Formation GMAO
Choisir sa GMAO

Module 2 / 4  ·  Sommaire complet de la formation

Module 2 : Choisir sa GMAO 18 min de lecture

2.1 Cahier des charges GMAO : analyse fonctionnelle du besoin

Un projet de GMAO se joue souvent avant la première démonstration : dans la façon dont le service maintenance a exprimé son besoin. Un cahier des charges fonctionnel décrit ce que le logiciel doit permettre de faire, dans quelles conditions et avec quel niveau d'exigence, sans dicter la solution. Ce chapitre présente la démarche d'analyse fonctionnelle, le contenu type d'un cahier des charges GMAO et les erreurs qui le rendent inutilisable.

De l'état des lieux au cahier des charges : la démarche en cinq temps

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État des lieux

Parc, processus, outils actuels, irritants

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Parties prenantes

Qui utilise, qui alimente, qui décide

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Fonctions de service

Ce que le logiciel doit permettre

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Critères et niveaux

Comment juger, quel seuil, quelle marge

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Validation

Relecture croisée, puis diffusion

Les étapes 1 à 3 décrivent le besoin ; l'étape 4 le rend mesurable ; l'étape 5 engage ceux qui l'ont exprimé.

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Décrire le besoin, pas la solution

Un cahier des charges fonctionnel dit ce que l'utilisateur doit pouvoir obtenir, pas comment l'obtenir. La nuance paraît académique ; elle change pourtant la nature de la consultation. Écrire « le logiciel doit comporter un écran de planning en diagramme de Gantt » décrit un moyen. Écrire « le planificateur doit pouvoir répartir les ordres de travail de la semaine entre les équipes en visualisant leur charge » décrit un besoin, que plusieurs solutions peuvent satisfaire.

Cette formulation laisse aux candidats la liberté de proposer leur façon de faire, et elle donne à l'acheteur un critère de jugement : la solution permet-elle, oui ou non, de répartir la charge de façon lisible ? Le moyen proposé se juge ensuite en démonstration, sur des cas réels du site.

Formulation « solution »

  • « Un bouton Imprimer le bon de travail en PDF. »
  • « Une application mobile native pour tablette. »
  • « Un module de stock avec méthode de Wilson. »

Formulation « besoin »

  • Le technicien dispose des consignes de l'intervention sur le lieu de travail, y compris hors réseau.
  • Le technicien saisit son compte rendu au pied de la machine.
  • Le magasinier est alerté avant la rupture d'une pièce critique.

Le cahier des charges fonctionnel ne remplace pas les spécifications détaillées. Celles-ci viennent après le choix, pendant le paramétrage, quand l'équipe projet décrit avec l'éditeur retenu les statuts d'OT, les profils ou les codes de défaillance. Mélanger les deux documents produit un cahier des charges de cent pages que personne ne lit en entier, ni chez l'acheteur ni chez les candidats.

Avant de rédiger, il faut savoir de quoi une GMAO est faite : demandes d'intervention, ordres de travail, préventif, stock, historique. Si ces notions ne sont pas claires pour tout le groupe de travail, reprendre le chapitre de la demande d'intervention à la clôture de l'OT.
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Le cadre de référence : NF EN 16271 et le management par la valeur

L'expression fonctionnelle du besoin est normalisée. La norme de référence est la NF EN 16271, publiée par l'AFNOR en février 2013 (indice de classement X50-151). Son titre en résume l'objet : « Management par la valeur — Expression fonctionnelle du besoin et cahier des charges fonctionnel — Exigences pour l'expression et la validation du besoin à satisfaire dans le processus d'acquisition ou d'obtention d'un produit ».

Elle remplace la NF X50-151 de septembre 2007, annulée. Beaucoup de supports de formation et de modèles de cahier des charges continuent de citer la X50-151 : la référence est périmée, même si la démarche qu'elle décrivait reste proche.

Référence Statut À retenir
NF EN 16271 (février 2013)En vigueur (en réexamen)Norme européenne sur l'expression fonctionnelle du besoin et le cahier des charges fonctionnel.
NF X50-151 (septembre 2007)Annulée, remplacéeAncienne norme française ; la citer comme référence actuelle est une erreur.
Norme propre au choix d'une GMAO industrielleAucune identifiéeIl n'existe pas de norme AFNOR générale sur le choix d'une GMAO industrielle ; le guide GA X60-026 (2010) est consacré à la GMAO du patrimoine immobilier.

