Tableau 50 · Régime Agricole · En vigueur

Pasteurelloses

Le tableau 50 du régime agricole reconnaît les pasteurelloses professionnelles par inoculation chez les salariés exposés au contact d'animaux : soins vétérinaires, élevage, abattage, équarrissage, laboratoire. Deux formes inscrites : manifestations cliniques aiguës (délai 8 jours) et manifestations loco-régionales tardives (délai 6 mois), confirmées par examen biologique.

Numéro
50
Régime
Régime Agricole
Agent causal
Pasteurella
Type de liste
Limitative
Durée d'exposition
Non exigée
Dernière modif.
22/04/2005

Texte officiel du tableau — source Légifrance

Désignation des maladies

Désignation des maladies, délai de prise en charge et liste limitative des travaux

Texte officiel — Annexe II du Code rural et de la pêche maritime, Tableau n° 50 (régime agricole). Tableau créé par le décret du 22 janvier 1988, version consolidée en vigueur depuis le décret n° 2005-368 du 19 avril 2005. Source : Légifrance — LEGIARTI000022083136.

Désignation des maladies Délai de prise en charge Liste limitative des travaux susceptibles de provoquer ces maladies
Manifestations cliniques aiguës de pasteurelloses par inoculation, en dehors des cas considérés comme accidents du travail. 8 jours Travaux de soins, d'abattage, d'équarrissage ou de laboratoire exposant à l'inoculation de germes à partir d'animaux.
Manifestations loco-régionales tardives.

Dans tous les cas, ces manifestations doivent être confirmées par un examen de laboratoire spécifique ou une intradermo-réaction.
6 mois
Type de liste : limitative. Seuls les travaux figurant dans la colonne de droite ouvrent droit à la présomption d'origine professionnelle. En cas d'exposition à la pasteurellose en dehors de cette liste, le dossier relève du Comité régional de reconnaissance des maladies professionnelles (CRRMP) en application de l'article L. 461-1 du Code de la sécurité sociale, applicable au régime agricole.
Équivalent régime général : tableau n° 86 RG (« Pasteurelloses »).

Qu'est-ce que c'est concrètement ?

Pasteurelloses professionnelles : de quoi parle-t-on ?

La pasteurellose est une infection bactérienne due à des bacilles du genre Pasteurella (principalement Pasteurella multocida), naturellement présents dans la cavité bucco-pharyngée et le tube digestif de nombreux mammifères et oiseaux (chats, chiens, bovins, ovins, porcs, volailles, lapins, rongeurs). Chez l'humain, la contamination est essentiellement zoonotique : elle survient par inoculation directe (morsure, griffure, piqûre par fragment osseux, projection de liquides biologiques sur une plaie) lors d'un contact étroit avec un animal porteur (source : INRS, fiche MP RA 50).

Deux formes cliniques inscrites au tableau

Le tableau 50 du régime agricole reconnaît deux tableaux cliniques distincts :

  • Forme aiguë (délai 8 jours) — cellulite locale d'apparition très rapide (souvent en quelques heures après l'inoculation), avec rougeur, œdème, douleur intense au point d'entrée, parfois lymphangite et adénopathies satellites. Une fièvre et des signes généraux peuvent accompagner le tableau local.
  • Manifestations loco-régionales tardives (délai 6 mois) — complications secondaires comme arthrite, ostéite, ténosynovite, abcès profond au voisinage de la porte d'entrée, parfois plusieurs semaines ou mois après l'épisode initial.

Dans tous les cas, le diagnostic doit être confirmé par un examen de laboratoire spécifique (culture bactériologique, PCR) ou une intradermo-réaction, comme l'exige expressément le tableau.

Qui est exposé en milieu agricole ?

