Convention Collective de la Récupération et du Recyclage 2026 (IDCC 637) : Salaires, Primes et Droits
Trieur sur chaîne, cariste, conducteur de grue à grappin, opérateur de presse-cisaille, chauffeur de benne ampliroll, agent de bascule, acheteur de matières : les salariés de la récupération et du recyclage relèvent de la convention collective nationale des industries et du commerce de la récupération du 6 décembre 1971 (IDCC 637, brochure 3228) — l'un des textes les plus anciens encore en vigueur, qui encadre aujourd'hui un secteur devenu stratégique.
Cette page part d'une vérification qui change tout pour votre bulletin de paie : la prime d'ancienneté de cette branche n'existe plus. L'article 72 de la convention prévoit qu'elle « disparaîtra en totalité » au 1ᵉʳ janvier 2005, les droits acquis ayant été gelés puis intégrés au salaire de base. Plusieurs sites continuent pourtant de publier des barèmes de 3 %, 6 % ou 9 % : ils ne correspondent à aucun droit ouvert aujourd'hui.
Vous trouverez ici la grille complète de l'accord du 3 octobre 2025, applicable depuis le 1ᵉʳ janvier 2026 et étendue à toute la branche, les avantages réellement en vigueur — la prime annuelle de vacances calculée sur les heures travaillées, une indemnité de départ à la retraite qui atteint cinq mois de salaire, la dotation obligatoire en vêtements de travail — et la frontière, souvent mal comprise, avec la convention des activités du déchet. Chaque valeur est datée et sourcée.
ÉTAPE 0 : récupération ou déchets, deux conventions à ne pas confondre
C'est la confusion la plus fréquente du secteur, et elle a des conséquences directes : les deux branches n'ont ni la même grille, ni les mêmes primes, ni les mêmes règles de départ.
⚠️ Le critère n'est pas le matériau, c'est l'activité principale de l'employeur. Une même benne de cartons peut relever de l'une ou l'autre branche selon que l'entreprise exerce une activité de négoce de matières ou de prestation de collecte. En cas de doute, trois vérifications : la mention portée sur votre bulletin de paie (article R3243-1 du Code du travail), le code IDCC qui y figure, et l'article 1ᵉʳ de la convention — modifié en dernier lieu par un avenant du 3 juillet 2024. La convention de 1971 a par ailleurs été élargie par arrêté du 16 janvier 1985, ce qui étend son champ au-delà des seules entreprises adhérentes.
Sommaire
- La grille de salaires 2026 (étendue)
- Une grille entièrement au-dessus du SMIC
- Simulateur : minimum et gain de niveau
- La prime d'ancienneté supprimée en 2005
- La prime annuelle de vacances (article 67 bis)
- Vêtements de travail, repas, travaux pénibles
- Maladie et garantie d'emploi
- Licenciement et départ à la retraite
- Prévoyance et frais de santé
- Une branche au cœur de l'économie circulaire
- Questions fréquentes
- Sources officielles
1. La grille de salaires 2026 : sept niveaux, trois catégories
La grille en vigueur résulte de l'accord du 3 octobre 2025, qui revalorise de 1,5 % en moyenne les minima conventionnels de l'article 60-2 et s'applique depuis le 1ᵉʳ janvier 2026. Point essentiel : cet accord a été étendu par arrêté du 13 janvier 2026, publié au Journal officiel du 17 janvier 2026. Il s'impose donc à toutes les entreprises du champ, adhérentes ou non d'une organisation signataire — ce que plusieurs sites, figés sur la version « en attente d'extension », indiquent encore à tort.