Les idées du management par la valeur, en clair

Sans reproduire la norme, qui est payante, on peut résumer les notions qu'elle mobilise et qui structurent tout cahier des charges fonctionnel :

  • une fonction de service est une action attendue du produit pour répondre au besoin d'un utilisateur, exprimée par un verbe et un complément (« permettre au demandeur de signaler une anomalie ») ;
  • une contrainte est une limite imposée à la solution, qui ne se négocie pas de la même façon qu'une fonction (compatibilité avec le système d'information, règles de sécurité, langue, budget) ;
  • chaque fonction est assortie de critères d'appréciation, c'est-à-dire de ce qu'on regarde pour juger qu'elle est remplie ;
  • chaque critère reçoit un niveau attendu, chiffré quand c'est possible ;
  • chaque niveau est accompagné d'une indication de flexibilité : la marge que l'acheteur est prêt à accepter, qui dit aux candidats où ils peuvent proposer une variante.

Pas une spécification technique

Les écrans, les champs et le paramétrage se décrivent après le choix, avec le fournisseur retenu.

Pas une liste de modules

« Module achats » ne dit ni qui achète, ni quoi, ni avec quel circuit de validation.

Pas encore le contrat

Il en prépare le contenu : les exigences retenues deviennent des engagements dans l'offre, puis dans le contrat.

La logique d'ensemble est celle de la valeur : rapprocher la satisfaction du besoin et le coût pour l'obtenir. Un cahier des charges qui n'exprime ni niveaux ni marges oblige à comparer des offres qui ne répondent pas à la même question.

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La démarche : état des lieux, parties prenantes, fonctions, contraintes

Partir de l'existant

L'état des lieux décrit ce qui se fait aujourd'hui, même si c'est dans un tableur, un classeur de bons papier ou une ancienne GMAO. Il recense le périmètre (sites, ateliers, nombre approximatif d'équipements), les processus réellement pratiqués, les documents produits, les outils en place et leurs interfaces. Il liste aussi les irritants : ce qui fait perdre du temps, les informations introuvables, les doubles saisies.

Cet état des lieux se fait sur le terrain, avec les techniciens et le magasin, pas seulement avec le responsable maintenance. La façon dont un technicien retrouve aujourd'hui l'historique d'une pompe dit plus sur le besoin qu'une liste de modules.

Identifier les parties prenantes

Une GMAO est utilisée par bien plus de monde que le service maintenance. Chaque population a ses fonctions de service propres :

Partie prenante Exemple de besoin à exprimer
Demandeurs (production, services généraux)Signaler une anomalie en moins d'une minute et suivre l'avancement de la demande.
TechniciensConsulter l'historique et les consignes sur place, saisir le compte rendu et les pièces consommées.
Planificateur, méthodesPréparer les gammes, programmer le préventif, répartir la charge des équipes.
Magasin, achatsConnaître le stock réel, réserver des pièces pour un OT, déclencher une demande d'achat.
Responsable maintenance, directionSuivre la charge, les coûts et les indicateurs sans retraitement manuel.
HSE, qualitéRetrouver les preuves des vérifications périodiques et des interventions sur les équipements de sécurité.
Informatique, cybersécuritéMaîtriser l'hébergement, les accès, les interfaces et les sauvegardes.

Formuler les fonctions et les contraintes

Les fonctions de service se rédigent une par ligne, avec un verbe d'action et un bénéficiaire : « permettre au magasinier de connaître le stock disponible d'une pièce et son emplacement ». Les contraintes se regroupent à part : exigences de sécurité de l'informatique, langues, compatibilité avec l'ERP, contexte réglementaire, délais du projet.

Les droits d'accès font partie de ce travail : qui peut créer un OT, qui peut le clôturer, qui peut modifier une gamme. Ils sont traités en détail dans le chapitre rôles, droits et gestionnaire GMAO.

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Le contenu type d'un cahier des charges GMAO

Il n'existe pas de plan imposé. Le sommaire ci-dessous couvre les rubriques qu'un candidat doit trouver pour chiffrer sérieusement, et celles qu'on oublie le plus souvent jusqu'au contrat.

Rubrique Ce qu'on y décrit
Contexte et périmètreActivité, sites, ateliers, types d'équipements, organisation de la maintenance, sous-traitance.
VolumétrieOrdre de grandeur du nombre d'équipements, d'articles en stock, d'OT par an, d'utilisateurs par profil, de sites.
Processus à couvrirDemande d'intervention, ordre de travail, préventif (calendaire et compteur), gestion du stock, achats, sous-traitance, suivi des coûts.
MobilitéSaisie au pied de la machine, zones sans réseau, terminaux envisagés, contraintes d'atelier (gants, poussière, zones à risque).
RéglementaireSuivi des vérifications périodiques, traçabilité des interventions, conservation des rapports ; voir le chapitre préventif et vérifications réglementaires.
InterfacesERP (articles, fournisseurs, commandes, comptabilité), annuaire des utilisateurs, capteurs ou supervision le cas échéant.
Reprise de donnéesDonnées existantes, format, qualité estimée, ce qui doit être repris et ce qui peut rester archivé.
RéversibilitéRestitution des données en fin de contrat, formats d'export, assistance à la sortie.
SécuritéAuthentification, gestion des droits, journalisation, sauvegardes, hébergement, exigences de la DSI.
Formation et accompagnementPopulations à former, format attendu, documentation utilisateur, formation des administrateurs.
Support et maintenance du logicielHoraires, canaux, délais de prise en charge attendus, politique de montée de version.
Modalités de la consultationCalendrier, format de réponse attendu, critères de jugement, démonstration sur scénarios.