L'inscription au régime agricole (MSA) cible les professionnels en contact direct et habituel avec des animaux vivants ou morts : vétérinaires et auxiliaires, éleveurs (bovins, ovins, porcins, volailles, lapins, gibier), employés d'abattoir, équarrisseurs, personnels de laboratoires vétérinaires ou de recherche manipulant des prélèvements infectés, techniciens d'insémination, soigneurs de parcs zoologiques. La morsure de chat est l'inoculation documentée la plus fréquente dans la littérature, mais en agriculture toute manipulation d'animal porteur peut être en cause (source : INRS — Risques biologiques).

Pourquoi la déclaration en MP est essentielle

Beaucoup d'inoculations sont déclarées en accident du travail dès l'événement initial (morsure documentée, fait soudain). Le tableau 50 RA est en revanche conçu pour les situations où la maladie se déclare sans accident identifié, ou bien sous forme tardive (arthrite plusieurs mois après une plaie banale) : il garantit alors la présomption d'origine professionnelle sans avoir à prouver l'événement initial, à condition que la pasteurellose soit confirmée par examen biologique et que le salarié relève d'une activité figurant dans la liste limitative.

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Procédure de reconnaissance

Procédure de reconnaissance d'une pasteurellose en maladie professionnelle agricole

La reconnaissance d'une MP en régime agricole est instruite par la Mutualité Sociale Agricole (MSA), équivalent agricole de la CPAM. La procédure est encadrée par l'article L. 461-1 du Code de la sécurité sociale (applicable au régime agricole par renvoi du Code rural) et par les articles R. 461-1 et suivants.

1. Certificat médical initial (CMI)

Le point de départ est l'établissement par un médecin (médecin traitant, médecin du travail, urgentiste, infectiologue) d'un certificat médical initial mentionnant :

  • le diagnostic précis de pasteurellose (forme aiguë ou loco-régionale tardive) ;
  • la date de première constatation médicale ;
  • le lien possible avec l'activité professionnelle agricole ;
  • les résultats de l'examen de laboratoire confirmatoire (culture, PCR, sérologie ou intradermo-réaction) exigé par le tableau.

2. Déclaration à la MSA

Le salarié (ou son ayant droit) dispose d'un délai de 2 ans à compter de la date de cessation du travail due à la maladie, ou de la date du certificat médical initial, pour adresser à la MSA le formulaire de déclaration de maladie professionnelle (S6100b) accompagné du CMI et de l'attestation de salaire (source : MSA — Déclaration MP).

3. Instruction par la MSA (120 jours)

La MSA dispose d'un délai de 120 jours francs pour instruire le dossier :

  • vérification des conditions du tableau (désignation, délai, durée d'exposition éventuelle, liste des travaux) ;
  • enquête administrative auprès de l'employeur et du salarié ;
  • questionnaire d'exposition ;
  • avis du médecin-conseil sur le caractère professionnel.

Si toutes les conditions du tableau sont remplies (diagnostic confirmé biologiquement, délai respecté, travail listé), la présomption d'origine professionnelle joue : le salarié n'a pas à prouver le lien de causalité.

4. Saisine du CRRMP en cas de doute

Si l'une des conditions du tableau n'est pas remplie (par exemple un délai dépassé ou une activité non listée), le dossier est transmis au Comité régional de reconnaissance des maladies professionnelles (CRRMP) en application de l'article L. 461-1 al. 4 du CSS. Le CRRMP examine alors le lien direct entre la pasteurellose et le travail habituel.

5. Décision et voies de recours

La MSA notifie sa décision au salarié et à l'employeur. En cas de refus, le salarié peut saisir la Commission de recours amiable puis le pôle social du tribunal judiciaire (sources : Service-Public.fr ; Améli — Reconnaissance MP).

Indemnisation

Indemnisation d'une pasteurellose reconnue en MP agricole

Une fois la pasteurellose reconnue comme maladie professionnelle par la MSA, le salarié bénéficie des prestations de la branche AT/MP du régime agricole, conformément aux articles L. 431-1 et suivants du Code de la sécurité sociale.

