Convention collective nationale des industries de fabrication mécanique du verre du 8 juin 1972
Fiche technique de l'IDCC 669 (industries de fabrication mécanique du verre) : numéro, brochure 3079, NAF, secteur, état. Pour les grilles de salaire et le feu continu, consultez la convention détaillée.
Convention complète disponible
Texte intégral, grilles de salaires, dispositions détaillées
Présentation
La convention collective nationale des industries de fabrication mécanique du verre (IDCC 669, brochure JO 3079) a été signée le 8 juin 1972. Étendue et toujours en vigueur, elle régit les salariés des entreprises qui fabriquent le verre par procédés mécaniques et automatisés : verre creux (bouteilles, flaconnage, emballage), verre plat, fibres de verre et articles techniques en verre.
Champ d'application
La convention couvre les industries de fabrication du verre par voie mécanique (par opposition au travail du verre à la main). Sont concernés les ouvriers de production, conducteurs de four et de machines, contrôleurs qualité, techniciens de maintenance, agents de maîtrise et cadres de ces industries. Les codes NAF indicatifs sont principalement le 23.13Z (fabrication de verre creux), le 23.11Z (fabrication de verre plat) et le 23.14Z (fabrication de fibres de verre).
À ne pas confondre avec la fabrication du verre à la main et mixte (IDCC 1821) ni avec le négoce ou la transformation de produits verriers, qui relèvent d'autres textes. La correspondance NAF-IDCC reste indicative.
Ce qu'on trouve dans la convention complète
Grille de salaires minima par coefficient, classifications, dispositions liées au travail en feu continu (fours fonctionnant 24h/24, travail posté et de nuit), majorations d'équipes, prime d'ancienneté, pénibilité, maladie, préavis et indemnités de rupture.
Pour les montants et dispositions exacts en vigueur, consultez le texte officiel sur Légifrance et le dernier avenant salaires applicable.
Champ d'application
Cette convention concerne principalement les entreprises classées sous les codes NAF suivants :
23.13Z 23.11Z 23.14Z
Liste indicative — votre convention réelle peut différer selon l'activité principale réellement exercée et les éventuels accords d'entreprise.
Points clés
- IDCC 669 : convention collective nationale des industries de fabrication mécanique du verre, signée le 8 juin 1972 (brochure JO 3079), étendue et en vigueur.
- Champ couvert : fabrication du verre par procédés mécaniques et automatisés — verre creux (bouteilles, flaconnage), verre plat, fibres de verre, articles techniques.
- Codes NAF indicatifs : 23.13Z (verre creux), 23.11Z (verre plat), 23.14Z (fibres de verre).
- Ne pas confondre : la fabrication du verre à la main et mixte relève de l'IDCC 1821.
- Feu continu : les fours verriers fonctionnent en continu (24h/24), d'où l'importance du travail posté, de nuit et des majorations d'équipes.
- Métiers : conducteurs de four et de machines, contrôleurs qualité, techniciens de maintenance, agents de maîtrise, cadres.
- Enjeux : pénibilité (chaleur, travail de nuit), prime d'ancienneté, classification par coefficient.
- Vérification du rattachement : la convention appliquée doit figurer sur votre bulletin de paie (article R3243-1 du Code du travail).
Cas pratiques
Cas n° 1 — Verre mécanique (669) ou verre à la main (1821) ?
Un salarié d'une verrerie industrielle cherche sa convention. Si l'entreprise fabrique le verre par procédés mécaniques et automatisés (lignes de production de bouteilles, verre plat, fibres), elle relève en principe de l'IDCC 669. La fabrication du verre à la main et mixte (verrerie d'art, soufflage) relève, elle, de l'IDCC 1821. Seule la mention portée sur le bulletin de paie fait foi (article R3243-1 du Code du travail).
Cas n° 2 — Travail en feu continu et majorations
Un conducteur de four travaille en équipes successives car les fours verriers ne peuvent pas être arrêtés (feu continu, 24h/24). Ce mode d'organisation implique du travail posté, de nuit et le week-end, ouvrant droit à des contreparties : majorations pour travail de nuit et du dimanche, repos compensateurs, et prise en compte de la pénibilité. Les taux et modalités précis sont fixés par la convention et les accords d'entreprise ; l'employeur reste tenu de son obligation de sécurité (article L4121-1 du Code du travail).
Cas n° 3 — Vérifier la grille de salaire applicable
Un opérateur souhaite contrôler que sa rémunération respecte le minimum de branche. Les minima sont fixés par coefficient dans des avenants salaires publiés au Journal officiel et ne peuvent jamais être inférieurs au SMIC. Pour la valeur exacte correspondant à son coefficient, il convient de se reporter au dernier avenant en vigueur sur Légifrance ou à la convention complète.
Questions fréquentes
Page mise à jour le 23/07/2026.