Pourquoi la volumétrie compte

Sans volumétrie, un candidat ne peut chiffrer ni l'abonnement, ni la reprise, ni l'effort de paramétrage. Des ordres de grandeur suffisent. Exemple fictif de rédaction : « environ 900 équipements codifiés sur deux sites, 2 500 articles en magasin, 4 000 OT par an dont 60 % de préventif, 12 techniciens, 3 planificateurs, 80 demandeurs occasionnels ». Le candidat en déduit le modèle de licence adapté et la charge de reprise.

Les interfaces méritent le même effort de précision : quelles données circulent, dans quel sens, à quelle fréquence. Le détail technique des connecteurs et des API est traité dans le chapitre intégration GMAO-ERP et API de la formation Data maintenance ; l'architecture fonctionnelle d'une GMAO, dans le chapitre architecture GMAO.

Les rubriques oubliées coûtent le plus cher. Réversibilité, reprise de données et interfaces sont rarement détaillées au départ ; ce sont elles qui génèrent des avenants. Les écrire dans le cahier des charges oblige les candidats à les chiffrer dans leur offre.
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Critères, niveaux, flexibilité : rendre le besoin mesurable

Une fonction sans critère ne peut pas être vérifiée. Pour chaque fonction importante, le cahier des charges indique ce qu'on mesure, le niveau attendu et la marge acceptable. L'exemple ci-dessous, rédigé pour l'illustration, montre la mécanique :

Fonction de service Critère d'appréciation Niveau attendu Flexibilité
Permettre au demandeur de signaler une anomalieNombre de champs obligatoires ; accès depuis un poste d'atelier ou un téléphone5 champs au plus ; accès mobileFaible
Permettre au technicien de saisir son compte rendu sans réseauSaisie hors connexion et synchronisation au retour du réseauFonctionnement déconnecté completNulle si l'atelier n'a pas de couverture
Déclencher le préventif selon un compteurTypes de compteurs gérés, source de la valeurHeures de marche et nombre de cycles, saisie manuelle ou importMoyenne : import automatique souhaité
Restituer les données en fin de contratFormats, périmètre, documentation fournieExport complet dans un format ouvert, documentéNulle

Exigences obligatoires et exigences souhaitées

Toutes les fonctions ne pèsent pas le même poids. Classer chaque exigence en obligatoire ou souhaitée simplifie la suite de la consultation :

Obligatoire

Une offre qui ne la satisfait pas est écartée, quel que soit son prix. Elle sert de filtre à la présélection.

Exemples : saisie hors connexion si l'atelier n'a pas de réseau, export complet des données, respect des exigences de sécurité de la DSI.

Souhaitée

Elle apporte de la valeur sans être éliminatoire. Elle se note dans la grille de sélection pondérée.

Exemples : lecture de codes-barres ou QR codes, tableaux de bord paramétrables, import automatique des compteurs.

Un bon test : si plus de la moitié des exigences sont marquées obligatoires, le classement ne trie plus rien. Les exigences obligatoires doivent rester peu nombreuses et réellement éliminatoires. La façon de noter les exigences souhaitées et de comparer les offres est détaillée au chapitre comparer les offres de GMAO.

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Les pièges qui rendent un cahier des charges inutilisable

Recopier un catalogue d'éditeur

Partir de la plaquette d'un logiciel connu donne un document orienté vers ce produit. Les autres candidats répondent « non » à des lignes qui ne correspondent à aucun besoin réel, et la comparaison est faussée dès le départ.

Sur-spécifier

Trois cents exigences toutes obligatoires, des écrans décrits au pixel près : aucune offre ne coche tout, le document ne trie plus rien et le paramétrage part sur des besoins imaginés plutôt que pratiqués.

Écrire sans les utilisateurs

Un cahier des charges rédigé par le seul responsable maintenance, ou par la seule DSI, oublie la saisie terrain, le magasin ou les demandeurs. Ces oublis ressortent au déploiement, sous forme de rejet.

Reproduire l'existant à l'identique

Exiger que le nouveau logiciel reproduise chaque colonne de l'ancien tableur revient à informatiser les défauts de l'organisation actuelle. L'état des lieux sert à comprendre, pas à figer.

