3.2 Aménagements : Horaires, Télétravail et Flexibilité
Le risque trajet domicile-travail ne se réduit pas uniquement par des mesures individuelles. L'employeur dispose de leviers organisationnels puissants pour diminuer l'exposition de ses salariés : aménagement des horaires, télétravail, forfait mobilités durables, plan de mobilité employeur. Ce chapitre détaille les dispositifs légaux et les bonnes pratiques pour transformer l'organisation du travail en outil de prévention du risque routier.
Aménagement des horaires de travail
Les heures de pointe concentrent la majorité des accidents de trajet. En France, les créneaux 6h-8h et 17h-19h représentent les pics de sinistralité sur le réseau routier. Décaler les horaires de travail, même de 30 minutes, suffit souvent à éviter les conditions de trafic les plus accidentogènes.
Décalage des horaires et plages variables
L'article L3121-48 du Code du travail permet à l'employeur de mettre en place des horaires individualises à la demande des salariés ou par accord collectif. Le principe des plages variables (par exemple : arrivée entre 7h30 et 9h30, départ entre 16h30 et 18h30) offre une flexibilité qui permet à chaque salarié d'adapter son trajet aux conditions de circulation de son secteur.
Le mécanisme est facile à comprendre : moins de temps passé dans un trafic dense, c'est moins de situations de freinage brusque, d'inter-file et de conflits entre usagers — et un réveil moins matinal, donc une dette de sommeil moindre au moment de prendre le volant. L'effet réel se mesure dans l'entreprise : comparer le nombre d'accidents de trajet déclarés et les créneaux d'arrivée sur site avant et après le décalage.
Travail poste (3x8) : le risque spécifique du trajet de nuit
Le travail poste en 3x8 génère un risque trajet particulier : les équipes de nuit et du matin (prise de poste à 5h ou 6h) circulent dans des conditions défavorables — obscurité, fatigue liée au déficit de sommeil, routes peu éclairées, faune sauvage. Le trajet retour après un poste de nuit (libération à 5h-6h) est particulièrement critique : la dette de sommeil accumulée provoque des micro-sommeils au volant.
Les mesures spécifiques pour les travailleurs postes incluent : rotation en sens horaire (matin → après-midi → nuit), mise à disposition de locaux de repos avant le trajet retour, information sur les risques de somnolence au volant, et encouragement au covoiturage entre collègues de la même équipe.
Types d'aménagements horaires et impact sur le risque trajet
| Type d'aménagement | Impact sur le risque trajet | Conditions de mise en œuvre |
|---|---|---|
| Plages horaires variables | Sort le salarié des heures de pointe | Accord collectif ou décision unilatérale avec consultation CSE |
| Semaine de 4 jours | Un aller-retour supprimé sur cinq | Accord collectif obligatoire (durée quotidienne augmentée) |
| Décalage fixe (ex: 9h30-17h30) | Évite les deux pics de circulation | Décision employeur, information des salariés |
| Rotation 3x8 sens horaire | Réduction fatigue accumulée | Accord collectif, avis médecin du travail |
| Horaires compresses (ex: 4 x 9h) | Moins de trajets, mais fatigue de fin de journée accrue | Accord collectif, vigilance sur la fatigue en fin de journée |
Sur un site qui accueille plusieurs centaines de salariés, décaler les prises de poste de dix à quinze minutes entre ateliers (5 h 45, 6 h 00, 6 h 15) étale l'afflux de véhicules à l'entrée et sur le parking. La mesure ne coûte rien, se décide en interne, et ses effets se lisent directement dans les déclarations d'accident et les déclarations de sinistre matériel du parking. C'est typiquement le genre d'action à inscrire au plan d'action du DUERP, avec un indicateur de suivi.
Le télétravail comme levier de prévention
Un jour de télétravail par semaine, c'est 20 % d'exposition au risque trajet en moins. Le calcul est arithmétique : supprimer un aller-retour sur cinq élimine purement et simplement le risque routier ce jour-la. Depuis la crise sanitaire, le télétravail s'est impose comme un outil organisationnel courant, et son impact sur la sinistralité trajet est désormais documente.