La grille croise deux entrées : sept niveaux, du poste d'exécution à l'encadrement supérieur, et trois catégories A, B et C à l'intérieur de chaque niveau. Votre coefficient doit figurer à la fois sur votre contrat de travail et sur votre bulletin de paie : c'est lui qui commande le minimum.
| Niveau | Catégorie A | Catégorie B | Catégorie C | Écart A → C |
|---|---|---|---|---|
| I | 1 910,42 € | 1 916,90 € | 1 929,94 € | + 19,52 € |
| II | 1 943,02 € | 1 956,07 € | 1 975,66 € | + 32,64 € |
| III | 1 986,89 € | 2 017,66 € | 2 070,58 € | + 83,69 € |
| IV | 2 114,69 € | 2 177,47 € | 2 242,06 € | + 127,37 € |
| V | 2 332,68 € | 2 462,00 € | 2 591,35 € | + 258,67 € |
| VI | 2 701,57 € | 2 914,63 € | 3 386,73 € | + 685,16 € |
| VII | 3 509,23 € | 3 649,38 € | 3 815,02 € | + 305,79 € |
Accord du 3 octobre 2025 relatif aux salaires au 1ᵉʳ janvier 2026 (article 60-2 « salaire minimum professionnel »), étendu par arrêté du 13 janvier 2026, JORF n° 0014 du 17 janvier 2026. Rémunérations mensuelles brutes garanties pour 35 heures hebdomadaires, soit 151,67 heures par mois. Convention consultable sur Légifrance.
Une grille qui s'ouvre en éventail
La lecture des écarts est instructive. Aux niveaux I et II, les trois catégories tiennent dans 20 à 33 € : la marge de progression interne y est presque nulle, et seul le passage au niveau supérieur produit un gain réel. À partir du niveau IV, l'éventail s'ouvre — 127 € d'écart entre A et C, puis 259 € au niveau V et 685 € au niveau VI. Autrement dit, la reconnaissance de la technicité et de la responsabilité ne commence vraiment qu'à partir des postes qualifiés : conducteur d'engins confirmé, chef d'équipe, responsable d'exploitation.
2. Bonne nouvelle : aucun échelon n'est sous le SMIC
C'est suffisamment rare pour être signalé. Depuis le 1ᵉʳ juin 2026, le SMIC mensuel s'établit à 1 867,02 € brut pour 151,67 heures. Or le premier échelon de la grille — niveau I, catégorie A — est fixé à 1 910,42 €, soit 43,40 € au-dessus du salaire minimum légal. Contrairement à de nombreuses branches où l'entrée de grille est rattrapée, voire dépassée, par le SMIC, la récupération conserve un minimum conventionnel réellement opérant à tous les niveaux.
Ce que cela implique concrètement
Un salarié de cette branche payé au SMIC est sous-payé au regard de sa convention, quel que soit son poste : il manque au minimum 43,40 € par mois, soit près de 521 € par an. C'est le contrôle le plus simple à effectuer sur un bulletin de paie du secteur, avant même de vérifier le niveau et la catégorie. Le rappel de salaire se demande sur les trois dernières années (article L3245-1 du Code du travail).
3. Simulateur : votre minimum et ce que vaut un changement de niveau
L'outil applique la grille étendue de 2026, prend en compte votre temps de travail et compare votre salaire au minimum dû. Il chiffre aussi ce que représenteraient, en euros, le passage à la catégorie supérieure et le passage au niveau supérieur — les deux seules mécaniques d'évolution prévues par la classification.
Votre situation
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Estimation indicative pour un salaire de base (net ≈ 78 % du brut). Les heures supplémentaires, la prime annuelle de vacances et les indemnités de repas ou de déplacement s'ajoutent au minimum conventionnel.
4. La prime d'ancienneté : supprimée depuis 2005, et pourtant partout en ligne
C'est le point sur lequel cette page se sépare le plus nettement de ce que vous lirez ailleurs. Plusieurs sites d'information sociale décrivent, pour cette branche, une prime d'ancienneté de 3 % après trois ans, 6 % après six ans, 9 % après neuf ans, puis un point supplémentaire tous les cinq ans. Ce barème n'est plus en vigueur.
Ce que dit exactement l'article 72
L'article 72 de la convention pose que, « à compter du 1ᵉʳ janvier 2005, la prime d'ancienneté disparaîtra en totalité ». Le texte organise ensuite le sort des droits acquis : pour les salariés qui en bénéficiaient au 31 décembre 2004, le montant de l'ancienne prime a été arrêté dans son montant et dans son évolution à cette date, puis intégré une fois pour toutes au salaire de base à compter du 1ᵉʳ janvier 2005.