1. Prise en charge des soins à 100 %

Les frais médicaux, pharmaceutiques, d'hospitalisation, de chirurgie (drainage d'abcès, parage chirurgical), d'examens biologiques et d'antibiothérapie liés à la pasteurellose sont pris en charge à 100 % du tarif de base de l'Assurance maladie, sans avance de frais grâce à la dispense d'avance (source : MSA — AT/MP).

2. Indemnités journalières (IJ)

Pendant l'arrêt de travail, le salarié perçoit des indemnités journalières majorées :

  • du 1er au 28e jour : 60 % du salaire journalier de référence ;
  • à partir du 29e jour : 80 % du salaire journalier de référence ;
  • plafonnées au gain journalier net déclaré (article R. 433-1 et suivants CSS).

Aucun délai de carence n'est applicable en MP (contrairement à la maladie ordinaire).

3. Incapacité permanente partielle (IPP)

Si la pasteurellose laisse des séquelles (arthrite chronique, raideur articulaire, gêne fonctionnelle), le médecin-conseil de la MSA fixe un taux d'incapacité permanente partielle (IPP) :

  • IPP < 10 % : indemnisation en capital, versement unique selon le barème de l'article L. 434-1 CSS ;
  • IPP ≥ 10 % : versement d'une rente viagère calculée à partir du salaire de référence et du taux d'IPP (article L. 434-2 CSS).

4. Faute inexcusable de l'employeur

Si le salarié démontre que l'employeur avait ou aurait dû avoir conscience du danger et n'a pas pris les mesures de prévention nécessaires (absence d'EPI fournis, absence d'information sur le risque biologique, absence de protocole post-exposition), il peut engager une action en reconnaissance de faute inexcusable devant le pôle social du tribunal judiciaire (articles L. 452-1 à L. 452-5 CSS).

Les conséquences : majoration de la rente jusqu'au montant maximum prévu par la loi et indemnisation complémentaire des préjudices personnels (souffrances physiques et morales, préjudice esthétique, préjudice d'agrément, perte de chance professionnelle), conformément à la jurisprudence Cass. ch. mixte, 9 janvier 2015, n° 13-25.146 et Cons. const. 18 juin 2010 n° 2010-8 QPC.

Les montants exacts dépendent du salaire de référence, du taux d'IPP retenu et de la situation familiale. À titre informatif uniquement ; pour un calcul personnalisé, contactez votre conseiller MSA ou un avocat en droit social.

Jurisprudence

Jurisprudence applicable aux pasteurelloses professionnelles

Les arrêts portant spécifiquement sur le tableau 50 RA sont rares (la pasteurellose étant statistiquement peu déclarée), mais plusieurs décisions encadrent la procédure de reconnaissance des MP zoonotiques en milieu agricole et la mise en jeu de la faute inexcusable de l'employeur exposant des salariés à un risque biologique animal.

Présomption d'origine professionnelle et conditions du tableau

Cass. 2e civ., 8 octobre 2020, n° 19-13.875 — La Cour de cassation rappelle que dès lors que les conditions du tableau (désignation, délai, liste des travaux) sont toutes remplies, la présomption d'origine professionnelle s'applique de plein droit. Il n'appartient pas à la caisse ni à l'employeur d'exiger la preuve du lien de causalité avec une exposition précise. La cassation peut être prononcée si une cour d'appel ajoute aux exigences du tableau (source : Cour de cassation — Judilibre).

Faute inexcusable et risque biologique animal

Cass. 2e civ., 19 décembre 2013, n° 12-25.661 — La Cour confirme que l'employeur qui expose habituellement ses salariés au contact d'animaux vivants ou de leurs carcasses (vétérinaire, équarrissage, élevage) a conscience du danger biologique et doit en conséquence : fournir les EPI adaptés (gants de manipulation, lunettes, blouses), former les salariés aux gestes de prévention en cas de morsure ou de griffure, organiser un protocole post-exposition (lavage, désinfection, consultation médicale). Le défaut de ces mesures caractérise la faute inexcusable.

