Frais professionnels · 2026

Indemnité kilométrique

Indemnité kilométrique sur le bulletin de paie (barème fiscal et URSSAF)

L'indemnité kilométrique rembourse les frais du salarié qui utilise son véhicule personnel pour des déplacements professionnels. Sur le bulletin, elle figure après le net imposable, dans le bloc « Frais professionnels », et s'ajoute au net à payer sans être soumise à cotisations ni à l'impôt dans la limite du barème.

Catégorie Frais professionnels
Taux salarial exonérée (remboursement de frais)
Taux patronal exonérée dans la limite du barème kilométrique
Assiette Distance professionnelle × tarif barème (selon CV)
Millésime 2026

Comment cette ligne apparaît sur votre bulletin

Indemnité kilométrique Indemnités kilométriques Frais kilométriques IK Remb. km Frais de déplacement

Qu'est-ce que c'est ?

L'indemnité kilométrique rembourse les frais engagés par un salarié qui utilise son véhicule personnel pour des déplacements professionnels. Elle est calculée à partir du barème kilométrique fiscal, qui dépend de la puissance fiscale du véhicule et de la distance annuelle parcourue, et qui couvre forfaitairement la dépréciation du véhicule, le carburant, l'entretien, les réparations, les pneumatiques et l'assurance.

Où la trouver sur le bulletin

La ligne apparaît dans le bloc « Frais professionnels », situé après le net imposable et avant le net à payer. C'est la position qui traduit sa nature juridique : ce n'est pas un élément de rémunération mais un remboursement, il ne transite donc ni par le brut ni par le net imposable.

Les libellés varient d'un logiciel de paie à l'autre : « Indemnité kilométrique », « Indemnités kilométriques », « Frais kilométriques », « IK », « Remb. km », parfois simplement « Frais de déplacement ». Si votre bulletin affiche « Frais de déplacement » sans distinguer, demandez le détail à votre service paie : la ligne peut mélanger des kilomètres, des repas et des péages, qui n'obéissent pas aux mêmes règles.

Trois vérifications à faire sur votre bulletin

  1. La ligne est bien après le net imposable. Si l'indemnité figure dans le brut, elle est soumise à cotisations et à l'impôt : c'est soit une erreur de paramétrage, soit un dépassement du barème que l'employeur a choisi de réintégrer.
  2. Le montant divisé par le nombre de kilomètres redonne un tarif du barème. Pour une voiture de 5 CV sous 5 000 km annuels, vous devez retrouver 0,636 € par kilomètre — ou 0,763 € si le véhicule est électrique, majoration de 20 % comprise.
  3. Le net imposable n'a pas bougé. Comparez avec un mois sans déplacement : à salaire égal, le net imposable doit être identique. S'il augmente avec vos kilomètres, l'indemnité a été traitée comme du salaire.

Au-delà du barème, l'excédent est réintégré dans le brut et soumis à cotisations, sauf si l'employeur justifie des frais réels supérieurs. Pour chiffrer précisément vos indemnités selon votre véhicule et votre kilométrage, utilisez le calculateur de frais kilométriques.

Comment c'est calculé ?

L'indemnité kilométrique se calcule à partir du barème kilométrique fiscal, publié chaque année par arrêté. Le tarif au kilomètre dépend de deux paramètres : la puissance fiscale du véhicule (en CV) et la distance annuelle parcourue à titre professionnel.

Indemnité = distance professionnelle × tarif au km (selon la puissance et la tranche de distance)

Cette fiche décrypte la ligne IK telle qu'elle figure sur votre bulletin : sa place, son régime, les vérifications à faire. Si vous cherchez le barème complet voiture, moto et cyclomoteur commenté année par année, allez sur le barème des indemnités kilométriques. Si vous voulez un montant à partir de vos kilomètres, utilisez le calculateur de frais kilométriques. Le barème reproduit ci-dessous n'est là que pour permettre la vérification d'une ligne de paie.
Barème 2026 : aucune revalorisation, pour la quatrième année consécutive. Les montants restent ceux fixés par l'arrêté du 27 mars 2023, qui les avait relevés de 5,4 % « à compter de l'imposition des revenus 2022 ». En l'absence d'arrêté nouveau, ces valeurs se reconduisent : elles s'appliquent aux frais engagés en 2025 comme en 2026.