Cadre légal du télétravail
L'article L1222-9 du Code du travail définit le télétravail et ses conditions de mise en place. Il peut être instaure par :
- Accord collectif : voie privilégiée, négociée avec les organisations syndicales
- Charte élaborée par l'employeur après avis du CSE
- Accord individuel entre le salarié et l'employeur (email, avenant au contrat)
L'employeur doit prendre en charge les coûts liés au télétravail (équipement, connexion internet) et respecter le droit à la déconnexion (L2242-17 CT). Le télétravail ne dispense pas l'employeur de son obligation de sécurité : l'accident survenu au domicile pendant les heures de travail est un accident du travail : depuis l'ordonnance du 22 septembre 2017, l'article L1222-9 du Code du travail pose que « l'accident survenu sur le lieu où est exercé le télétravail pendant l'exercice de l'activité professionnelle du télétravailleur est présumé être un accident de travail ».
Chiffres clés post-COVID
Les enquêtes de la DARES montrent que le télétravail s'est stabilisé après la crise sanitaire à un niveau très supérieur à celui de 2019, mais qu'il reste fortement concentré sur les fonctions tertiaires (informatique, gestion, communication). À l'inverse, les métiers de production, de maintenance et de logistique restent quasi exclusivement en présentiel, ce qui pose la question de l'équité dans l'accès à ce levier de prévention.
Télétravail hybride : jours fixes vs jours variables
Le choix entre jours de télétravail fixes (ex: mercredi et vendredi) ou variables (choisis chaque semaine) à un impact sur le risque trajet. Les jours fixes permettent au salarié d'établir une routine de déplacement optimisée. Les jours variables, plus flexibles, peuvent cependant générer des trajets imprévus dans des conditions moins bien préparées (météo, horaire, itinéraire). Du point de vue de la prévention, les jours fixes sont à privilégier.
Avantages
- Suppression du risque trajet les jours télétravaillés
- Réduction du stress lié aux embouteillages
- Meilleur équilibre sommeil / travail
- Réduction de l'empreinte carbone
- Économies pour le salarié (carburant, usure véhicule)
Limites
- Tous les postes ne sont pas éligibles
- Risque d'isolement social et de sédentarité
- Ergonomie du poste à domicile pas toujours adaptée
- Difficulté de déconnexion (horaires étendus)
- Risque d'inégalité entre salariés éligibles et non éligibles
Conditions de réussite
- Accord collectif ou charte formalisée
- Équipement adapte fourni par l'employeur
- Droit à la déconnexion respecte
- Points réguliers manager / salarié
- Formation aux bonnes pratiques ergonomiques
Le télétravail ne supprime pas le risque trajet les jours de présence sur site. Il est essentiel de maintenir les actions de prévention (aménagement horaire, covoiturage, entretien du véhicule) pour les jours ou le salarié se déplace effectivement. Un salarié en télétravail 3 jours par semaine reste expose au risque routier 2 jours sur 5.
Le forfait mobilités durables (FMD)
Crée par la loi d'orientation des mobilités (LOM) de 2019 et codifie à l'article L3261-3-1 du Code du travail, le forfait mobilités durables (FMD) permet à l'employeur de prendre en charge les frais de déplacement domicile-travail de ses salariés lorsqu'ils utilisent des modes de transport alternatifs à la voiture individuelle. C'est un levier financier direct pour encourager les mobilités moins accidentogènes.
Montant et exonération
Le FMD est exonéré de cotisations sociales et d'impôt sur le revenu dans la limite de 600 € par an et par salarié depuis le 1er janvier 2025. Ce plafond est porté à 900 € lorsque le forfait est cumulé avec la prise en charge obligatoire de l'abonnement de transport en commun (50 % de l'abonnement, art. L3261-2 CT). Attention : le plafond de 700 € / 800 € que l'on trouve encore un peu partout était une mesure temporaire, éteinte au 31 décembre 2024. Le détail du dispositif est traité dans la fiche « forfait mobilités durables » du décodeur de fiche de paie, et chiffrable avec le simulateur dédié.
