Cotisations salariales · 2026

Vieillesse plafonnée

Cotisation Sécurité sociale Vieillesse — part plafonnée (sur T1)

La cotisation Vieillesse plafonnée finance la retraite de base du régime général (CNAV). En 2026 : 6,90 % salarial + 8,55 % patronal, sur la seule fraction du brut inférieure ou égale à 4 005 €/mois (1 PMSS), soit 276,35 € de retenue maximale.

Catégorie Cotisations salariales
Taux salarial 6,90 %
Taux patronal 8,55 %
Assiette Tranche 1 : brut ≤ 4 005 €/mois (1 PMSS 2026)
Plafond 4 005 €/mois — 48 060 €/an
Millésime 2026

Comment cette ligne apparaît sur votre bulletin

Vieillesse plafonnée COT SAL VIEILLESSE PLAFON Sécurité sociale plafonnée Assurance vieillesse plafonnée Vieillesse T1 VIEILLESSE PLAF SECU PLAFONNEE CNAV plafonnée Assurance vieillesse (part plafonnée)

Qu'est-ce que c'est ?

La cotisation Vieillesse plafonnée est l'une des deux cotisations qui financent la retraite de base du régime général, gérée par la CNAV (Caisse nationale d'assurance vieillesse) et versée en région par les CARSAT.

Elle s'applique uniquement sur la Tranche 1 du salaire, c'est-à-dire la fraction de la rémunération inférieure ou égale à 1 PMSS (plafond mensuel de la Sécurité sociale), soit 4 005 € par mois en 2026. Tout ce qui dépasse ce montant échappe à cette cotisation.

Comment elle apparaît sur votre bulletin

Selon le logiciel de paie utilisé, la ligne peut s'intituler « Vieillesse plafonnée », « Sécurité sociale plafonnée », « Vieillesse T1 », ou dans une version abrégée du type « COT SAL VIEILLESSE PLAFON ». Il s'agit de la même cotisation. Le mot « plafonnée » ne qualifie pas votre salaire mais l'assiette : c'est la base de calcul qui est plafonnée.

Plafonnée et déplafonnée : deux lignes, une seule retraite

C'est la confusion la plus fréquente. Votre bulletin porte presque toujours deux lignes « Vieillesse », et ce n'est pas une erreur : les deux alimentent la même retraite de base, mais avec une assiette et des taux différents.

  Vieillesse plafonnée Vieillesse déplafonnée
Assiette Tranche 1 : brut limité à 1 PMSS
soit 4 005 € max/mois en 2026
Totalité du brut
aucun plafond
Taux salarial 6,90 % 0,40 %
Taux patronal 8,55 % 2,11 %
Total 15,45 % de la T1 2,51 % du brut total
Ouvre des droits ? Oui — c'est elle qui construit le montant de votre pension (via le SAM) Non directement — elle finance le régime par solidarité

Qui est concerné

Tous les salariés affiliés au régime général cotisent à la Vieillesse plafonnée : non-cadres, cadres, apprentis, en CDI, CDD, intérim, contrat d'apprentissage ou de professionnalisation. Le taux est identique quel que soit le statut. Les travailleurs indépendants relèvent d'un dispositif distinct.

Cette cotisation ne doit pas être confondue avec la cotisation AGIRC-ARRCO, qui finance la retraite complémentaire et repose sur un régime par points totalement séparé.

Comment c'est calculé ?

Le principe est simple : on applique le taux à l'assiette « Tranche 1 », c'est-à-dire au salaire brut dans la limite de 1 PMSS. Toute la subtilité tient dans ce plafonnement.

