Convention EPNL 2026 (IDCC 3218) : Salaires et Droits des Salariés de l'Enseignement Privé Non Lucratif

Mise à jour : 06/08/2026 Convention collective

Secrétaire de direction dans un collège catholique, comptable d'OGEC, éducateur de vie scolaire, agent d'entretien d'une école sous contrat, documentaliste de lycée, cuisinier de cantine scolaire : vous êtes près de 100 000 salariés de droit privé à faire tourner les établissements de l'enseignement privé non lucratif — l'immense réseau des écoles, collèges et lycées catholiques associés à l'État. Depuis 2020, votre texte de référence est la convention collective de l'enseignement privé non lucratif (EPNL, IDCC 3218), née de la fusion de sept anciennes conventions du secteur et pilotée côté employeurs par la CEPNL (dont la FNOGEC).

Cette convention a un fonctionnement à part : une rémunération en points (comme la fonction publique, mais avec sa propre valeur de point), une classification en strates, un temps de travail annualisé sur le rythme scolaire avec 6 à 8,5 semaines de congés, des congés enfant malade rémunérés, un maintien de salaire maladie à 100 % — et quelques chausse-trappes, à commencer par la question que tout le monde se pose : pourquoi les professeurs de l'établissement n'y sont-ils pas soumis ? Ce guide fait le tour complet, textes officiels à l'appui.

ÉTAPE 0 : Êtes-vous salarié OGEC… ou agent public ?

Dans un même établissement cohabitent deux mondes juridiques totalement différents. Le critère : qui vous rémunère ?

🏫 Salarié de l'établissement (OGEC) — vous êtes ici

Votre bulletin de paie est émis par l'OGEC (ou l'association gestionnaire) : administration, comptabilité, accueil, vie scolaire et éducation, entretien, restauration, informatique, documentation, psychologues, formateurs, enseignants du hors contrat… Vous êtes salarié de droit privé, couvert par la CCN EPNL.

S'y ajoutent les CFA/CFC liés, les organismes de fonctionnement (UDOGEC, DDEC, Formiris…) et les Écoles de Production labellisées.

⚠️ Autres frontières : l'enseignement privé hors contrat relève de l'IDCC 2691 (enseignement privé indépendant) ; l'enseignement agricole privé (réseau CNEAP) relève de l'IDCC 7520 ; les chefs d'établissement de l'enseignement catholique ont leurs dispositions statutaires propres. Les anciennes conventions du secteur (PSAEE/2408-3211, primaire catholique 1545, psychologues 1334…) vivent désormais comme sections du chapitre 2 de l'EPNL.

Publicité

1. Une convention appliquée par adhésion (et pas par extension)

Née le 13 octobre 2020 et profondément révisée par l'avenant 2022-2 du 11 avril 2022 (applicable depuis le 1ᵉʳ septembre 2022), la CCN EPNL a une particularité que peu de salariés connaissent : elle n'a jamais fait l'objet d'un arrêté d'extension. Seuls des « avis d'extension » ont été publiés au Journal officiel — le dernier le 31 décembre 2025 pour l'avenant de révision n° 2025-01 du 10 septembre 2025, dont les stipulations communes s'appliquent depuis le 1ᵉʳ septembre 2025. Concrètement, la convention s'impose aux établissements parce que leurs organisations employeurs (FNOGEC, SYNADIC, SNCEEL, UNETP…) l'ont signée au sein de la CEPNL — ce qui couvre en pratique la quasi-totalité du réseau catholique sous contrat. Conséquence concrète : quelques clauses du texte restent officiellement « inapplicables avant extension », comme le renouvellement de la période d'essai des cadres (section 10).

