Concours de surveillant pénitentiaire
Comprendre le concours et le métier

Module 1 / 4  ·  Sommaire complet de la formation

Validation des acquis

Quiz du module 1 : le concours et le métier

Cinq situations pour vérifier les bases avant d'aborder les épreuves physiques. Chaque réponse est expliquée, texte à l'appui.

Question 1 Une candidate trouve sur un site d'entraînement un « QCM du concours de surveillant pénitentiaire ». Que prévoit l'arrêté du 4 juin 2025 pour l'écrit ?

Réponse : depuis le 1er septembre 2025, l'écrit d'admissibilité est la rédaction d'un compte rendu d'une heure (coefficient 1) à partir d'une série d'images, d'une projection vidéo ou de documents. Le QCM et les questions de logique de l'ancien format (arrêté de 2007) ont disparu.

Question 2 Pour la 1re session 2027, quel diplôme faut-il pour s'inscrire au concours externe ?

Réponse : l'article 5 du décret n° 2023-1341, dans sa version en vigueur, et les notices des sessions 2026 B et 2027 A exigent le baccalauréat ou un titre de niveau 4. Le brevet suffisait encore pour la 1re session 2026.

Question 3 Un candidat admissible ne se présente pas aux tests psychotechniques, puisqu'ils ne sont pas notés. Quelle est la conséquence ?

Réponse : l'article 2 de l'arrêté du 4 juin 2025, repris par la notice, prévoit que l'absence à l'une des épreuves est éliminatoire, y compris aux tests psychotechniques et à l'entretien psychologique, qui ne sont pas notés mais servent d'aide à la décision du jury.

Question 4 Un candidat obtient 10/20 aux épreuves physiques et 9/20 au compte rendu. Quel est son total d'admissibilité ?

Réponse : les notes sont multipliées par leur coefficient : 10 × 2 = 20 pour le sport, 9 × 1 = 9 pour le compte rendu, soit 29 points. L'article 4 de l'arrêté ne permet pas de fixer le seuil d'admissibilité sous 30 points : ce candidat n'est pas admissible.

Question 5 Selon l'article R. 122-10 du code pénitentiaire, comment un surveillant doit-il s'adresser aux personnes détenues ?

Réponse : l'article R. 122-10 impose le respect absolu des personnes confiées, interdit toute violence, intimidation ou discrimination et précise que le personnel ne doit user « ni de dénomination injurieuse, ni de tutoiement, ni de langage grossier ou familier ».

Répondez aux cinq questions pour continuer.

Sommaire de la formation