Les valeurs 2026

Taux salarial6,90 % de la Tranche 1
Taux patronal8,55 % de la Tranche 1
Total15,45 % de la Tranche 1
Plafond mensuel (1 PMSS)4 005 € — plafond de l'assiette
Plafond annuel (1 PASS)48 060 €
Cotisation salariale maximale4 005 € × 6,90 % = 276,35 €/mois
Cotisation patronale maximale4 005 € × 8,55 % = 342,43 €/mois

Calculez votre cotisation Vieillesse plafonnée

€ brut
Assiette retenue (Tranche 1) —
Part salariale (6,90 %)
—
retenue sur votre paie
Part patronale (8,55 %)
—
à la charge de l'employeur
Total (15,45 %)
—
versé à l'URSSAF

Montants mensuels indicatifs, taux et plafond 2026, arrondis au centime. L'assiette réelle peut différer (primes, avantages en nature, heures supplémentaires…) : vérifiez avec votre service paie.

Exemple 1 — salaire inférieur au plafond (2 500 € brut)

  • Assiette T1 : 2 500 € (le brut est inférieur au PMSS, il est retenu en totalité)
  • Cotisation salariale : 2 500 € × 6,90 % = 172,50 € — retenue sur le bulletin
  • Cotisation patronale : 2 500 € × 8,55 % = 213,75 € — à la charge de l'employeur

Exemple 2 — salaire égal au plafond (4 005 € brut)

C'est le point de bascule : l'assiette atteint son maximum et la cotisation ne progressera plus au-delà.

  • Assiette T1 : 4 005 € (exactement 1 PMSS)
  • Cotisation salariale : 4 005 € × 6,90 % = 276,35 €
  • Cotisation patronale : 4 005 € × 8,55 % = 342,43 €

Exemple 3 — salaire supérieur au plafond (6 000 € brut)

Le brut dépasse le PMSS : l'assiette est tronquée à 4 005 €. Les montants prélevés sont donc identiques à ceux de l'exemple 2, malgré un salaire supérieur de près de 2 000 €.

  • Assiette T1 : 4 005 € (et non 6 000 €)
  • Cotisation salariale : 276,35 € — soit un montant inchangé
  • Cotisation patronale : 342,43 €
  • Fraction non soumise : 6 000 − 4 005 = 1 995 €, qui relève de la Vieillesse déplafonnée et de l'AGIRC-ARRCO Tranche 2
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Qui paie ? Salarié, employeur, ou les deux ?

La cotisation Vieillesse plafonnée est partagée entre le salarié et l'employeur. Les deux parts figurent dans la zone « Cotisations de Sécurité sociale » du bulletin, mais seule la part salariale est retenue sur le net à payer.

Qui paie ? Taux 2026 Montant maximal Effet sur le bulletin
Salarié 6,90 % de la T1 276,35 €/mois Retenue sur le brut — réduit le net à payer
Employeur 8,55 % de la T1 342,43 €/mois Charge patronale — n'apparaît qu'en colonne « part employeur »

Salariés concernés

Sont redevables tous les salariés affiliés au régime général : non-cadres, cadres, apprentis, salariés en contrat de professionnalisation, CDD, CDI, intérimaires. Les travailleurs indépendants relèvent d'un dispositif distinct, géré par l'Urssaf au titre du régime des indépendants.

Cadres et non-cadres : même taux

La Vieillesse plafonnée s'applique au même taux pour tous, indépendamment du statut. La distinction cadre / non-cadre ne joue pas ici : elle intervient sur la retraite complémentaire AGIRC-ARRCO et sur la cotisation APEC.

Le cas des apprentis

Les apprentis sont bien affiliés et leurs cotisations sont calculées sur leur rémunération réelle. L'assiette forfaitaire qui leur était appliquée jusqu'alors a été supprimée le 1er janvier 2019 : elle n'existe plus.

En revanche, une exonération subsiste : aucune cotisation salariale n'est retenue sur la fraction de rémunération inférieure ou égale à 79 % du SMIC. Concrètement, la plupart des apprentis ne voient donc aucune retenue « Vieillesse plafonnée » sur leur bulletin, alors que la part patronale, elle, reste due. Au-delà de ce seuil de 79 %, la part salariale devient exigible sur la fraction excédentaire.

À quoi sert cette cotisation ?

La cotisation Vieillesse plafonnée finance la retraite de base du régime général, versée par la CNAV et les CARSAT. Elle alimente la branche Vieillesse de la Sécurité sociale, qui paie chaque mois les pensions des anciens salariés du privé.