Autre singularité, plus lourde pour les salaires : depuis 2024, les revalorisations ne sont plus des accords signés avec les syndicats mais des décisions unilatérales de la CEPNL (les négociations annuelles ont échoué trois années de suite). Les hausses s'appliquent bien aux établissements adhérents, mais la dynamique salariale de la branche — +1 % en 2024, +0,5 % en 2025, +0,5 % en 2026 — reste inférieure à l'inflation, la CEPNL invoquant la situation financière des OGEC et le sous-financement des forfaits publics.

2. Le salaire en points : valeur du point et grilles 2026

Comme à la Sécurité sociale ou dans la fonction publique, tout part d'un coefficient : votre coefficient global en points (points de base de votre strate + points de degrés de votre fonction + points d'ancienneté + bonifications éventuelles) multiplié par la valeur du point EPNL donne votre salaire annuel, payable par douzième, congés payés inclus. L'historique récent de la valeur du point raconte à lui seul la vie sociale de la branche :

Date d'effetValeur du pointActe juridique
1ᵉʳ septembre 202319,73 €Avenant n° 2023-1 (accord signé SPELC, SNEC-CFTC)
1ᵉʳ septembre 202419,93 €Décision unilatérale CEPNL du 26/04/2024 (+1 %)
1ᵉʳ septembre 202520,03 €Valeur en vigueur en août 2026 — DU CEPNL du 12/05/2025 (+0,5 %)
1ᵉʳ septembre 202620,13 €DU CEPNL du 02/02/2026 (+0,5 %) — applicable à la rentrée

À la rentrée 2026, la décision du 2 février 2026 relève aussi les planchers du bas de grille pour suivre le SMIC : le premier coefficient de la strate I passe à 1 093 points (1ʳᵉ année) et 1 095 points (2ᵉ année), et tout indice des enseignants hors contrat inférieur à 371 est porté à 371. Les fourchettes par strate au 1ᵉʳ septembre 2026 (point à 20,13 €, temps plein) :

Strate Profils types Points (poste de travail) Brut mensuel*
Strate IEmployés — entretien, restauration, accueil (base 965 pts)1 093 → 1 1811 833 € → 1 981 €
Strate IITechniciens, éducation, secrétariat qualifié (base 950 pts)1 100 → 1 3251 845 € → 2 223 €
Strate IIIResponsables, assimilés cadres (base 850 pts, degré 70)1 200 → 1 9002 013 € → 3 187 €
Strate IVCadres — direction administrative, attachés de gestion (base 800 pts, degré 120)1 400 → 2 6002 349 € → 4 362 €

*Calcul : points × 20,13 € ÷ 12. Décision unilatérale CEPNL du 2 février 2026 (grilles annexées, lues dans le document original) — texte de la DUE 2026 (Synadic) · valeur du point 2025 : DU du 12 mai 2025 · dernier avenant salaires signé : avenant n° 2023-1 (Légifrance).

Attention à la date : 20,03 € jusqu'au 31 août 2026

La valeur de 20,13 € ne s'applique qu'à partir du 1ᵉʳ septembre 2026. Jusque-là, votre bulletin doit être calculé au point 20,03 €. L'année sociale de la branche suit l'année scolaire : revalorisations, congés et compteurs courent de septembre à août.

3. Simulateur : de vos points à votre salaire

Votre coefficient global figure sur votre bulletin de paie. Entrez-le ci-dessous — le simulateur calcule votre brut mensuel au point actuel (20,03 €) et ce qu'il deviendra à la rentrée (20,13 €), puis estime le net.

Votre coefficient

1 200 pts
1 093 (plancher I)1 400 (pied IV)2 600
100 %
20 %Mi-tempsTemps plein
BRUT MENSUEL — POINT ACTUEL (20,03 €)
--

salaire annuel ÷ 12, congés payés inclus


--
--
--
--

Estimation indicative. Le coefficient global inclut déjà base de strate, degrés, ancienneté et bonifications. Net ≈ 78 % du brut, avant impôt.