Pour l'employeur, le FMD est un dispositif attractif : il est intégralement exonéré de charges sociales (pas de cotisations patronales ni salariales) dans la limite du plafond. Pour le salarié, c'est un revenu net non impose, ce qui en fait un complément de rémunération particulièrement efficace.
Modes de transport éligibles
Vélo (personnel ou en location)
Vélo mécanique, vélo à assistance électrique (VAE), vélo cargo. Inclut les frais d'entretien, d'accessoires de sécurité et de stationnement sécurisé.
Covoiturage
En tant que conducteur ou passager, via une plateforme de covoiturage domicile-travail ou un outil interne de mise en relation. À trajet égal, le covoiturage divise le nombre de véhicules en circulation par le nombre d'occupants.
Engins personnels motorises
Trottinettes électriques, gyropodes, monoroues (lorsque la circulation est autorisée). Attention : le risque d'accident reste élevé sur ces engins.
Transports en commun
Hors abonnement (déjà couvert par la prise en charge obligatoire de 50 %). Concerne les titres à l'unité ou les dépassements de zone.
Autopartage
Véhicules en libre-service (électriques, hybrides ou hydrogène). Services d'autopartage en boucle ou en libre-service, ou flotte partagée interne réservable en ligne.
Véhicule électrique / hybride
Location ou achat d'un véhicule électrique, hybride rechargeable ou à hydrogène pour le trajet domicile-travail.
FMD par mode de transport : montant et avantage sécurité
| Mode de transport | Montant FMD typique | Avantage sécurité routière |
|---|---|---|
| Vélo / VAE | 200 à 500 €/an | Risque spécifique (2 roues) mais pas de collision voiture |
| Covoiturage | 100 à 400 €/an | Réduction du nombre de véhicules sur la route |
| Transports en commun | Complément abonnement | Risque très faible (passager) |
| Trottinette électrique | 100 à 300 €/an | Risque élevé (chutes, collisions avec véhicules) |
| Autopartage électrique | 200 à 600 €/an | Véhicule récent, bien entretenu |
Le FMD encourage les mobilités douces, ce qui est positif pour la prévention du risque routier automobile. Toutefois, le vélo et la trottinette électrique comportent leurs propres risques (chute, collision avec un véhicule motorise). L'employeur qui promeut ces modes doit aussi sensibiliser aux équipements de protection (casque, gilet réfléchissant) et aux règles de circulation spécifiques.
Plan de Mobilité Employeur (PDMe)
Depuis la loi d'orientation des mobilités (LOM) du 24 décembre 2019, les entreprises de plus de 50 salariés sur un même site doivent, à défaut d'accord issu de la négociation annuelle obligatoire sur l'amélioration de la mobilité domicile-travail (art. L2242-17 8° du Code du travail), élaborer un Plan de Mobilité Employeur (PDMe), codifie à l'article L1214-8-2 du Code des transports. Ce plan vise à optimiser les déplacements des salariés pour réduire le trafic routier, les émissions de CO2 et, par extension, le risque d'accident de trajet.
Contenu obligatoire du PDMe
Le PDMe doit comporter trois volets principaux : un diagnostic des déplacements des salariés, un programme d'actions visant à promouvoir les alternatives à la voiture individuelle, et un dispositif d'évaluation et de suivi. Il est transmis à l'autorité organisatrice de la mobilité (AOM) du territoire.
Le PDMe doit être articule avec le Document Unique d'Évaluation des Risques Professionnels (DUERP). Le risque trajet domicile-travail, identifie dans le DUERP, trouve dans le PDMe ses mesures de prévention organisationnelles. Les deux documents se nourrissent mutuellement : le diagnostic du PDMe alimente l'évaluation des risques, et le DUERP justifie les investissements du PDMe.