Barème automobile (barème complet)

Puissance fiscale Jusqu'à 5 000 km De 5 001 à 20 000 km Au-delà de 20 000 km
3 CV et moinsd × 0,529(d × 0,316) + 1 065 €d × 0,370
4 CVd × 0,606(d × 0,340) + 1 330 €d × 0,407
5 CVd × 0,636(d × 0,357) + 1 395 €d × 0,427
6 CVd × 0,665(d × 0,374) + 1 457 €d × 0,447
7 CV et plusd × 0,697(d × 0,394) + 1 515 €d × 0,470

d = distance professionnelle annuelle en kilomètres. Le barème est plafonné à 7 CV : un véhicule de 9 CV se rembourse au tarif 7 CV.

Barème deux-roues

Véhicule Jusqu'à 3 000 km De 3 001 à 6 000 km Au-delà de 6 000 km
Motocyclette 1 ou 2 CVd × 0,395(d × 0,099) + 891 €d × 0,248
Motocyclette 3, 4 ou 5 CVd × 0,468(d × 0,082) + 1 158 €d × 0,275
Motocyclette de plus de 5 CVd × 0,606(d × 0,079) + 1 583 €d × 0,343
Cyclomoteur (≤ 50 cm³)d × 0,315(d × 0,079) + 711 €d × 0,198

Les tranches de distance des deux-roues sont différentes de celles des voitures (3 000 et 6 000 km, contre 5 000 et 20 000 km), et le barème motocyclette est plafonné à 5 CV.

Majoration véhicules électriques : + 20 %

Le tarif issu du barème est majoré de 20 % lorsque le véhicule est électrique. Un salarié de 5 CV parcourant 4 000 km applique donc 0,636 × 1,20 = 0,763 € par kilomètre.

Exemple chiffré

Salarié parcourant 4 000 km professionnels dans l'année avec une voiture de 5 CV (tranche « jusqu'à 5 000 km ») :

  • Indemnité : 4 000 × 0,636 = 2 544 € exonérés de cotisations et d'impôt
  • Ajoutés au net à payer, en remboursement de frais — pas de la rémunération

Le même salarié à 12 000 km bascule dans la deuxième tranche : (12 000 × 0,357) + 1 395 = 5 679 €. Attention au piège : on n'additionne pas les tranches, on applique la formule de la tranche dans laquelle tombe le kilométrage total.

Barème fiscal ou limites URSSAF : la même table

C'est une confusion fréquente, entretenue par le fait que l'on parle tantôt de « barème fiscal », tantôt de « barème URSSAF ». Il s'agit en réalité de la même table de montants, utilisée pour deux finalités distinctes :

  • Côté URSSAF : le barème fixe la limite d'exonération de cotisations sociales. Un remboursement effectué dans cette limite est réputé utilisé conformément à son objet et échappe aux cotisations, sans justificatif de dépense réelle. Au-delà, l'excédent est soumis à cotisations, sauf si l'employeur prouve les frais réellement engagés.
  • Côté impôts : le même barème sert au salarié qui renonce à l'abattement forfaitaire de 10 % pour déclarer ses frais réels, et au travailleur indépendant pour ses frais de véhicule.

Deux différences à connaître tout de même. Le barème couvre forfaitairement la dépréciation du véhicule, les réparations et l'entretien, les pneumatiques, le carburant et les primes d'assurance : ces postes ne peuvent pas être remboursés en plus. En revanche, les frais de péage, de stationnement et les intérêts d'emprunt du véhicule s'ajoutent au barème et restent déductibles sur justificatifs.

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Qui fait quoi ?

