Chargé d'Affaires Environnement

Piloter une affaire environnement : reporting, RSE et réflexes

Module 5 / 5

Validation des acquis

Quiz du Module 5

Vous avez vu le reporting environnemental et les indicateurs (déchets, eau, énergie, air, GES), la RSE et le dialogue avec les parties prenantes, et les 10 réflexes du pilotage au quotidien.
Répondez aux 5 questions ci-dessous pour valider vos acquis.

Question 1 Pourquoi le chargé d'affaires suit-il des indicateurs environnementaux ?
Réponse : On mesure pour trois raisons concrètes : piloter (détecter une dérive avant l'incident), prouver la conformité aux prescriptions de l'arrêté, et améliorer en fixant des objectifs vérifiables. Un indicateur qui ne sert à aucune de ces fins est une charge inutile.
Question 2 Que recense un bilan d'émissions de gaz à effet de serre (BEGES) ?
Réponse : Le BEGES recense, sur une période, les émissions de gaz à effet de serre exprimées en équivalent CO2, structurées selon leur origine : sources directes du site, énergie achetée, et autres émissions indirectes. C'est un outil de pilotage qui alimente le reporting de durabilité. Méthode et facteurs : ADEME.
Question 3 Sur quel principe repose le reporting de durabilité (CSRD/ESRS) ?
Réponse : Le reporting de durabilité (cadre CSRD, normes ESRS) repose sur la double matérialité : on rend compte à la fois de l'effet des enjeux de durabilité sur l'entreprise et de l'effet de l'entreprise sur l'environnement et la société. Le chargé d'affaires en est un fournisseur de données clé.
Question 4 Un riverain dépose une plainte pour des odeurs. Quel est le bon réflexe ?
Réponse : Une plainte de voisinage se traite en boucle : enregistrer (date, nature, conditions), analyser la cause réelle et son lien au site, répondre au plaignant avec une action corrective si la cause est avérée, puis suivre la non-récidive. Une plainte ignorée se transforme en signalement à l'inspection.
Question 5 Face à une pollution accidentelle (épandage de produit), quel est l'ordre des bons réflexes ?
Réponse : L'ordre est toujours le même : sécuriser les personnes, confiner la source (kit antipollution, obturation des avaloirs) pour empêcher l'atteinte du sol et des eaux, alerter selon la procédure interne, puis déclarer aux autorités. On ne nettoie jamais une pollution en la diluant ou en la poussant vers un caniveau. Ce réflexe se prépare à froid.

Répondez à toutes les questions pour continuer.