Et pour les autres, la formule ne laisse aucune place au doute : les nouveaux salariés, ou ceux qui n'ont jamais bénéficié de cette prime, ne peuvent plus y faire référence ni prétendre à un quelconque droit à ce titre depuis 2005.
Comment le vérifier sur votre bulletin
Si vous avez été embauché après 2004, aucune ligne « prime d'ancienneté » ne peut vous être due au titre de la convention : votre ancienneté se valorise autrement, par le changement de catégorie ou de niveau — que le simulateur ci-dessus chiffre — et par l'indemnité de départ à la retraite, qui reste, elle, fortement progressive avec les années. Si vous étiez en poste avant 2005 et que votre salaire de base intègre l'ancienne prime figée, cette intégration ne peut pas être remise en cause : elle fait partie de votre salaire. Enfin, rien n'interdit à un accord d'entreprise de créer sa propre prime d'ancienneté : si votre bulletin en comporte une, elle relève de l'entreprise, pas de la branche.
Article 72 de la convention collective nationale des industries et du commerce de la récupération, texte en vigueur sur Légifrance.
5. La prime annuelle de vacances : proportionnelle aux heures réellement travaillées
C'est l'avantage conventionnel structurant de la branche, et son mode de calcul est atypique. L'article 67 bis, dans sa rédaction issue de l'accord du 21 mai 2015 — en vigueur depuis le 21 avril 2016 —, ne raisonne ni en pourcentage du salaire ni en pourcentage de l'indemnité de congés payés, mais en heures effectivement travaillées.
La formule de l'article 67 bis
On détermine d'abord une valeur horaire : la valeur du salaire minimum conventionnel du premier niveau, premier échelon, constatée au 31 mai de l'année en cours, divisée par 1 820 heures. On multiplie ensuite cette valeur par le nombre d'heures de travail effectif réalisées entre le 1ᵉʳ juin de l'année précédente et le 31 mai.
La conséquence est directe : la prime diminue à proportion des absences non assimilées à du travail effectif, et un salarié à temps partiel la perçoit au prorata de ses heures. À l'inverse, les heures supplémentaires réellement effectuées comptent dans l'assiette.
Une période de référence décalée
Du 1ᵉʳ juin au 31 mai, comme la période des congés payés — et non l'année civile. Un salarié embauché en mars n'ouvre donc droit qu'à trois mois d'heures sur la première période.
Un versement en une ou plusieurs fois
Une partie doit être versée au plus tard à la fin du premier semestre, le solde à la fin du second. L'employeur ne peut pas la reporter indéfiniment.
Les primes existantes s'imputent
Les primes et indemnités à caractère collectif et récurrent déjà en place — accord, usage ou engagement unilatéral — comptent dans l'obligation ; l'employeur ne doit alors que le complément. Sont exclues la prime d'activité et les sommes d'intéressement.
Pourquoi nous ne publions pas de montant chiffré
La formule renvoie à « la valeur du salaire minimum conventionnel, premier niveau premier échelon » sans préciser explicitement, dans le texte que nous avons consulté, s'il s'agit de sa valeur mensuelle ou annualisée. Selon la lecture retenue, le résultat varie du simple au multiple : nous préférons donc publier la règle exacte plutôt qu'un montant qui pourrait vous induire en erreur. Demandez à votre employeur ou à vos représentants du personnel la note de calcul de la prime : elle doit exister, puisque le montant dépend d'un décompte d'heures individuel.
Article 67 bis « Prime annuelle de vacances », dans sa rédaction issue de l'accord du 21 mai 2015, en vigueur depuis le 21 avril 2016 — texte sur Légifrance. Un avenant n° 3 du 13 novembre 2012 avait précédemment modifié cette prime.
6. Vêtements de travail, repas et travaux pénibles : les droits de terrain
Le tri, la découpe et la manutention de matières récupérées exposent à la poussière, aux coupures, au bruit et aux intempéries. La convention en tire quelques conséquences très concrètes, souvent ignorées des salariés eux-mêmes.
