Module 3 / 5 · Sommaire complet de la formation métrologie
3.1 Réaliser un étalonnage : méthode, points de mesure et conditions
Un étalonnage ne se résume pas à « passer l'instrument sur une cale ». C'est une opération encadrée : on identifie l'instrument, on l'examine, on le laisse se mettre en température, on choisit un étalon adapté et des points répartis sur toute l'étendue, puis on relève les indications avant et après un éventuel ajustage. Ce chapitre suit ce déroulé sur un exemple chiffré de manomètre, et précise à quelles conditions un service peut étalonner lui-même ses instruments.
Le déroulé type d'un étalonnage, en 8 étapes
L'ordre compte : un relevé fait avant la stabilisation thermique, ou un ajustage fait avant le relevé « tel que trouvé », fait perdre une information qu'on ne retrouvera plus.
Avant de mesurer : identifier l'instrument et l'examiner
Rappel en trois lignes. Étalonner, c'est établir la relation entre les valeurs fournies par des étalons et les indications de l'instrument, avec leurs incertitudes (VIM 2.39). Ce n'est ni un ajustage (on règle l'instrument), ni une vérification (on déclare une conformité). Les définitions complètes et leurs différences sont traitées dans l'article étalonnage, vérification et raccordement.
Un étalonnage commence par un travail de bureau. On identifie l'instrument sans ambiguïté : numéro d'identification interne, numéro de série, type, étendue de mesure, résolution ou valeur d'échelon. On retrouve sa fiche de vie et son dernier certificat, pour savoir comment il se comportait au dernier passage. On sélectionne enfin la procédure d'étalonnage applicable, qui fixe la méthode, les points, le nombre de répétitions et les critères de l'environnement.
Vient ensuite l'examen préalable. Il porte sur ce qui rendrait les relevés inutiles ou trompeurs : chocs, déformations, bavures sur les becs d'un pied à coulisse, touches usées d'un micromètre, aiguille faussée ou voyant de pile faible, raccord abîmé d'un manomètre, afficheur qui saute. On nettoie les surfaces de contact. On manœuvre l'instrument sur toute sa course pour détecter un point dur, un jeu ou une remise à zéro instable.
- On note « examen préalable satisfaisant » avec la date.
- On passe à la stabilisation thermique puis aux relevés.
- Les éventuelles remarques (rayure sans effet, marquage effacé) sont consignées.
- On décrit le défaut constaté, sans le corriger d'abord.
- On décide avec le détenteur : étalonnage en l'état, réparation ou réforme.
- Si on étalonne en l'état, le relevé « tel que trouvé » garde une valeur pour l'analyse d'impact.
Pourquoi insister sur « sans corriger d'abord » ? Parce que l'état dans lequel l'instrument arrive dit si les mesures faites depuis le dernier étalonnage étaient valables. Nettoyer une touche encrassée ou redresser un bec avant tout relevé efface cette preuve. L'ISO 9001:2015 (§ 7.1.5.2) demande justement de déterminer si la validité des résultats antérieurs a été compromise quand un équipement est trouvé inapte : sans relevé initial, la question reste sans réponse.
Conditions d'environnement et stabilisation thermique
La définition de l'étalonnage commence par « dans des conditions spécifiées ». Ces conditions sont d'abord thermiques. En dimensionnel, la température de référence des spécifications géométriques est de 20 °C (ISO 1:2022). Un instrument sorti d'un atelier plus chaud, ou tenu longtemps à la main, n'est pas à la même température que la cale étalon posée sur le marbre : leurs dilatations diffèrent et l'écart mesuré mélange l'erreur de l'instrument et un effet thermique.
Une pièce en acier de 100 mm, α ≈ 11,5 × 10⁻⁶ /°C, mesurée à 25 °C au lieu de 20 °C :
ΔL = L · α · Δt = 100 × 11,5 × 10⁻⁶ × 5 = 0,005 75 mm, soit près de 6 µm.
C'est déjà plus de la moitié d'une division de micromètre au centième. En pratique, instrument et étalon en acier se dilatent dans le même sens : ce qui compte est surtout leur différence de température et de coefficient, d'où la stabilisation commune.