Les trois paramètres de votre pension

Le montant de la retraite de base résulte d'une formule à trois facteurs : SAM × taux × (durée cotisée / durée requise).

  • Le SAM (salaire annuel moyen) : moyenne de vos 25 meilleures années, chaque année étant retenue dans la limite du plafond annuel (48 060 € en 2026). C'est ici que la Vieillesse plafonnée joue son rôle : l'assiette sur laquelle vous cotisez est aussi celle qui compte pour votre pension.
  • La durée d'assurance : le nombre de trimestres validés. En 2026, un trimestre est acquis dès que vous avez cotisé sur 1 803 € de salaire brut (soit 150 fois le SMIC horaire de 12,02 € en vigueur au 1er janvier). Quatre trimestres — le maximum annuel — sont donc validés à partir de 7 212 € brut sur l'année, soit environ 601 € par mois.
  • Le taux de liquidation : 50 % au taux plein, minoré par décote si la durée d'assurance est incomplète, majoré par surcote au-delà.

Le plafond, une limite dans les deux sens

Le plafonnement de l'assiette a une conséquence directe et souvent mal comprise : au-delà de 4 005 € brut par mois, un salaire plus élevé n'augmente plus votre retraite de base. Le supplément de rémunération continue de supporter la Vieillesse déplafonnée, mais sans générer de droits supplémentaires au régime général.

C'est précisément la raison d'être de la retraite complémentaire : au-delà du plafond, seule l'AGIRC-ARRCO continue d'accumuler des points, sur la Tranche 2 (fraction entre 1 et 8 PMSS).

Un régime par répartition

Les cotisations versées aujourd'hui ne sont pas capitalisées sur un compte personnel : elles financent immédiatement les pensions des retraités actuels. En contrepartie, le cotisant accumule des droits — trimestres et salaires portés à son compte — qui serviront au calcul de sa propre pension.

Évolutions récentes

La branche Vieillesse du régime général naît des ordonnances des 4 et 19 octobre 1945 créant la Sécurité sociale. À l'origine, la cotisation ne porte que sur le salaire dans la limite du plafond : c'est le principe même de l'assiette plafonnée, resté inchangé depuis.

Les grandes étapes

  • 1945 — création de la branche Vieillesse (ordonnance n° 45-2454 du 19 octobre 1945), avec une cotisation assise sur le salaire plafonné.
  • Années 1990 — introduction d'une seconde cotisation, dite déplafonnée, assise sur la totalité du brut à un taux faible. L'objectif : élargir l'assiette de financement du régime sans alourdir la charge sur les bas salaires.
  • 2012-2016 — relèvement progressif des taux, à hauteur d'un demi-point au total réparti entre salarié et employeur (décret n° 2012-847 du 2 juillet 2012, puis décret n° 2013-1290 du 27 décembre 2013).
  • Depuis le 1er janvier 2016 — les taux plafonnés atteignent 6,90 % salarial et 8,55 % patronal et n'ont plus bougé depuis, soit dix ans de stabilité.
  • 2023 — réforme des retraites (loi n° 2023-270 du 14 avril 2023) : recul progressif de l'âge légal vers 64 ans et allongement de la durée d'assurance. Les taux de cotisation ne sont pas modifiés, seules les conditions d'ouverture des droits le sont.
  • 1er janvier 2026 — la part déplafonnée patronale passe de 2,02 % à 2,11 % (décret n° 2025-1446 du 31 décembre 2025). La part plafonnée reste inchangée.

Évolution des taux plafonnés

À compter du Part salariale Part patronale Total
avant nov. 20126,65 %8,30 %14,95 %
1er nov. 20126,75 %8,40 %15,15 %
1er janv. 20146,80 %8,45 %15,25 %
1er janv. 20156,85 %8,50 %15,35 %
1er janv. 2016 → 20266,90 %8,55 %15,45 %

Pendant ce temps, la déplafonnée a triplé

Le contraste est net : là où la part plafonnée est stable depuis 2016, la part déplafonnée n'a cessé de progresser. C'est elle qui a porté l'effort de financement du régime.

