages du Nord de la France au XIXᵉ siècle ; Diana Cooper-Richet, Le Peuple de la nuit ; UNESCO, dossier d'inscription du bassin minier ; Centre historique minier de Lewarde.

3. Le quotidien des gueules noires

Le métier de mineur, au XIXᵉ siècle, est l'un des plus durs et des plus dangereux qu'ait connus la civilisation industrielle. Travailler à la mine, c'est descendre chaque jour à plusieurs centaines de mètres sous terre, dans des galeries étroites, mal éclairées, mal ventilées, infestées de gaz dangereux.

3.1 — La descente et la taille

La journée du mineur commence avant l'aube. Il enfile sa tenue, prend sa lampe, descend par la cage d'extraction qui plonge en quelques minutes à 300, 500, parfois 800 mètres sous terre. Il rejoint la taille, lieu d'extraction, parfois après une longue marche dans des galeries basses.

Le travail consiste à abattre la veine au pic, à la pelle, à charger les berlines (wagonnets) qui seront tirées en surface par des chevaux ou par câble. Les enfants, jusqu'à la fin du XIXᵉ siècle, sont employés à des tâches d'auxiliaires : ouvrir les portes, mener les chevaux, gratter le charbon dans les recoins inaccessibles aux adultes. La législation française interdit progressivement le travail des enfants de moins de 13 ans (loi de 1874, puis 1892).

3.2 — Les risques permanents

Le grisou

Mélange de méthane et d'air, explosif au contact d'une flamme. Les coups de grisou tuent en masse. La lampe Davy, inventée en 1815 par Humphry Davy, isole la flamme du gaz extérieur et réduit fortement le risque, sans l'éliminer.

L'effondrement

Les éboulements en taille tuent régulièrement. Le boisage des galeries, la pose de soutènements et plus tard le bétonnage améliorent la sécurité, sans la garantir. Toute galerie est par nature précaire.

L'inondation

L'eau peut envahir une galerie en quelques minutes après la rupture d'une nappe ou la rencontre d'une cavité ennoyée. Pompage permanent indispensable. La défaillance des pompes, fréquente, oblige à évacuer en urgence.

La silicose

Inhalation chronique de poussières de silice et de charbon. Provoque une fibrose pulmonaire évolutive et invalidante. Premier syndrome reconnu en maladie professionnelle minière. La silicose a tué plus de mineurs que tous les accidents réunis.

3.3 — La catastrophe de Courrières (10 mars 1906)

Le 10 mars 1906, un coup de poussières (probablement déclenché par un coup de grisou) ravage les fosses de la Compagnie de Courrières dans le Pas-de-Calais. 1 099 mineurs meurent. C'est, à ce jour, la plus grande catastrophe minière européenne.

L'événement provoque une émotion mondiale, des grèves immenses dans tout le bassin du Nord, des manifestations à Paris. Treize mineurs, retrouvés vivants vingt jours après le sinistre, deviennent des héros nationaux. La catastrophe accélère la législation sur la sécurité minière, l'organisation des secours et la création des grands corps spécialisés (services de sauvetage, mines de sécurité).

Sources : Marie-Pascale Mallé, Mine et mineurs ; Diana Cooper-Richet ; archives du Centre historique minier de Lewarde ; rapports d'enquête de la catastrophe de Courrières.

4. Naissance d'une conscience ouvrière

La mine est, plus que toute autre industrie au XIXᵉ siècle, le creuset de la classe ouvrière européenne. Les conditions extrêmes, la concentration géographique des effectifs, la répétition des catastrophes, l'arbitraire des compagnies privées créent les conditions d'une conscience collective et d'organisations syndicales puissantes.

4.1 — Les grandes grèves

1844 — Décazeville (France)

Une des premières grèves mineuses françaises. Les mineurs réclament une amélioration des salaires et des conditions. Réprimée mais marque un tournant.

1869 — La Ricamarie (Loire)

Grève à Saint-Étienne. La répression militaire fait 13 morts à La Ricamarie le 16 juin 1869. L'épisode marque profondément le mouvement ouvrier français.

1884 — Anzin (Nord)

Grande grève de 56 jours, suivie par 10 000 mineurs. Émile Zola visite les corons en mars 1884 pour préparer son roman Germinal, publié en 1885. La grève sert directement de matériau au roman, qui devient l'un des textes les plus lus du XIXᵉ siècle.

1893 — Featherstone (UK)

Affrontements meurtriers dans le Yorkshire. Les Welsh and Yorkshire miners deviennent l'un des piliers du Labour Party britannique naissant.

1906 — Après Courrières

Grèves massives dans tout le Nord, plus de 60 000 mineurs en arrêt. Georges Clemenceau, ministre de l'Intérieur, envoie l'armée. Tournant dans le rapport de l'État avec le mouvement ouvrier.