La stabilisation consiste donc à laisser l'instrument et les étalons ensemble, dans le local où se fera l'étalonnage, assez longtemps pour qu'ils atteignent la même température. La durée n'est pas universelle : elle dépend de la masse de l'instrument, de l'écart de température initial et de la procédure du service. Elle s'écrit dans la procédure, pour qu'elle ne dépende pas de la patience du jour. On évite ensuite de manipuler longuement l'instrument à mains nues ; les gants ou les isolants ne sont pas un luxe sur les pièces longues.
| Grandeur d'influence | Effet typique | Ce qu'on consigne |
|---|---|---|
| Température | Dilatation des pièces, dérive des capteurs électroniques | Température du local au début et à la fin, éventuellement celle de l'instrument |
| Humidité | Condensation, corrosion des surfaces de mesure, effets sur certains capteurs | Humidité relative, quand la procédure la juge influente |
| Position et montage | Un manomètre se lit dans une position donnée ; un comparateur dépend de son support | Position d'utilisation, montage, fluide de transmission |
| Vibrations, courants d'air | Indication instable, répétabilité dégradée | Remarques en cas de perturbation |
Ces conditions ne sont pas un détail administratif : un laboratoire qui émet un certificat d'étalonnage y fait figurer les conditions, par exemple d'environnement, qui ont une influence sur les résultats (ISO/IEC 17025:2017, § 7.8.4.1). La conception d'un local adapté est développée dans l'article sur la salle de métrologie et ses conditions environnementales.
Choisir les étalons : raccordés et nettement plus exacts
L'étalon est la référence de l'opération. Il doit remplir deux conditions. D'abord, il est lui-même raccordé : il possède un certificat d'étalonnage en cours de validité selon les règles du service, qui le relie par une chaîne documentée aux unités du SI. Un étalon dont le certificat est périmé, ou dont on ne retrouve pas la trace, rompt la chaîne pour tous les instruments étalonnés avec lui.
Ensuite, il est nettement plus exact que l'instrument à étalonner. Son incertitude entre dans l'incertitude de l'étalonnage : si elle est du même ordre que l'erreur tolérée pour l'instrument, le résultat ne permet plus de conclure. Beaucoup de services se fixent un rapport entre l'incertitude de l'étalon et celle attendue de l'instrument, un rapport de 4 étant un repère souvent rencontré. C'est une pratique de métier : aucune norme générale n'impose un rapport unique, et c'est l'incertitude finale, calculée, qui tranche.
| Instrument à étalonner | Étalons couramment utilisés | Point d'attention |
|---|---|---|
| Pied à coulisse (ISO 13385-1:2019) | Cales étalons (ISO 3650:1998), bague étalon pour les becs d'intérieur | Mesurer avec les becs d'extérieur, d'intérieur et, s'il existe, la jauge de profondeur |
| Micromètre d'extérieur (ISO 3611:2023) | Cales étalons, plan optique pour la planéité des touches | Choisir des longueurs qui ne tombent pas toutes sur des tours entiers de la vis |
| Comparateur à cadran (ISO 463:2006) | Banc de contrôle de comparateurs, cales | Parcourir la course en montée et en descente |
| Manomètre | Manomètre ou contrôleur de pression étalon, balance manométrique | Même fluide et même hauteur de raccordement, cycles montant et descendant |
Pour les cales étalons, la classe (K, 0, 1 ou 2 selon l'ISO 3650) indique leur niveau d'exactitude : les classes K et 0 sont en général réservées aux références de laboratoire, les classes 1 et 2 aux usages de contrôle et d'atelier. On utilise, dans le calcul, l'écart ou l'incertitude donnés par le certificat de la cale, et non sa seule valeur nominale, dès que ce terme n'est pas négligeable.
Piège fréquent. Étalonner un instrument avec un autre instrument de même type et de même résolution « parce qu'il vient d'être étalonné » ne donne presque aucune information : l'incertitude de la référence est du même ordre que ce qu'on cherche à mesurer. La référence doit être choisie pour sa faible incertitude, pas pour sa disponibilité.
Choisir et répartir les points, gérer l'hystérésis
Un étalonnage n'est valable qu'aux points où il a été fait, et on interpole entre eux. Les points doivent donc couvrir toute l'étendue réellement utilisée, du bas au haut, avec une répartition qui permet de voir la forme de l'erreur : linéaire, croissante, en dents de scie. Cinq points répartis régulièrement sont un minimum courant pour un instrument simple ; la procédure peut en demander davantage.
On ajoute des points là où l'instrument est réellement utilisé. Un manomètre 0-10 bar qui surveille un circuit à 6 bar mérite un point à 6 bar ; un pied à coulisse qui sert surtout entre 20 et 40 mm mérite des points dans cette plage. À l'inverse, si l'instrument n'est employé que sur une partie de son étendue, on peut limiter l'étalonnage à cette partie, à condition de le signaler clairement sur l'étiquette et la fiche de vie.