Deux autres travers reviennent souvent. Le premier consiste à rédiger sans volumétrie ni calendrier, ce qui produit des offres impossibles à comparer. Le second consiste à oublier les critères de jugement : si les candidats ne savent pas comment ils seront évalués, ils optimisent leur réponse sur le prix affiché.

Le cahier des charges est aussi le premier acte de la conduite du changement : les personnes associées à sa rédaction deviennent souvent les référents du déploiement. La démarche est développée dans la formation Conduite du changement.

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Organiser la rédaction : groupe de travail, ateliers, validation

Un cahier des charges GMAO se construit en quelques ateliers courts plutôt qu'en une rédaction solitaire. Le pilote du projet, souvent le responsable maintenance ou un ingénieur méthodes, tient la plume ; les autres apportent leur besoin et relisent.

Atelier Participants Production attendue
LancementPilote, direction, DSI, achatsObjectifs du projet, périmètre, contraintes budgétaires et calendrier.
Processus d'interventionTechniciens, chefs d'équipe, demandeursCircuit DI-OT réellement pratiqué, irritants, besoins de saisie terrain.
Préventif et réglementaireMéthodes, planificateur, HSETypes de déclenchement, vérifications à suivre, preuves à conserver.
Stock et achatsMagasin, achats, contrôle de gestionFlux de pièces, interface avec l'ERP, suivi des coûts.
Système d'informationDSI, cybersécurité, référent donnéesHébergement, sécurité, interfaces, reprise, réversibilité.
ValidationTous les contributeursRelecture croisée, arbitrage obligatoire ou souhaité, version diffusable.

Rédiger une exigence : un modèle simple

Chaque exigence gagne à suivre la même structure, ce qui facilite la réponse des candidats et la comparaison. Exemple fictif :

Réf. F-12 · Processus : préventif · Priorité : obligatoire

Fonction : permettre au planificateur de déclencher une gamme préventive selon un compteur d'heures de marche.

Critère : déclenchement automatique d'une proposition d'OT au franchissement du seuil.

Niveau : seuil paramétrable par équipement, relevé saisi ou importé.

Flexibilité : l'import automatique des relevés est souhaité, la saisie manuelle acceptée.

Cette numérotation sert ensuite à tout le projet : les candidats répondent ligne par ligne, la grille de sélection reprend les mêmes références, et la recette du logiciel vérifie les exigences une à une. Un tableur partagé suffit pour tenir ce référentiel.

Les notions de préventif systématique et conditionnel, indispensables pour rédiger ces exigences, sont rappelées dans les chapitres maintenance préventive systématique et maintenance préventive conditionnelle de la formation Fondamentaux de la maintenance.

Checklist avant de diffuser le cahier des charges

  • Chaque exigence décrit un besoin, pas un écran ou une technologie.
  • Toutes les parties prenantes ont relu la partie qui les concerne.
  • La volumétrie est donnée en ordres de grandeur.
  • Les fonctions clés ont un critère, un niveau et une flexibilité.
  • Les exigences obligatoires sont peu nombreuses et réellement éliminatoires.
  • Interfaces, reprise, réversibilité et sécurité ont chacune leur rubrique.
  • Les critères de jugement et le déroulé de la démonstration sont annoncés.
  • Aucun passage n'est recopié d'une documentation commerciale.
Le cahier des charges ne dit pas encore où le logiciel sera hébergé ni comment on en sortira : ces choix structurants sont l'objet du chapitre suivant, GMAO SaaS, full web ou sur site.

Sources

  • NF EN 16271 (février 2013, indice X50-151) « Management par la valeur — Expression fonctionnelle du besoin et cahier des charges fonctionnel — Exigences pour l'expression et la validation du besoin à satisfaire dans le processus d'acquisition ou d'obtention d'un produit », qui remplace la NF X50-151 (septembre 2007) — fiche catalogue AFNOR, norme citée sans reproduction — afnor.org
  • AFNOR, GA X60-026 (novembre 2010), guide d'application consacré à la GMAO du patrimoine immobilier — fiche catalogue — afnor.org

À retenir

  • Un cahier des charges fonctionnel exprime le besoin et laisse la solution aux candidats.
  • La référence est la NF EN 16271 (2013), qui remplace la NF X50-151 ; aucune norme générale ne porte sur le choix d'une GMAO industrielle.
  • Démarche : état des lieux terrain, parties prenantes, fonctions de service et contraintes, puis validation croisée.
  • Chaque fonction clé reçoit un critère, un niveau et une flexibilité.
  • Volumétrie, interfaces, reprise de données, réversibilité et sécurité ont leur rubrique propre.
  • Exigences obligatoires peu nombreuses et éliminatoires ; ni catalogue d'éditeur recopié, ni sur-spécification.

Sommaire de la formation GMAO