Dès 60 ans depuis le décret du 1er septembre 2025

Simulateur Retraite
Progressive

Passez à temps partiel dès 60 ans en touchant une fraction de votre pension. Découvrez votre revenu combiné — souvent plus de 80 % du salaire pour 40 % de temps libéré.

Instantané Aucune donnée stockée 100% gratuit

Votre situation

Le calcul se met à jour automatiquement.

ans
Ouvert dès 60 ans (toutes générations)
trim.
Minimum requis : 150 (tous régimes)
Fourchette autorisée : 40 à 80 %
€/mois
€/mois
Sur votre relevé info-retraite.fr — ou estimez-la ici
Votre revenu mensuel en retraite progressive
Salaire temps partiel
+ Fraction de pension ()
Temps libéré
Estimation indicative — la fraction exacte est calculée par votre caisse sur la pension liquidée à titre provisoire (base + Agirc-Arrco). Vous continuez à cotiser : la pension définitive est recalculée, jamais figée.

Le revenu conservé selon le temps de travail

Fraction de pension = 100 % − quotité travaillée. Tableau généré avec vos montants saisis ci-dessus.

Temps de travailSalaireFraction de pensionRevenu total% du salaire temps plein

En dehors de la fourchette 40-80 %, la fraction de pension est suspendue. Sources : lassuranceretraite.fr, service-public.fr.

Retraite progressive : la transition que l'industrie devrait s'arracher

Postes physiques, travail posté, fins de carrière usantes : la retraite progressive est taillée pour les métiers de l'industrie — et reste étonnamment peu utilisée. Le principe : dès 60 ans (pour toutes les générations, depuis le décret du 1er septembre 2025) et avec 150 trimestres validés, vous passez à temps partiel entre 40 % et 80 % et votre caisse vous verse, en complément, la fraction de pension correspondant au temps non travaillé.

L'arithmétique qui change tout

À 60 % de temps de travail, vous percevez 60 % du salaire plus 40 % de la pension. Comme la pension représente typiquement 55 à 75 % du dernier salaire net, le revenu combiné atteint souvent plus de 85 % de l'ancien revenu, pour deux jours libérés par semaine. Le simulateur ci-dessus fait le calcul avec vos chiffres réels.

Vos droits continuent de grandir

  • Vous cotisez et validez des trimestres pendant toute la période ;
  • La pension définitive est entièrement recalculée au départ — la liquidation provisoire ne fige rien ;
  • Avec l'accord de l'employeur, vous pouvez surcotiser sur la base du temps plein : le passage à temps partiel devient alors neutre pour la retraite ;
  • La surcote reste accessible si vous dépassez le taux plein au moment du départ définitif.

L'employeur peut-il dire non ?

Difficilement : depuis la réforme, le refus doit être motivé par une incompatibilité avec l'activité économique de l'entreprise, notifié par écrit dans les 2 mois — sans réponse dans ce délai, la demande est réputée acceptée. Formalisez votre demande par recommandé et gardez la chronologie : c'est elle qui fait foi.

Le mode d'emploi

  • Vérifiez vos 150 trimestres sur votre relevé de carrière (info-retraite.fr) — corrigez les anomalies avant de déposer ;
  • Négociez l'avenant de temps partiel avec l'employeur (quotité, organisation) ;
  • Déposez la demande de retraite progressive auprès de votre caisse environ 4 à 6 mois avant la date souhaitée (base + complémentaire en une demande via info-retraite) ;
  • Au moment du départ définitif : nouvelle demande de liquidation, pension recalculée avec les trimestres acquis.

Pour approfondir les conditions et démarches pas à pas, consultez notre guide complet de la retraite progressive. Et pour situer votre date de taux plein, enchaînez avec le simulateur retraite et le calculateur d'âge légal (à jour de la suspension de la réforme).

Questions fréquentes

Depuis le décret du 1er septembre 2025, le dispositif est ouvert dès 60 ans, pour toutes les générations, à condition de totaliser 150 trimestres validés tous régimes de base confondus et d'exercer à temps partiel entre 40 % et 80 % de la durée légale ou conventionnelle. Salariés, artisans, commerçants, professions libérales et fonctionnaires y ont accès selon des modalités propres.

Vous cumulez votre salaire à temps partiel et une fraction de votre retraite (base + complémentaire) égale à 100 % moins votre quotité de travail. Exemple : à 60 % de temps de travail, vous percevez 60 % du salaire + 40 % de la pension. C'est pourquoi le revenu total reste souvent supérieur à 80 % de l'ancien salaire pour 40 % de temps libéré.

Il ne peut refuser le passage à temps partiel qu'en justifiant, par lettre recommandée motivée dans les 2 mois, d'une incompatibilité avec l'activité économique de l'entreprise. Sans réponse dans ce délai, la demande est réputée acceptée. Un refus non motivé ou hors délai ne vous est pas opposable.

Non, au contraire : vous continuez à cotiser et à valider des trimestres pendant la période, et votre pension est intégralement recalculée au départ définitif. Vous pouvez même, avec l'accord de l'employeur, surcotiser sur la base d'un salaire à temps plein pour neutraliser complètement l'effet du temps partiel.

La fraction de pension est révisée en conséquence, mais elle doit rester dans la fourchette : en dessous de 40 % ou au-dessus de 80 % de temps de travail, le versement de la fraction de pension est suspendu. La quotité s'apprécie sur la durée légale ou conventionnelle applicable.

Ce sont deux dispositifs distincts : la carrière longue avance la date du départ définitif à taux plein, la retraite progressive aménage une transition en temps partiel avant le départ. On peut enchaîner une retraite progressive puis liquider sa retraite au titre de la carrière longue si on en remplit les conditions — les deux calendriers se simulent séparément.