À compter du Part salariale Part patronale
1er nov. 20120,10 %1,60 %
1er janv. 20140,25 %1,75 %
1er janv. 20150,30 %1,80 %
1er janv. 20160,35 %1,85 %
1er janv. 20170,40 %1,90 %
1er janv. 20240,40 %2,02 %
1er janv. 20260,40 %2,11 %

Taux issus des versions successives de l'article D. 242-4 du Code de la Sécurité sociale. Détail de cette cotisation sur la fiche Vieillesse déplafonnée.

Le plafond, lui, change chaque année

Si les taux sont stables, le plafond est revalorisé annuellement par arrêté : c'est lui qui fait varier le montant prélevé d'une année sur l'autre, à salaire égal.

Année PMSS (mensuel) PASS (annuel) Cotisation salariale max.
20253 925 €47 100 €270,83 €/mois
20264 005 €48 060 €276,35 €/mois

Plafond 2026 fixé par l'arrêté du 22 décembre 2025 (JO du 23 décembre 2025), en hausse de 2 % sur 2025. Détail des périodicités sur la fiche PMSS. À vérifier sur BOSS — Vieillesse.

Cas pratiques

Quatre situations pour visualiser l'effet du plafond sur la cotisation, avec le PMSS 2026 de 4 005 €.

Cas 1 — Salarié au SMIC

Le SMIC mensuel brut est très inférieur au plafond : la totalité du salaire entre dans l'assiette T1.

  • Brut mensuel : 1 867,02 € (SMIC 35 h en vigueur depuis le 1er juin 2026)
  • Assiette T1 : 1 867,02 € (aucun plafonnement)
  • Cotisation salariale : 1 867,02 € × 6,90 % = 128,82 €
  • Cotisation patronale : 1 867,02 € × 8,55 % = 159,63 €

Cas 2 — Salarié à 1 PMSS exactement

C'est le point de bascule : l'assiette atteint son maximum. Au-delà, la cotisation ne progresse plus d'un centime.

  • Brut mensuel : 4 005 € (soit exactement 1 PMSS)
  • Assiette T1 : 4 005 €
  • Cotisation salariale : 276,35 € — c'est le maximum possible en 2026
  • Cotisation patronale : 342,43 €
  • Total versé à l'URSSAF : 618,77 €

Cas 3 — Cadre à 2 PMSS

Le brut atteint le double du plafond, mais l'assiette reste bloquée à 1 PMSS. Deux lignes distinctes apparaissent alors sur le bulletin.

  • Brut mensuel : 8 010 € (soit 2 PMSS)
  • Assiette « Vieillesse plafonnée » : 4 005 € — et non 8 010 €
  • Cotisation salariale plafonnée : 276,35 € — identique au cas 2, malgré un salaire doublé
  • Cotisation patronale plafonnée : 342,43 €
  • En parallèle, la ligne « Vieillesse déplafonnée » porte sur les 8 010 € entiers : 8 010 × 0,40 % = 32,04 € côté salarié

Cas 4 — Temps partiel et validation des trimestres

Le plafond n'est pas proratisé sur le seul montant du salaire : c'est le seuil de validation des trimestres qui devient le point d'attention.

  • Brut mensuel : 700 € (temps partiel)
  • Assiette T1 : 700 € — cotisation salariale de 700 × 6,90 % = 48,30 €
  • Sur l'année : 8 400 € brut, soit plus de 7 212 € — les 4 trimestres sont validés
  • En revanche, à 450 € brut/mois (5 400 € sur l'année), seuls 2 trimestres seraient acquis (1 803 € par trimestre)

Questions fréquentes

La Vieillesse plafonnée (6,90 % salarial + 8,55 % patronal) ne porte que sur la Tranche 1, c'est-à-dire le brut limité à 4 005 €/mois en 2026. La Vieillesse déplafonnée (0,40 % salarial + 2,11 % patronal) porte sur la totalité du brut, sans plafond. Différence essentielle : seule la part plafonnée ouvre des droits à pension, la déplafonnée est une cotisation de solidarité qui finance le régime sans contrepartie de droits.