Deux dotations de vêtements par an
L'employeur doit fournir à chaque ouvrier en contact avec les matières et produits de récupération, dès trois mois d'ancienneté, deux paires de vêtements de travail adaptés, avec une dotation deux fois par an, en janvier et en juillet. Cette obligation conventionnelle s'ajoute — et ne se substitue pas — à la fourniture gratuite des équipements de protection individuelle imposée par le Code du travail, qui ne dépend, elle, d'aucune ancienneté.
Indemnité de repas et travail de nuit
Une indemnité est prévue pour le salarié qui ne peut pas regagner son domicile pour le repas, ainsi qu'une indemnité réduite — de l'ordre des trois quarts de la précédente — pour celui qui travaille après minuit ou avant deux heures du matin. Nous ne publions pas de montant : sa valeur est révisée par avenants successifs et nous n'avons pas pu la vérifier à jour sur une source officielle à la date de rédaction.
Travaux pénibles, dangereux et insalubres
La convention prévoit des indemnités spécifiques, mais elle en encadre strictement l'usage : elles ne sont versées qu'à titre exceptionnel, lorsque les circonstances le justifient et que la rémunération de base ne couvre pas déjà ces contraintes. En pratique, ce sont donc les accords d'entreprise qui organisent la compensation des postes les plus exposés.
Déplacements de longue durée
Pour une mission d'au moins une semaine, la convention prévoit la prise en charge sur justificatifs du voyage, de l'hôtel et des repas, ainsi que du transport des bagages — 30 kg en principe, porté à 60 kg pour les déplacements d'au moins trois mois. Une disposition héritée d'un secteur où les chantiers de démantèlement éloignent durablement du domicile.
7. Maladie : maintien de salaire et garantie d'emploi
En cas d'arrêt de travail, le salarié bénéficie d'un maintien total ou partiel de sa rémunération pendant au moins 60 jours, à partir d'un an d'ancienneté. La durée et le niveau du maintien progressent ensuite avec l'ancienneté, selon les modalités propres à chaque catégorie.
La protection en cas de maladie prolongée
C'est une disposition à connaître. Lorsqu'une absence pour maladie se prolonge au point d'imposer le remplacement définitif du salarié, la convention encadre la rupture : si le licenciement intervient avant sept mois d'absence, le salarié perçoit une indemnité correspondant au préavis qu'il n'a pas pu exécuter. Autrement dit, l'employeur qui licencie tôt doit payer le préavis, ce qui décourage les ruptures précipitées et laisse au salarié une fenêtre de retour.
8. Licenciement et départ à la retraite : c'est la retraite qui fait la différence
| Situation | Convention (IDCC 637) | Minimum légal | Verdict |
|---|---|---|---|
| Indemnité de licenciement | À partir de 8 mois de présence continue : 1/4 de mois par année jusqu'à 10 ans, puis 1/3 de mois par année au-delà | Identique | Aligné sur le légal |
| Départ volontaire à la retraite — 10 ans d'ancienneté | 1,5 mois de salaire | 0,5 mois | Trois fois le légal |
| Départ volontaire à la retraite — 40 ans d'ancienneté | 5 mois de salaire | 2 mois | Deux fois et demie le légal |
L'article 80 fixe le principe : le salarié qui quitte volontairement l'entreprise pour bénéficier d'une pension de retraite perçoit une indemnité qui va d'un mois et demi de salaire après dix ans d'ancienneté jusqu'à cinq mois après quarante ans, selon un barème progressif par paliers. Le salaire de référence retenu est le douzième de la rémunération des douze derniers mois ou le tiers des trois derniers mois, selon la formule la plus avantageuse pour le salarié.
Les paliers intermédiaires ne sont pas publiés ici
Nous publions les deux points d'ancrage vérifiés sur le texte officiel — 1,5 mois à dix ans, 5 mois à quarante ans — et la règle du salaire de référence. Les valeurs intermédiaires, entre quinze et trente-cinq ans d'ancienneté, diffèrent selon les sources secondaires consultées : nous préférons ne pas les publier plutôt que d'en diffuser une version approximative. Demandez le barème complet de l'article 80 à votre service RH avant de préparer votre départ, l'écart avec le légal étant suffisamment important pour peser dans la décision.