4.2 — Germinal et la légende littéraire

Émile Zola, après son enquête de mars 1884 dans le bassin d'Anzin (descente à la fosse Renard, longues entrevues avec mineurs et patrons), publie Germinal en 1885. Le roman, qui décrit la grève fictive de Montsou, devient le texte fondateur de la mémoire littéraire de la mine. Étienne Lantier, le héros, incarne le passage d'une révolte spontanée à une conscience syndicale et politique.

Zola y construit une figure du mineur — solidaire, fier, volontiers révolutionnaire — qui va structurer l'imaginaire français pour près d'un siècle. Le roman accompagne la consolidation des grands syndicats : la CGT en France (1895), les Trade Unions en Angleterre, le SPD et les syndicats allemands en Ruhr.

4.3 — Acquis sociaux pionniers

Les mineurs obtiennent, souvent en avance sur les autres ouvriers, des avancées sociales structurantes :

  • Caisses de secours et de retraite minières dès la seconde moitié du XIXᵉ siècle, financées par cotisations et subventions des compagnies ;
  • Loi des 8 heures dans la mine en France dès 1905-1913 (avant la généralisation de 1919) ;
  • Reconnaissance de la silicose comme maladie professionnelle (1945 en France, déjà avant en Angleterre) ;
  • Statut du mineur à la nationalisation (Charbonnages de France, 1946) qui formalise un régime spécifique de retraite, logement, santé.

Sources : Émile Zola, Germinal ; Henri Gerald-Walter, Histoire des Mineurs de France ; Eric Hobsbawm, L'Ère des empires ; archives CGT et Mineurs de France.

5. Apogée et déclin (1900-1990)

Le charbon européen atteint son apogée dans les premières décennies du XXᵉ siècle, avant d'entamer un long déclin qui transforme radicalement les bassins miniers.

Production française de charbon (en millions de tonnes/an), de 1850 à 2004 (fermeture du dernier puits français). Données issues des archives Charbonnages de France et BRGM.

5.1 — L'apogée d'avant 1914

Avant la Première Guerre mondiale, la France produit environ 40 millions de tonnes de charbon par an. Le Royaume-Uni en extrait 290 millions, l'Allemagne 190 millions. L'Europe pèse alors plus de 75 % de la production mondiale. La concentration des emplois miniers atteint son maximum : plus de 1 million de mineurs en France, plusieurs millions à l'échelle européenne.

5.2 — La rupture des deux guerres

Les guerres mondiales perturbent profondément l'industrie. Occupations, destructions, mobilisation des hommes au front, recul des investissements. Après 1945, la nationalisation des houillères en France (Charbonnages de France, 1946) répond à un besoin urgent de relance : « Il vous faut produire ! C'est pour le pays ! » dit alors Marcel Paul. Pour quelques années, la mine connaît un dernier âge d'or : production record française à plus de 57 millions de tonnes en 1958.

5.3 — Le grand basculement énergétique

Mais à partir des années 1960, le pétrole et le gaz remplacent massivement le charbon dans les usages thermiques (chauffage, transports, certaines industries). Le nucléaire prend le relais pour la production d'électricité française à partir des années 1970. Parallèlement, le charbon importé (Pologne, USA, Australie, Afrique du Sud) devient nettement moins cher que le charbon européen, dont les gisements sont profonds, anciens et coûteux à exploiter.

Le déclin s'accélère dans les années 1970-1980. En France, le plan Bettencourt (1968) puis le plan Charbonnages (1984) actent la fermeture progressive des bassins. La production française tombe à 23 Mt en 1980, 6 Mt en 1995, et le dernier puits ferme symboliquement en 2004 : La Houve à Creutzwald (Moselle).

5.4 — Drame social et reconversion difficile

La fermeture des mines provoque un traumatisme social dans tous les bassins européens. Le Nord-Pas-de-Calais perd plus de 200 000 emplois miniers directs en quelques décennies. La Ruhr, le Pays de Galles, les Asturies, la Wallonie subissent des chocs équivalents. Les villes minières voient leur population vieillir, le chômage exploser, les jeunes partir.

Les politiques de reconversion industrielle peinent à suivre. Certaines régions s'en sortent mieux que d'autres : la Ruhr développe les services et les hautes technologies, le Nord-Pas-de-Calais s'oriente vers la logistique transfrontalière, l'automobile (Toyota Valenciennes, Renault Douai), le tourisme de mémoire (Louvre-Lens en 2012). D'autres bassins, comme certaines vallées galloises ou wallonnes, restent durablement en difficulté.