Les 4 étapes du PDMe
Diagnostic
- Cartographie des domiciles des salariés
- Enquête sur les modes de transport utilises
- Analyse des horaires et des temps de trajet
- Recensement de l'offre de transport accessible
Alternatives
- Promotion du vélo (parking, douches, entretien)
- Mise en place du covoiturage (plateforme interne)
- Développement du télétravail
- Navettes d'entreprise ou transport collectif
Incitations
- Forfait mobilités durables (FMD)
- Bornes de recharge électrique sur site
- Subvention abonnements transports en commun
- Challenges mobilité douce (gamification)
Évaluation
- Suivi annuel des indicateurs (part modale, AT trajet)
- Enquête de satisfaction des salariés
- Actualisation du plan tous les 2 à 3 ans
- Transmission à l'AOM du territoire
Lien avec la prévention du risque routier
L'objectif premier du PDMe est environnemental (réduire les émissions), mais son impact sur la sécurité routière est direct. L'autosolisme (le fait de conduire seul dans sa voiture) reste de très loin le mode dominant : d'après l'INSEE, environ trois actifs sur quatre se rendent au travail en voiture. Chaque voiture retirée du flux de circulation diminue le risque de collision pour tous les usagers.
Les actions concrètes du PDMe qui impactent le risque routier incluent :
- Parking vélo sécurisé et couvert pour encourager l'usage du vélo sans risque de vol
- Douches et vestiaires pour les cyclistes et les sportifs qui courent ou marchent
- Bornes de recharge électrique pour favoriser les véhicules électriques (plus silencieux, moins de vitesse excessive)
- Information transports en commun (affichage des horaires, plans de lignes) en temps réel
- Plateforme de covoiturage interne pour mettre en relation les salariés du même secteur
L'absence de PDMe pour une entreprise de plus de 50 salariés n'est pas directement sanctionnée par une amende spécifique. Toutefois, en cas d'accident de trajet, le défaut de PDMe peut être retenu comme un élément à charge dans l'appréciation du manquement de l'employeur à son obligation de sécurité (L4121-1 CT). Le juge peut considérer que l'employeur n'a pas pris toutes les mesures raisonnables pour réduire l'exposition au risque.
Aménagement des conditions de stationnement et d'accès au site
Le parking de l'entreprise et ses voies d'accès constituent une zone de transition entre le trajet domicile-travail et l'activité professionnelle. C'est un espace ou cohabitent piétons, cyclistes, véhicules légers et parfois poids lourds, dans des conditions qui varient fortement selon la saison et l'heure (obscurité, verglas, affluence aux heures de pointe). L'aménagement de cette zone est un levier de prévention souvent sous-estime.
Éclairage du parking et risque piéton
Un parking mal éclaire multiplie les risques pour les piétons : chutes (trottoirs, nids-de-poule, plaques de verglas invisibles), collisions avec des véhicules en manœuvre, agressions. L'éclairage doit être suffisant sur l'ensemble de la surface, avec une attention particulière pour les cheminements piétons, les escaliers et les passages entre les rangées de véhicules. Le Code du travail fixe des minima opposables à l'article R4223-4 : 10 lux pour les zones et voies de circulation extérieures, 40 lux pour les espaces extérieurs où sont effectués des travaux permanents. Ce sont des planchers réglementaires, pas des cibles de confort : sur un parking utilisé de nuit par des piétons, viser nettement au-dessus.
Gestion des flux véhicules / piétons
La séparation physique des flux véhicules et piétons est le principe fondamental. Sur un site industriel, les bonnes pratiques incluent :
Plan de circulation interne
Sens uniques, limitation de vitesse à 20 km/h, marquage au sol, panneaux de signalisation. Le plan doit être affiche à l'entrée du site et remis à chaque nouveau salarié.