Montée, descente et hystérésis
Certains instruments ne donnent pas la même indication selon qu'on arrive au point par valeurs croissantes ou décroissantes : frottements, élasticité d'un tube de Bourdon, jeu mécanique. Cette différence est l'hystérésis. On la met en évidence par un cycle montant (0 → pleine échelle) suivi d'un cycle descendant (pleine échelle → 0), en approchant chaque point dans un seul sens, sans le dépasser puis revenir.
On monte en pression par paliers, on attend la stabilité, on tapote légèrement le boîtier si la procédure le prévoit, on relève.
On redescend par les mêmes paliers, toujours dans le même sens d'approche, jusqu'au zéro.
Différence descente − montée à chaque point. On la conserve dans les résultats : l'utilisateur ne sait pas toujours dans quel sens il arrive.
Le nombre de répétitions se décide aussi dans la procédure. Répéter les relevés à un même point permet d'estimer la répétabilité de l'instrument, qui entre ensuite dans le calcul d'incertitude par une évaluation de type A. Sur un pied à coulisse, on répète en reposant l'instrument ; sur un manomètre, on refait des cycles complets.
Pour les instruments dimensionnels, les points ont aussi une logique propre : sur un micromètre, choisir des longueurs qui explorent différentes positions angulaires du tambour, pas seulement des tours entiers ; sur un pied à coulisse, contrôler aussi le parallélisme des becs et la mesure en bout de bec. Le fonctionnement de ces instruments est détaillé au chapitre 2.1.
« Tel que trouvé », ajustage, « tel que laissé » : un manomètre sur 5 points
Le relevé « tel que trouvé » (as found) est fait sur l'instrument dans l'état où il arrive. S'il révèle un écart que l'utilisateur ne veut pas conserver, on procède à un ajustage (VIM 3.11) : remise à zéro, réglage de l'échelle. On refait alors un relevé complet « tel que laissé » (as left). Un certificat d'étalonnage donne les résultats avant et après ajustage ou réparation, s'ils sont disponibles (ISO/IEC 17025:2017, § 7.8.4.1).
Référence : manomètre étalon numérique raccordé. L'utilisateur a fixé pour son usage une erreur maximale tolérée (EMT) de ± 0,10 bar. Erreur = indication − valeur de référence.
| Référence (bar) | Montée | Descente | Erreur montée | Erreur descente | Hystérésis |
|---|---|---|---|---|---|
| 0,00 | 0,00 | 0,04 | 0,00 | +0,04 | 0,04 |
| 2,50 | 2,54 | 2,58 | +0,04 | +0,08 | 0,04 |
| 5,00 | 5,06 | 5,10 | +0,06 | +0,10 | 0,04 |
| 7,50 | 7,58 | 7,62 | +0,08 | +0,12 | 0,04 |
| 10,00 | 10,08 | 10,08 | +0,08 | +0,08 | 0,00 |
Lecture : l'erreur croît avec la pression (défaut d'échelle), et l'hystérésis ajoute 0,04 bar en descente. À 7,5 bar en descente, l'erreur de +0,12 bar dépasse à elle seule l'EMT de 0,10 bar : l'instrument est trouvé hors tolérance.
Le constat « hors tolérance tel que trouvé » a une conséquence qui dépasse le laboratoire : les mesures faites avec ce manomètre depuis le dernier étalonnage sont peut-être fausses. L'analyse d'impact qui en découle fait l'objet du chapitre 5.3. On ajuste ensuite le zéro et l'échelle, puis on refait les deux cycles.
| Référence (bar) | Montée | Descente | Erreur montée | Erreur descente | Hystérésis |
|---|---|---|---|---|---|
| 0,00 | 0,00 | 0,02 | 0,00 | +0,02 | 0,02 |
| 2,50 | 2,51 | 2,54 | +0,01 | +0,04 | 0,03 |
| 5,00 | 5,02 | 5,05 | +0,02 | +0,05 | 0,03 |
| 7,50 | 7,53 | 7,56 | +0,03 | +0,06 | 0,03 |
| 10,00 | 10,03 | 10,03 | +0,03 | +0,03 | 0,00 |
L'erreur la plus grande est désormais de +0,06 bar (7,5 bar en descente). L'hystérésis, propre à l'instrument, ne disparaît pas avec l'ajustage : elle reste de l'ordre de 0,03 bar.