Sources : Charbonnages de France, archives ; BRGM ; Eurostat, statistiques minières historiques ; Marcel Gillet ; Pierre Lefèvre, Les fossoyeurs de la mine.

6. Mémoire, patrimoine, reconversion

Vingt ans après la fermeture du dernier puits français, l'héritage du charbon est encore omniprésent. Il s'inscrit dans le paysage, dans les politiques publiques, dans la mémoire collective et dans le patrimoine vivant.

6.1 — Le paysage

Les terrils — montagnes artificielles formées des stériles d'extraction — sont visibles dans tout le bassin du Nord-Pas-de-Calais, comme les fumées sont absentes des cheminées des fosses désaffectées. Les chevalements (poutres en charpente d'acier au-dessus des puits) se dressent encore çà et là, parfois conservés comme monuments. Les cités minières, les corons, les écoles et les dispensaires sont, pour beaucoup, classés et restaurés.

6.2 — Le patrimoine UNESCO

L'inscription du Bassin minier du Nord-Pas-de-Calais au patrimoine mondial de l'UNESCO en 2012 a transformé le statut de ce territoire. La Mission Bassin Minier coordonne la valorisation patrimoniale, la rénovation des cités, le tourisme mémoriel.

Les sites majeurs ouverts au public :

  • Le Centre Historique Minier de Lewarde (Nord) : plus grand musée de la mine en France, dans une ancienne fosse Delloye, avec descente accompagnée par d'anciens mineurs ;
  • Le Musée de la Mine de Saint-Étienne (Loire) ;
  • Le Carreau Wendel à Petite-Rosselle (Moselle) ;
  • Le Bois du Cazier à Marcinelle (Belgique), site de la catastrophe de 1956 (262 morts), inscrit à l'UNESCO ;
  • Le Zollverein d'Essen (Ruhr, Allemagne), ancienne mine reconvertie en centre culturel, inscrite à l'UNESCO en 2001.

6.3 — La culture vivante

La culture minière reste vivace dans la mémoire collective. Le film Germinal de Claude Berri (1993, avec Renaud, Depardieu, Carmet) est l'un des plus grands succès du cinéma français. Bienvenue chez les Ch'tis de Dany Boon (2008) puise dans la culture nordiste héritée des bassins. Les fêtes de la Sainte-Barbe, patronne des mineurs, sont toujours célébrées dans plusieurs communes.

Des associations d'anciens mineurs, l'ANGDM (Agence nationale pour la garantie des droits des mineurs, créée en 2004 lors de la fermeture des Charbonnages) gèrent les pensions, le logement, les soins des veuves et anciens mineurs. La mémoire matérielle et sociale de cette industrie continue de vivre, plus de 150 ans après son apogée.

Sources : Mission Bassin Minier ; Centre Historique Minier de Lewarde ; UNESCO, dossiers d'inscription ; ANGDM ; Louvre-Lens.

Conclusion : une énergie devenue mémoire

Le charbon est, plus que toute autre ressource, l'énergie qui a fait l'Europe industrielle du XIXᵉ siècle. Sans lui, ni la machine à vapeur, ni le chemin de fer, ni la sidérurgie Bessemer, ni la révolution urbaine n'auraient eu lieu à l'échelle qu'on leur connaît. Et derrière chaque tonne extraite, des centaines de milliers d'hommes — les gueules noires — ont payé en vies, en santé, en familles brisées le prix de cette puissance.

La mine a aussi été, paradoxalement, le creuset des plus grandes avancées sociales du XIXᵉ et du XXᵉ siècle : syndicalisme, partis ouvriers, sécurité sociale, retraite, médecine du travail. Ce que la classe ouvrière européenne a obtenu pour elle-même et pour tous a souvent été conquis dans les corons. Aujourd'hui, le charbon européen est mort comme énergie, mais sa mémoire est vivante : dans le paysage, dans les œuvres, dans les institutions sociales, et bientôt dans les politiques de transition juste pour les nouveaux bassins industriels en mutation. Comprendre cette histoire, c'est comprendre l'industrialisation européenne dans ce qu'elle a de plus profond et de plus humain.

Sources & Références

  • • Émile Zola, Germinal (1885)
  • • Marcel Gillet, Les Charbonnages du Nord de la France au XIXᵉ siècle
  • • Diana Cooper-Richet, Le Peuple de la nuit
  • • Bertrand Gille, Histoire des techniques (Pléiade)
  • • Patrick Verley, L'Échelle du monde
  • • Eric Hobsbawm, L'Ère des empires
  • • UNESCO — dossier Bassin minier Nord-Pas-de-Calais
  • • Centre Historique Minier de Lewarde
  • • ANGDM — Agence nationale pour la garantie des droits des mineurs
  • • Charbonnages de France — archives ; BRGM