Concours gardien de la paix
Psychotechniques, épreuves physiques et entretien

Module 3 / 4  ·  Sommaire complet de la formation

Validation des acquis

Quiz du module 3 : psychotechniques, sport et entretien

Cinq questions sur les épreuves de la fin de la phase d'admission, avant d'aborder la déontologie et l'organisation des révisions. Chaque réponse est expliquée.

Question 1 Un candidat pense qu'il peut bâcler les tests psychotechniques puisqu'ils ne sont pas notés. Pourquoi est-ce une erreur ?

Réponse : les tests psychotechniques (2 h) sont obligatoires mais non notés : ils n'ont ni coefficient ni note éliminatoire. Leurs résultats sont interprétés par un psychologue et mis à la disposition du jury comme aide à la décision lors de l'entretien, qui est au coefficient 5.

Question 2 Une candidate obtient 15 sur 20 au test navette et 6 sur 20 au parcours d'habileté motrice. Quelle est sa situation ?

Réponse : la note des exercices physiques est bien la moyenne des deux épreuves, mais l'article 7 de l'arrêté du 8 mars 2022 rend éliminatoire toute note inférieure à 7 sur 20 à l'une ou l'autre. Un point fort ne compense pas une épreuve sous le seuil.

Question 3 Pendant le parcours d'habileté motrice, un candidat exécute mal l'atelier de la poutre. Que prévoit l'annexe de l'arrêté ?

Réponse : depuis l'arrêté du 5 mars 2025, une exécution incorrecte entraîne une pénalité forfaitaire en secondes, ajoutée au temps. Un atelier raté peut être repris pour annuler la pénalité, sauf le premier (le port du sac lesté, réalisé hors chronométrage).

Question 4 Combien de temps dure l'entretien avec le jury du concours externe, et quel est son coefficient ?

Réponse : l'arrêté du 8 mars 2022 modifié prévoit un entretien de 25 minutes, dont 5 minutes de présentation, au coefficient 5, le plus élevé du concours. Une note inférieure à 5 sur 20 est éliminatoire.

Question 5 En entretien, le jury vous place dans une situation où un supérieur vous donne un ordre qui vous paraît contestable. Quelle réponse est conforme au code de déontologie ?

Réponse : l'article R. 434-5 du code de la sécurité intérieure pose le devoir d'obéissance, avec une seule exception : l'ordre manifestement illégal et de nature à compromettre gravement un intérêt public. Le policier fait alors part de ses objections ; l'ordre écrit ne l'exonère pas de sa responsabilité s'il l'exécute.

Répondez aux cinq questions pour continuer.

Sommaire de la formation