L'indemnité kilométrique est versée par l'employeur au salarié pour rembourser des frais qu'il a avancés. C'est un remboursement de frais professionnels, et non un élément de salaire :

  • Exonérée de cotisations sociales dans la limite du barème kilométrique ;
  • Exonérée d'impôt sur le revenu et de CSG-CRDS dans les mêmes limites ;
  • N'entre ni dans le brut, ni dans le net imposable, ni dans l'assiette des congés payés ;
  • S'ajoute au net à payer, dans le bloc « Frais professionnels » du bulletin.

Conditions de l'exonération

  • Le salarié doit utiliser son véhicule personnel pour un déplacement professionnel. Un véhicule de fonction ou de service exclut l'indemnité kilométrique : les frais sont alors supportés par l'entreprise.
  • Le déplacement doit être professionnel : le trajet domicile-travail habituel relève d'autres dispositifs, prise en charge des transports publics ou forfait mobilités durables.
  • Le salarié doit supporter réellement les frais : c'est la condition de fond de l'exonération.
  • L'employeur doit pouvoir justifier les déplacements en cas de contrôle : ordres de mission, relevés kilométriques, agenda, notes de frais.

En cas de dépassement du barème

Si l'indemnité versée excède le montant issu du barème, la fraction excédentaire n'est pas automatiquement perdue : elle reste exonérée si l'employeur démontre que les frais réellement engagés étaient supérieurs. À défaut de justification, elle est réintégrée dans l'assiette des cotisations et devient imposable pour le salarié. Sur le bulletin, cela se traduit par une ligne de frais scindée, ou par un montant ajouté au brut.

Ce qui se rembourse en plus du barème

Le barème couvre l'usage du véhicule, pas les dépenses annexes. Les péages, les frais de stationnement et les frais de garage se remboursent en sus, sur justificatifs, sans être absorbés par le forfait kilométrique. En revanche, une contravention ne peut jamais être prise en charge en exonération de cotisations.

Déclaration

L'indemnité est déclarée en DSN au titre des frais professionnels. Elle n'alimente pas la rémunération brute et n'ouvre donc aucun droit — retraite, chômage, indemnités journalières — ce qui est la contrepartie logique de son exonération.

Barème employeur et frais réels du salarié

Un point souvent mal compris : un salarié qui perçoit des indemnités kilométriques exonérées ne peut pas déduire une seconde fois ces mêmes kilomètres au titre des frais réels sur sa déclaration de revenus. Les deux dispositifs s'excluent sur les mêmes trajets. En revanche, un salarié non indemnisé par son employeur peut, lui, opter pour les frais réels et appliquer le barème à ses déplacements professionnels.

À quoi ça sert ?

L'indemnité kilométrique compense les frais réels supportés par le salarié qui utilise son propre véhicule pour le compte de l'entreprise.

Frais couverts par le barème

  • Dépréciation du véhicule (usure)
  • Carburant
  • Entretien et réparations
  • Pneumatiques
  • Assurance

Intérêt du barème forfaitaire

Le barème kilométrique évite de devoir justifier chaque dépense réelle (factures de carburant, d'entretien...). Il applique un tarif au kilomètre qui couvre forfaitairement l'ensemble des coûts d'utilisation du véhicule.

Déplacements concernés

  • Déplacements professionnels ponctuels (rendez-vous clients, chantiers, formations)
  • Missions nécessitant l'usage du véhicule personnel

Le trajet domicile-travail habituel ne relève pas de l'indemnité kilométrique professionnelle, mais d'autres dispositifs (prise en charge transport, forfait mobilités durables).

Source : service-public.fr — Barème kilométrique · URSSAF — Frais professionnels.

Évolutions récentes

Le barème kilométrique est un dispositif fiscal ancien, créé pour le calcul des frais réels déductibles à l'impôt sur le revenu, puis progressivement utilisé comme référence pour les remboursements exonérés versés par les employeurs. Sa base juridique est le 3° de l'article 83 du Code général des impôts, et les montants en vigueur résultent de l'arrêté du 27 mars 2023 (JO du 7 avril 2023), repris au BOFiP sous la référence BOI-BAREME-000001.