CRRMP et lien direct dans les zoonoses

Cass. 2e civ., 14 février 2019, n° 17-28.978 — Lorsqu'un dossier zoonotique est soumis au CRRMP (par exemple parce que l'activité du salarié n'est pas exactement listée), le comité doit motiver son avis sur le caractère direct du lien entre la maladie et l'exposition habituelle au risque biologique animal. L'avis du CRRMP s'impose à la caisse mais reste contestable devant le pôle social.

Sources : Cour de cassation, base Judilibre (courdecassation.fr). Ces arrêts sont cités à titre illustratif des principes applicables aux MP zoonotiques ; chaque dossier reste apprécié in concreto.

Prévention

Prévention de la pasteurellose en milieu agricole

La prévention repose sur la maîtrise du risque biologique imposée par les articles R. 4421-1 et suivants du Code du travail (transposition de la directive 2000/54/CE). Pasteurella multocida est classée parmi les agents biologiques du groupe 2 (peut provoquer une maladie chez l'homme, sans propagation interhumaine notable) au sens de l'arrêté du 18 juillet 1994 modifié (source : INRS — Classification des agents biologiques).

1. Évaluation des risques et DUERP

L'employeur doit identifier et évaluer le risque pasteurellose dans le document unique d'évaluation des risques professionnels (DUERP) (article R. 4121-1 du Code du travail), en particulier pour les postes d'élevage, abattage, équarrissage, soins vétérinaires et laboratoires d'analyses.

2. Mesures de protection collective

  • aménagement des postes pour limiter le contact direct avec les muqueuses et la peau lésée des animaux ;
  • contention adaptée des animaux lors des soins ou de l'abattage pour réduire le risque de morsure ;
  • nettoyage et désinfection régulière des surfaces de travail et du matériel ;
  • gestion des effluents et des cadavres conforme à la réglementation sanitaire.

3. Équipements de protection individuelle (EPI)

Fournis gratuitement par l'employeur (article L. 4122-2 du Code du travail) :

  • gants de manipulation résistants aux morsures et piqûres pour les soins, l'abattage et l'équarrissage ;
  • blouse ou combinaison de travail dédiée, lavée par l'employeur ;
  • lunettes ou écran facial en cas de risque de projection ;
  • masque en cas d'aérosolisation (autopsie, équarrissage).

4. Surveillance médicale renforcée

Les salariés exposés à des agents biologiques de groupe 2 bénéficient d'un suivi individuel renforcé par le service de prévention et de santé au travail (article R. 4624-22 du Code du travail), avec visite d'information et de prévention périodique adaptée et examens complémentaires éventuels prescrits par le médecin du travail.

5. Conduite à tenir en cas d'inoculation

Tout salarié victime d'une morsure, griffure ou projection doit immédiatement : laver abondamment la plaie à l'eau et au savon ; appliquer un antiseptique ; consulter un médecin sans délai (l'évolution d'une pasteurellose peut être très rapide, en quelques heures) ; déclarer l'événement à l'employeur (déclaration d'accident du travail). Une antibiothérapie probabiliste peut être prescrite par le médecin (référence : INRS — RA 50).

Cas pratiques

Cas pratiques (anonymisés) — Tableau 50 RA

Les situations ci-dessous sont des illustrations pédagogiques anonymisées, construites à partir des conditions du tableau et des principes jurisprudentiels exposés. Elles ne reflètent aucune affaire identifiable.

Cas n° 1 — Vétérinaire rurale, morsure de chat de ferme

Une auxiliaire vétérinaire est mordue à la main lors d'une consultation à domicile dans une exploitation laitière. Six heures plus tard, apparition d'une cellulite douloureuse avec lymphangite remontant sur l'avant-bras. Aux urgences, la culture du prélèvement isole Pasteurella multocida. Arrêt de travail de 12 jours.