Publicité

4. Ancienneté, garantie triennale et bonifications : comment votre coefficient grandit

Dans un système en points, chaque point gagné est une augmentation à vie. La convention organise trois mécanismes de progression, tous inscrits au chapitre 4 du texte :

Points d'ancienneté

Chaque année, votre coefficient gagne 6 points en strate I (dès la 2ᵉ année) ou 5 points dans les strates II, III et IV (avec des seuils de déclenchement à la 2ᵉ, 3ᵉ ou 4ᵉ année selon la strate). L'ancienneté acquise ailleurs dans la branche, dans l'enseignement agricole privé ou en Service civique est reprise.

📈

Garantie triennale : +15 points

Tous les 3 ans, un entretien d'« analyse triennale » doit se tenir — et si aucun autre élément de reconnaissance n'est intervenu, 15 points minimum vous sont attribués automatiquement (soit environ +25 € brut mensuels au point actuel). Un droit souvent oublié : vérifiez la date de votre dernier entretien.

🧩

Plurifonctionnalité

Vous cumulez durablement deux fonctions (ex. secrétariat + comptabilité, entretien + restauration) ? La convention bonifie le coefficient de +25 ou +50 points (strates I-II) et +70 points (strate III), avec un prorata pour les cumuls occasionnels.

5. Strates et critères classants (et l'échec de la réforme de 2024)

La classification repose sur 4 strates et, au sein de chacune, sur 5 critères classants — technicité/expertise, responsabilité, autonomie, communication, et management (pour les strates II à IV) — chaque critère étant gradué en 3 degrés qui ajoutent des points au coefficient. Les fonctions repères sont listées en annexe du texte. Le statut cadre est acquis en strate IV, ou en strate III lorsque le total atteint au moins 12 degrés dont 3 en responsabilité et 3 en autonomie ; le statut d'assimilé cadre (pour la prévoyance) s'obtient dès 8 degrés en strate III.

La réforme des classifications de 2024 n'est jamais entrée en vigueur

Un accord de refonte signé en février 2024 a été frappé d'opposition majoritaire par la FEP-CFDT et le SPELC : il ne s'applique pas. Si vous lisez ailleurs une « nouvelle classification EPNL 2024 », c'est donc inexact — la structure en vigueur reste celle décrite ci-dessus, issue de la révision de 2022.

6. Les avantages propres au secteur

Travailler dans un établissement scolaire apporte des avantages en nature que la convention encadre précisément — et qui comptent dans le package réel, surtout pour les familles :

🍽️

Repas à tarif réduit (ou gratuits)

Le salarié ne paie que 51 % du forfait avantage en nature de la Sécurité sociale pour ses repas — et la gratuité s'applique s'ils sont pris avec les élèves ou pour le personnel de restauration (art. 4.2).

🎒

Frais de scolarité réduits pour vos enfants

La convention prévoit une réduction sur la contribution des familles pour les enfants du salarié scolarisés dans l'établissement, ainsi que sur leurs repas — sous réserve des possibilités économiques de l'établissement.

🎓

Indemnité de départ à la retraite

De 0,5 mois (moins de 5 ans d'ancienneté) à 4 mois de salaire (35 ans et plus), par paliers de 5 ans (art. 9.1.4) — un barème plus généreux que le minimum légal en fin de carrière.

En revanche, pas de 13ᵉ mois conventionnel : le salaire annuel en points est « payable par douzième, congés payés inclus ». Si votre établissement en verse un, c'est un usage ou un accord local — tant mieux, mais ce n'est pas un droit de branche.

7. Temps de travail : l'annualisation sur le rythme scolaire

C'est l'ADN du secteur : l'activité suit le calendrier scolaire, et le temps de travail est donc annualisé. La durée annuelle de référence d'un temps plein, journée de solidarité comprise, est de 1 565 heures pour les postes ouvrant droit à 36 jours de congés (environ 44,5 semaines travaillées) et de 1 477 heures pour les postes à 51 jours de congés (42 semaines). En pratique, vos semaines sont plus chargées en période scolaire et allégées — voire vides — pendant les vacances, le salaire restant lissé sur 12 mois. Le texte prévoit aussi les forfaits annuels en heures ou en jours pour les cadres, le travail intermittent, et des règles particulières pour les formateurs et psychologues (2 semaines à zéro heure) ou les DDFPT (au moins 10 semaines de congés dont 5 consécutives l'été).