Articles 78 et suivants de la convention, dont l'article 80 relatif à l'indemnité de départ à la retraite, et barème légal des articles D1237-1 et D1237-2 du Code du travail. Textes consultés sur Légifrance.
9. Prévoyance et frais de santé : un avenant à surveiller
La branche s'est dotée de régimes de prévoyance et de frais de santé complémentaires, régulièrement révisés. Le texte le plus récent est l'avenant n° 2 du 3 octobre 2025, relatif aux régimes de prévoyance et aux cotisations de frais de santé, en vigueur depuis le 1ᵉʳ janvier 2026 — mais non étendu à la date de rédaction : il ne s'impose donc qu'aux entreprises adhérentes de l'organisation patronale signataire, la fédération professionnelle du recyclage.
Nous ne publions volontairement ni les taux de cotisation ni le détail des garanties : ils changent à chaque avenant et le statut d'extension conditionne leur portée. Deux réflexes utiles : demander à votre employeur la notice d'information du régime, dont la remise est obligatoire, et vérifier sur votre bulletin la ligne de cotisation correspondante — dans une branche où la sinistralité est élevée, les garanties d'incapacité et d'invalidité sont loin d'être un détail.
10. Une branche ancienne au cœur de l'économie circulaire
Signée en 1971, étendue dès 1974 puis élargie en 1985, cette convention est l'une des plus anciennes encore appliquées. Elle a été écrite pour un métier de négociants en matières — ferrailleurs, chiffonniers, récupérateurs de papiers — et encadre aujourd'hui une industrie de l'économie circulaire, structurée autour d'installations classées, de certifications qualité et d'exigences environnementales lourdes.
Cette histoire explique certaines de ses singularités : une grille en niveaux et catégories plutôt qu'en coefficients, une prime de vacances calculée en heures travaillées plutôt qu'en pourcentage, une dotation de vêtements de travail inscrite dans le texte, et une indemnité de départ à la retraite pensée pour des carrières longues dans la même entreprise. Elle explique aussi ses angles morts : la compensation de la pénibilité y reste largement renvoyée à la négociation d'entreprise, alors même que les postes de tri et de manutention comptent parmi les plus exposés du secteur industriel.
11. Questions fréquentes
12. Sources officielles
- Convention collective nationale des industries et du commerce de la récupération du 6 décembre 1971 (IDCC 637, brochure JO 3228), étendue par arrêté du 4 janvier 1974 (JONC du 23 janvier 1974) et élargie par arrêté du 16 janvier 1985 (JONC du 25 janvier 1985).
- Accord du 3 octobre 2025 relatif aux salaires au 1ᵉʳ janvier 2026 (article 60-2, revalorisation de 1,5 %), étendu par arrêté du 13 janvier 2026, JORF n° 0014 du 17 janvier 2026.
- Article 72 — suppression de la prime d'ancienneté au 1ᵉʳ janvier 2005, gel des droits acquis au 31 décembre 2004 et intégration au salaire de base.
- Article 67 bis — prime annuelle de vacances, rédaction issue de l'accord du 21 mai 2015, en vigueur depuis le 21 avril 2016 ; avenant n° 3 du 13 novembre 2012 antérieur.
- Article 80 — indemnité de départ à la retraite (1,5 mois à 10 ans, jusqu'à 5 mois à 40 ans ; salaire de référence égal au douzième des 12 derniers mois ou au tiers des 3 derniers mois).
- Avenant n° 2 du 3 octobre 2025 relatif aux régimes de prévoyance et aux cotisations de frais de santé, en vigueur au 1ᵉʳ janvier 2026, non étendu à la date de rédaction ; avenant n° 3 du 3 juillet 2024 modifiant l'article 1ᵉʳ (champ d'application).
- Articles D1237-1 et D1237-2 du Code du travail pour le barème légal du départ à la retraite, et L3245-1 pour la prescription des rappels de salaire.
Page rédigée le 15 août 2026 à partir des textes officiels cités. Les minima de branche sont renégociés chaque année : vérifiez la date du dernier accord et de son arrêté d'extension avant tout calcul rétroactif. Travail-Industrie n'est pas un site gouvernemental et ne délivre pas de conseil juridique individualisé.