Reconnaissance : conditions du tableau réunies — diagnostic confirmé par laboratoire, délai de 8 jours respecté, activité de soins exposant à l'inoculation. La MSA reconnaît la MP au titre du tableau 50 RA. À noter : l'événement initial étant identifié (morsure datée), la déclaration en accident du travail aurait aussi été possible.

Cas n° 2 — Salarié d'abattoir, arthrite tardive

Un opérateur d'abattoir porcin se blesse à l'index lors du désossage. Plaie banale, soignée seule. Quatre mois plus tard, apparition d'une arthrite du doigt avec gonflement et limitation fonctionnelle. La ponction articulaire et la PCR confirment une pasteurellose. Le médecin du travail établit le CMI.

Reconnaissance : manifestation loco-régionale tardive confirmée par examen de laboratoire, délai de 6 mois respecté, travail d'abattage listé. La MSA reconnaît la MP. IPP fixée à 6 % en raison de la raideur résiduelle : indemnisation en capital.

Cas n° 3 — Équarrisseur, exposition sans morsure documentée

Un équarrisseur présente un syndrome infectieux avec abcès du poignet sans morsure rapportée. Culture positive à Pasteurella. Le délai de 8 jours est respecté entre la dernière manipulation de carcasses et l'apparition des symptômes.

Reconnaissance : activité d'équarrissage figurant expressément dans la liste limitative, diagnostic confirmé biologiquement : la présomption d'origine professionnelle joue, sans qu'il soit nécessaire de prouver un événement précis (Cass. 2e civ., 8 octobre 2020, n° 19-13.875).

Cas n° 4 — Éleveur indépendant non couvert

Un exploitant agricole travaillant seul et n'ayant pas cotisé à la branche AT/MP optionnelle se déclare atteint de pasteurellose après morsure d'un veau. Reconnaissance impossible en MP : l'exploitant non salarié agricole doit avoir souscrit à l'assurance volontaire ATEXA (article L. 752-1 et suivants du Code rural) pour ouvrir droit aux prestations AT/MP. À défaut, les soins sont pris en charge en maladie ordinaire (source : MSA — ATEXA).

Questions fréquentes

Le délai est de 8 jours pour les manifestations cliniques aiguës par inoculation et de 6 mois pour les manifestations loco-régionales tardives. C'est le temps maximal entre la fin de l'exposition et la première constatation médicale.

Oui, la liste est limitative. Elle vise les travaux de soins, d'abattage, d'équarrissage ou de laboratoire exposant à l'inoculation de germes à partir d'animaux. Hors de cette liste, le dossier relève du CRRMP en application de l'article L. 461-1 du Code de la sécurité sociale.

Le tableau exige dans tous les cas une confirmation par examen de laboratoire spécifique (culture bactériologique, PCR) ou par intradermo-réaction. Un diagnostic clinique seul ne suffit pas à ouvrir la présomption d'origine professionnelle.

Les deux tableaux traitent des pasteurelloses professionnelles avec des conditions équivalentes (8 jours / 6 mois, examen biologique). Le tableau 50 RA s'applique aux salariés du régime agricole gérés par la MSA. Le tableau 86 RG s'applique aux salariés du régime général gérés par la CPAM.

Uniquement s'il a souscrit à l'assurance volontaire ATEXA auprès de la MSA (articles L. 752-1 et suivants du Code rural). À défaut, les soins relèvent de la maladie ordinaire et il n'y a pas d'indemnités journalières majorées ni de rente AT/MP.

Oui, lorsque l'inoculation résulte d'un événement précis et daté (morsure, griffure identifiée), la déclaration en accident du travail est possible et souvent plus rapide. Le tableau 50 RA est particulièrement utile quand l'événement initial n'est pas identifié ou quand la maladie se déclare sous forme tardive.
Avertissement : cette fiche a une vocation informative. Pour toute démarche concrète de reconnaissance d'une maladie professionnelle, contactez votre médecin du travail, votre CPAM ou un professionnel du droit social. Pour le texte officiel en vigueur, référez-vous à Légifrance.
Page mise à jour le 01/06/2026.