8. Congés : 36 ou 51 jours ouvrables, famille, enfant malade

Le régime des congés payés est l'un des plus favorables du privé, à condition de bien le comprendre. La convention garantit au minimum 36 jours ouvrables (6 semaines), et 51 jours ouvrables (8 semaines et demie) pour les fonctions listées en annexe — typiquement celles dont l'activité est calée sur la présence des élèves ; si vos fonctions « 51 jours » dépassent 35 % de votre temps annuel, c'est le régime de 51 jours qui s'applique. Les cadres relèvent du régime de 36 jours. Dans tous les cas, 4 semaines consécutives doivent être prises pendant les vacances scolaires d'été (il ne peut y être dérogé qu'avec consultation du CSE et votre accord écrit), et l'année de référence court du 1ᵉʳ septembre au 31 août.

Côté famille, deux dispositifs se distinguent nettement du droit commun. D'abord les congés enfant malade rémunérés : 3 jours ouvrables par année scolaire et par enfant de moins de 16 ans (sans limite d'âge en cas de handicap), plus 6 jours à demi-salaire avec l'accord du chef d'établissement — là où la loi ne prévoit que de l'absence non rémunérée. Ensuite, des congés pour événements familiaux souvent au-dessus du légal : 5 jours pour le décès du conjoint ou d'un parent, 8 jours pour le décès d'un enfant, 3 jours pour une naissance, une adoption ou le mariage d'un enfant, 4 jours pour votre mariage ou Pacs, 2 jours pour l'annonce d'un handicap ou d'une pathologie grave chez un enfant — en jours ouvrables successifs.

9. Maladie : maintien de salaire à 100 % et prévoyance de branche

En cas d'arrêt maladie, l'employeur maintient 100 % du salaire net pendant 40 jours (de 1 à 11 ans d'ancienneté), 60 jours (11 à 16 ans) ou 90 jours (plus de 16 ans), avec subrogation généralisée — c'est l'établissement qui perçoit vos IJSS et vous verse votre paie normalement. Au-delà, le relais est pris par le régime interbranches EEP Prévoyance (accords de 2013 révisés en 2014, complétés en 2024 côté cadres), et la couverture santé relève d'EEP Santé (accord du 18 juin 2015 révisé le 31 janvier 2022), qui priment sur les accords d'entreprise sauf garanties au moins équivalentes. La convention ajoute une garantie d'emploi de 2 ans pour les salariés malades ayant plus de 2 ans d'ancienneté.

10. Période d'essai, préavis et fin de contrat

À l'embauche, la période d'essai en CDI est de 2 mois pour les employés, 3 mois pour les agents de maîtrise et 4 mois pour les cadres. Le texte prévoit bien un renouvellement pour les cadres (jusqu'à 8 mois), mais cette clause est « inapplicable avant extension » — et la convention n'étant pas étendue, aucun renouvellement n'est opposable à ce jour.

CatégorieDémission / licenciement < 2 ansLicenciement ≥ 2 ans
Employés1 mois3 mois
pour toutes les catégories
Agents de maîtrise2 mois
Cadres3 mois

Articles 3.2.1 (essai) et 9.1.1 (préavis) de la CCN EPNL, texte consolidé de la CPPNI (juillet 2025) — conteneur Légifrance.