Un barème gelé depuis 2023

Contrairement à une idée répandue, le barème n'est pas revalorisé chaque année. Il l'est lorsque l'administration le décide, et il ne l'a pas été depuis trois exercices :

AnnéeÉvolution
2022Revalorisation exceptionnelle de + 10 %, en réponse à la hausse des prix des carburants
2023Revalorisation de + 5,4 % — la dernière à ce jour (arrêté du 27 mars 2023)
2024Barème reconduit à l'identique
2025Barème reconduit à l'identique
2026Barème reconduit à l'identique — troisième année consécutive de gel

Concrètement, les montants applicables aux frais engagés en 2026 sont exactement ceux de 2023. Sur une période où les coûts d'entretien et d'assurance ont augmenté, cela signifie que le barème couvre en pratique une part décroissante des frais réellement supportés par le salarié.

Autres évolutions notables

  • Depuis 2021 — majoration de 20 % du montant issu du barème pour les véhicules 100 % électriques, afin d'encourager les mobilités propres. Cette majoration reste en vigueur en 2026.
  • Plafonnement à 7 CV — le barème automobile ne distingue plus au-delà de 7 chevaux fiscaux : un véhicule de 9 ou 12 CV se rembourse au tarif de la ligne « 7 CV et plus ».
  • Trois tranches de distance pour les voitures (jusqu'à 5 000 km, 5 001 à 20 000 km, au-delà de 20 000 km) et trois tranches différentes pour les deux-roues, ce qui rend le calcul non linéaire : le tarif au kilomètre baisse à mesure que la distance annuelle augmente.

Cas pratiques

Cas 1 — Commercial, 800 km professionnels/mois

Voiture 6 CV, tarif ≈ 0,665 €/km :

  • Indemnité : 800 × 0,665 = 532 €/mois exonérés
  • Ajoutés au net à payer (remboursement de frais)

Cas 2 — Véhicule électrique (majoration 20 %)

Salarié parcourant 400 km avec une voiture électrique 5 CV (0,636 €/km + 20 %) :

  • Tarif majoré : 0,636 × 1,20 = 0,763 €/km
  • Indemnité : 400 × 0,763 = 305,28 € exonérés

Cas 3 — Indemnité supérieure au barème

Employeur versant 0,80 €/km pour une voiture de 5 CV (barème 0,636 €) :

  • Fraction exonérée : 0,636 €/km
  • Excédent (0,164 €/km) réintégré dans le brut, sauf justification de frais réels supérieurs
L'indemnité kilométrique est un remboursement de frais : elle augmente le net sans cotisations ni impôt (dans la limite du barème fiscal). Conservez vos justificatifs de déplacement (ordres de mission, relevés km) en cas de contrôle.

Questions fréquentes

Le barème 2026 est reconduit à l'identique : pour une voiture jusqu'à 5 000 km, 0,529 €/km (3 CV et moins), 0,606 € (4 CV), 0,636 € (5 CV), 0,665 € (6 CV) et 0,697 € (7 CV et plus). Entre 5 001 et 20 000 km s'applique une formule avec constante, par exemple (d × 0,357) + 1 395 € pour 5 CV. Au-delà de 20 000 km, le tarif redescend de 0,370 à 0,470 €/km selon la puissance.

On multiplie la distance professionnelle par le tarif au kilomètre correspondant à la puissance fiscale du véhicule et à la tranche de kilométrage annuel. Les tranches ne s'additionnent pas : on applique la formule de la tranche dans laquelle tombe le kilométrage total de l'année. Le barème couvre forfaitairement le carburant, l'entretien, les pneumatiques, l'assurance et la dépréciation du véhicule.

Non, c'est la même table de montants, employée à deux fins. Pour l'URSSAF, elle fixe la limite d'exonération de cotisations sociales : en deçà, le remboursement échappe aux cotisations sans justificatif de dépense. Pour les impôts, elle sert au salarié qui opte pour les frais réels et au travailleur indépendant. Au-delà de la limite, l'excédent est soumis à cotisations sauf preuve des frais réellement engagés.