6,90 % pour la part salariale et 8,55 % pour la part patronale, soit 15,45 % au total, appliqués sur la Tranche 1. Ces taux sont fixés par l'article D. 242-4 du Code de la Sécurité sociale et sont inchangés depuis le 1er janvier 2016.

Le plafond mensuel de la Sécurité sociale (PMSS) est fixé à 4 005 € pour 2026, soit 48 060 € en plafond annuel (PASS), par l'arrêté du 22 décembre 2025. La retenue salariale ne peut donc pas dépasser 4 005 × 6,90 % = 276,35 € par mois, et la part patronale 342,43 €.

C'est l'abréviation de « cotisation salariale d'assurance vieillesse plafonnée », utilisée par de nombreux logiciels de paie faute de place. Il s'agit exactement de la cotisation décrite ici : 6,90 % de votre brut dans la limite de 4 005 € par mois. Selon l'éditeur, la même ligne peut s'intituler « Sécurité sociale plafonnée », « Vieillesse T1 » ou « Assurance vieillesse plafonnée ».

Ce n'est pas une erreur ni un double prélèvement. La retraite de base est financée par deux cotisations distinctes : la plafonnée, sur le brut limité à 1 PMSS, et la déplafonnée, sur la totalité du brut. Elles ont des assiettes et des taux différents, donc deux lignes séparées, mais elles alimentent la même branche Vieillesse.

C'est la base de calcul, et non une cotisation. Elle correspond à la fraction de votre rémunération brute retenue dans la limite du plafond, soit au maximum 4 005 € par mois en 2026. C'est sur ce montant que sont calculées la Vieillesse plafonnée et l'AGIRC-ARRCO Tranche 1. Si votre brut est inférieur au plafond, l'assiette brute plafonnée est égale à votre brut.

Sur la Tranche 1, c'est-à-dire la fraction du salaire brut inférieure ou égale à 1 PMSS (4 005 € par mois en 2026). Au-delà de ce montant, la fraction excédentaire n'est pas soumise à cette cotisation : elle relève de la Vieillesse déplafonnée et de l'AGIRC-ARRCO Tranche 2.

Elle finance la retraite de base du régime général, versée par la CNAV. C'est elle qui construit le montant de votre pension : le salaire annuel moyen retenu pour le calcul (moyenne des 25 meilleures années) est lui aussi plafonné au plafond annuel de la Sécurité sociale. Elle ne finance pas la retraite complémentaire, qui relève de l'AGIRC-ARRCO.

Un trimestre est validé dès 1 803 € de salaire brut soumis à cotisations, soit 150 fois le SMIC horaire de 12,02 € en vigueur au 1er janvier 2026. Quatre trimestres, le maximum annuel, sont acquis à partir de 7 212 € brut sur l'année. Ce seuil est figé pour l'année civile : la revalorisation du SMIC au 1er juin 2026 ne le modifie pas.

Oui, sur leur rémunération réelle : l'assiette forfaitaire qui leur était appliquée a été supprimée le 1er janvier 2019. Toutefois, aucune cotisation salariale n'est retenue sur la fraction de rémunération inférieure ou égale à 79 % du SMIC, de sorte que la plupart des apprentis ne voient aucune retenue sur leur bulletin. La part patronale reste due, et la totalité des trimestres du contrat est validée pour la retraite.

Oui, le taux est identique pour tous les salariés du régime général, quel que soit le statut ou le type de contrat. La distinction cadre / non-cadre joue sur la retraite complémentaire AGIRC-ARRCO et sur la cotisation APEC, pas sur la Vieillesse de base.
Information à titre indicatif : les taux, plafonds et assiettes mentionnés sont ceux en vigueur au 2026. Vérifiez systématiquement la dernière version sur BOSS et URSSAF. Pour une analyse personnalisée de votre bulletin, consultez votre service paie ou un expert-comptable.
Page mise à jour le 03/10/2026.