Pour l'indemnité de licenciement, la convention renvoie au droit commun : c'est le barème légal qui s'applique (1/4 de mois par année jusqu'à 10 ans, 1/3 au-delà, dès 8 mois d'ancienneté) — méfiez-vous des barèmes « conventionnels EPNL » qui circulent sur certains sites, ils ne figurent pas dans le texte. Seul le CDI d'opération a son indemnité propre (5 % de la rémunération totale, 10 % en cas de cessation anticipée). Une curiosité de la branche à connaître : le licenciement d'un salarié qui est aussi enseignant agent public doit être notifié avant le 1ᵉʳ mars, pour respecter le calendrier du « mouvement » des maîtres. Estimez vos droits avec notre simulateur d'indemnité de licenciement.

11. Questions fréquentes

Parce qu'ils ne sont pas salariés de l'établissement : les enseignants des classes sous contrat sont des agents publics rémunérés directement par l'État (art. L. 442-5 du code de l'éducation), avec les grilles indiciaires publiques. La CCN EPNL couvre les salariés de droit privé — le personnel OGEC. Un même établissement fait donc coexister deux régimes. Pour les salaires des professeurs, consultez nos grilles de l'enseignement.

Sur votre bulletin de paie : le coefficient global y figure, souvent décomposé (base de strate, degrés, ancienneté). Multipliez-le par la valeur du point (20,03 € jusqu'au 31 août 2026, 20,13 € ensuite) et divisez par 12 : vous devez retrouver votre brut mensuel de base. Notre simulateur (section 3) fait le calcul, y compris pour un temps partiel.

Non — c'est justement l'intérêt de la garantie : à défaut d'entretien triennal et d'attribution de points, les 15 points par période de 3 ans sont dus automatiquement. La CEPNL elle-même a rappelé en 2025 l'obligation d'organiser ces entretiens. Vérifiez vos coefficients sur les 3-6 dernières années et réclamez le rattrapage le cas échéant.

Pas nécessairement : cela dépend de votre régime de congés (36 ou 51 jours ouvrables) et de l'annualisation de votre poste. Un poste « 51 jours » calé sur le rythme scolaire couvre l'essentiel des petites vacances ; un poste « 36 jours » (dont les cadres) travaille en partie pendant celles-ci — comptabilité de rentrée, entretien des locaux l'été, etc. Dans tous les cas, 4 semaines consécutives d'été sont garanties.

Oui : 3 jours ouvrables rémunérés par année scolaire et par enfant de moins de 16 ans (sans limite d'âge en cas de handicap), sur justificatif médical — et jusqu'à 6 jours supplémentaires à demi-salaire avec l'accord du chef d'établissement. C'est nettement plus favorable que le droit commun, qui ne prévoit aucune rémunération.

Le point passera à 20,13 € au 1ᵉʳ septembre 2026 (+0,5 %), avec un relèvement des planchers de la strate I pour suivre le SMIC. Mais le contexte social est tendu : les négociations annuelles ont échoué trois années de suite (les hausses sont des décisions unilatérales de la CEPNL, qui invoque la fragilité financière des OGEC), et la refonte des classifications de 2024 a été bloquée par opposition syndicale majoritaire. Vos leviers individuels restent l'ancienneté, la garantie triennale et les évolutions de fonction.

Probablement pas par l'EPNL : les établissements totalement hors contrat relèvent en principe de l'enseignement privé indépendant (IDCC 2691), et l'enseignement agricole privé (réseau CNEAP) de l'IDCC 7520. En revanche, les enseignants du hors contrat exerçant dans un établissement EPNL (classes hors contrat d'un établissement sous contrat) sont couverts par les sections héritées des anciennes conventions. Le réflexe : la mention IDCC de votre bulletin.

12. Sources officielles

Données vérifiées le 6 août 2026 sur le texte conventionnel consolidé (CPPNI, juillet 2025) et les décisions salariales originales. La convention n'est pas étendue : elle s'applique par adhésion des employeurs à la CEPNL. Ce site n'est pas un site gouvernemental : pour un conseil individuel, rapprochez-vous de vos représentants du personnel, d'un syndicat ou d'un avocat en droit social.

Publicité