Non, dans la limite du barème kilométrique elle est exonérée de cotisations sociales et d'impôt sur le revenu. C'est un remboursement de frais professionnels qui s'ajoute au net à payer et n'entre pas dans la rémunération. Au-delà du barème, l'excédent est réintégré sauf justification de frais réels.

Oui, le tarif issu du barème est majoré de 20 % pour un véhicule électrique. Un salarié de 5 CV dans la première tranche applique donc 0,636 × 1,20 = 0,763 €/km. Cette majoration s'applique depuis 2021.

Oui. Le barème couvre forfaitairement le carburant, l'entretien, les réparations, les pneumatiques, l'assurance et la dépréciation, qui ne peuvent donc pas être remboursés en sus. En revanche les frais de péage et de stationnement, ainsi que les intérêts d'emprunt du véhicule, s'ajoutent au barème et restent déductibles sur justificatifs.

Non. L'indemnité kilométrique couvre les déplacements professionnels : rendez-vous clients, chantiers, missions. Le trajet domicile-travail habituel relève d'autres dispositifs, notamment la prise en charge obligatoire des abonnements de transports publics et le forfait mobilités durables.

Le barème automobile est plafonné à 7 CV : un véhicule de 8, 9 ou 12 CV se rembourse au tarif de la ligne « 7 CV et plus ». Le barème motocyclette est plafonné de la même manière à 5 CV.

L'employeur peut exiger les justificatifs des déplacements : ordres de mission, relevés kilométriques, agenda de tournée. L'application du barème suppose que le salarié supporte réellement les frais de son véhicule personnel, et donc qu'il en soit propriétaire ou locataire et que la carte grise puisse être produite.

Dans le bloc « Frais professionnels », situé après le net imposable et avant le net à payer. Cette position traduit sa nature : ce n'est pas un élément de rémunération mais un remboursement, elle ne transite donc ni par le brut ni par le net imposable. Les libellés varient selon le logiciel de paie : « Indemnité kilométrique », « Frais kilométriques », « IK », « Remb. km » ou parfois simplement « Frais de déplacement ».

Divisez le montant figurant sur le bulletin par le nombre de kilomètres déclarés : vous devez retrouver un tarif du barème correspondant à la puissance fiscale de votre véhicule et à votre tranche de kilométrage annuel. Pour une voiture de 5 CV en dessous de 5 000 km annuels, c'est 0,636 € par kilomètre, ou 0,763 € si le véhicule est électrique. Vérifiez aussi que votre net imposable n'a pas augmenté par rapport à un mois sans déplacement.

Non, sauf dans deux cas. Soit l'indemnité versée dépasse le barème et l'employeur réintègre l'excédent faute de justificatifs de frais réels supérieurs, ce qui est régulier. Soit il s'agit d'une erreur de paramétrage de la paie, et il faut la signaler : traitée comme du salaire, l'indemnité vous coûte des cotisations et de l'impôt sur une somme qui ne devrait pas en supporter.

Non, pas sur les mêmes trajets. Un salarié qui perçoit des indemnités kilométriques exonérées ne peut pas déduire une seconde fois ces kilomètres au titre des frais réels sur sa déclaration de revenus. En revanche, un salarié dont l'employeur ne rembourse rien peut opter pour les frais réels et appliquer lui-même le barème à ses déplacements professionnels.

Non. Les montants applicables en 2026 sont identiques à ceux de 2025 et de 2024 : c'est la troisième année consécutive de gel. La dernière revalorisation remonte à 2023 (+ 5,4 %, arrêté du 27 mars 2023), après une hausse exceptionnelle de 10 % en 2022. Les montants en vigueur sont donc ceux fixés en 2023, alors que les coûts d'entretien et d'assurance ont continué d'augmenter depuis.
Information à titre indicatif : les taux, plafonds et assiettes mentionnés sont ceux en vigueur au 2026. Vérifiez systématiquement la dernière version sur BOSS et URSSAF. Pour une analyse personnalisée de votre bulletin, consultez votre service paie ou un expert-comptable.
Page mise à jour le 15/09/2026.