Cheminements piétons dédiés
Trottoirs, passages protégés, bandes podotactiles. Les piétons ne doivent jamais avoir à traverser une voie de circulation sans protection (passage piéton, feux).
Séparation PL / VL / piétons
Sur les sites industriels avec livraisons, les poids lourds doivent avoir un circuit dédié, sépare des véhicules légers et des piétons. Zones de manœuvre interdites aux piétons.
Vidéosurveillance et miroirs
Miroirs convexes aux angles morts, caméras aux intersections. Depuis le RGPD, la vidéosurveillance ne se déclare plus à la CNIL : elle s'inscrit au registre des traitements, avec une finalité déterminée, une durée de conservation limitée, l'information individuelle des salariés (art. 13 du RGPD) et la consultation préalable du CSE (art. L2312-38 du Code du travail).
Déneigement, salage et entretien saisonnier
En hiver, le verglas sur le parking est l'une des premières causes de chute de plain-pied en entreprise. L'employeur à l'obligation de maintenir les voies de circulation (y compris le parking) dans un état compatible avec la sécurité des salariés (R4224-3 CT). Le plan hivernal doit prévoir : le salage préventif des accès avant l'arrivée des salariés (des 5h pour les équipes du matin), le déneigement des cheminements piétons, et la signalisation des zones glissantes résiduelles. Un stock de sel ou de sable doit être disponible sur site.
Infrastructures pour les mobilités douces
Pour que le FMD et le PDMe produisent leurs effets, les infrastructures d'accueil sur site doivent être à la hauteur :
- Parking vélo sécurisé et couvert : arceaux ou boxes individuels, à l'abri des intempéries et du vol. Idéalement, à proximité de l'entrée du bâtiment
- Vestiaires et douches : indispensables pour les salariés qui viennent en vélo, en trottinette ou à pied. Permettent de se changer et de se rafraîchir avant la prise de poste
- Bornes de recharge pour VAE : prises électriques sécurisées dans le local vélo pour recharger les batteries pendant la journée
- Station de gonflage et kit de réparation : une pompe à pied et un kit de base (rustines, démonte-pneus) dans le local vélo évitent les mauvaises surprises au départ
- Casiers individuels : pour stocker le casque, le gilet réfléchissant et les vêtements de pluie
Le parking de l'entreprise est juridiquement une zone ambiguë. Un accident survenu sur le parking peut être qualifie d'accident de trajet (si le salarié arrive ou repart) ou d'accident du travail (s'il est en cours de mission). Dans les deux cas, la responsabilité de l'employeur est engagée si les conditions de sécurité sont insuffisantes. L'entretien du parking (éclairage, marquage, déneigement, état du revêtement) doit figurer dans le DUERP.
Outils gratuits liés à ce chapitre
- Simulateur du forfait mobilités durables — plafonds 600 € / 900 € et modes éligibles.
- Simulateur d'indemnité de télétravail — chiffrer la prise en charge des coûts prévue à l'article L1222-9.
- Générateur de DUERP — c'est là que ces mesures organisationnelles deviennent un plan d'action opposable.
- Fiche « forfait mobilités durables » du décodeur de fiche de paie.
Sources de ce chapitre
- Code du travail : L1222-9 (télétravail), L3121-48 (horaires individualisés), L3261-2 et L3261-3-1 (transport et forfait mobilités durables), L2242-17 (négociation mobilité et droit à la déconnexion), L2312-38, R4223-4 (éclairement minimal) — Légifrance.
- Code des transports : L1214-8-2 (plan de mobilité employeur) ; loi n° 2019-1428 du 24 décembre 2019 d'orientation des mobilités.
- Plafonds du forfait mobilités durables : 600 € / 900 € depuis le 1er janvier 2025 — BOSS.
- Enquêtes télétravail de la DARES ; données modes de déplacement domicile-travail de l'INSEE.
Quiz : Testez vos connaissances
2 questions pour vérifier votre compréhension du chapitre 3.2