On garde les deux tableaux. Le premier sert à l'analyse d'impact et à l'historique de dérive, qui aide à ajuster la périodicité (chapitre 5.2). Le second décrit l'instrument tel qu'il repart en service. Un ajustage non suivi d'un nouveau relevé n'est pas un étalonnage : on ignore ce que vaut l'instrument après réglage.
Calculer les écarts et l'incertitude d'étalonnage
Un étalonnage produit, à chaque point, une erreur (indication − valeur de référence) et une incertitude associée. Sans l'incertitude, on ne sait pas si une erreur de +0,03 bar est réelle ou noyée dans le bruit de la méthode. Le bilan recense les composantes, les évalue, les combine par la racine de la somme des carrés (composantes non corrélées, coefficients de sensibilité égaux à 1), puis élargit le résultat avec un facteur k, en général k = 2.
| Composante | Donnée | Évaluation | Incertitude-type |
|---|---|---|---|
| Étalon | Certificat : U = 0,010 bar, k = 2 | Type B : U / 2 | 0,005 0 bar |
| Lecture du cadran | Résolution de lecture 0,02 bar, demi-étendue 0,01 bar | Type B, loi rectangulaire : 0,01 / √3 | 0,005 8 bar |
| Répétabilité | Écart-type observé sur cycles répétés : 0,006 bar | Type A | 0,006 0 bar |
uc = √(0,005 0² + 0,005 8² + 0,006 0²) = √(0,000 025 0 + 0,000 033 3 + 0,000 036 0) = √0,000 094 3 ≈ 0,009 7 bar
U = k · uc = 2 × 0,009 7 ≈ 0,019 bar, arrondi par excès à U = 0,02 bar (k = 2). L'hystérésis est ici traitée en donnant séparément les erreurs de montée et de descente ; d'autres procédures l'intègrent comme composante.
Ce bilan reste volontairement court. Une vraie procédure ajoute les composantes pertinentes : effet de la température sur l'étalon, dérive de l'étalon depuis son dernier certificat, différence de hauteur entre les prises de pression, etc. La méthode générale (types A et B, lois de probabilité, composition, facteur k) est détaillée dans l'article sur le calcul d'incertitude selon le GUM, et appliquée pas à pas au chapitre 4.2.
Une fois l'erreur et U connues, on peut comparer au besoin de l'utilisateur. Dans l'exemple, l'erreur maximale tel que laissé de +0,06 bar, augmentée de U = 0,02 bar, donne 0,08 bar, inférieur à l'EMT de 0,10 bar : l'instrument peut être déclaré apte avec une règle qui tient compte de l'incertitude. Cette lecture fait l'objet du chapitre suivant ; l'étalonnage, lui, s'arrête à la production des valeurs.
Étalonner en interne ou confier à un laboratoire
Rien n'interdit à une entreprise d'étalonner elle-même ses instruments. L'ISO 9001:2015 (§ 7.1.5.2) demande, quand la traçabilité est exigée ou jugée essentielle, un étalonnage ou une vérification par rapport à des étalons traçables à des étalons internationaux ou nationaux ; elle n'impose pas que l'opération soit faite par un tiers. La question est donc de savoir si le service en a les moyens, et de pouvoir le démontrer en audit.
| Condition | Ce qu'on doit pouvoir montrer |
|---|---|
| Étalons raccordés | Certificats en cours de validité, émis par un laboratoire dont la traçabilité est établie (voir chapitre 3.3), et incertitude compatible avec le besoin |
| Procédure écrite | Méthode, points, cycles, répétitions, stabilisation, calcul d'incertitude, critères de décision, contenu du compte rendu |
| Compétence | Personnes formées et habilitées à la procédure, avec trace de cette habilitation |
| Environnement maîtrisé | Local dont la température est suivie et compatible avec l'incertitude visée |
| Enregistrements | Relevés bruts, tel que trouvé et tel que laissé, bilan d'incertitude, conservés et reliés à l'instrument |
- le parc compte beaucoup d'instruments simples de même type ;
- l'incertitude visée reste modeste par rapport à celle des étalons ;
- l'indisponibilité des instruments coûte cher.
- il s'agit des étalons de référence du service eux-mêmes ;
- l'incertitude visée demande des moyens de laboratoire ;
- un client ou un référentiel sectoriel exige un laboratoire accrédité.
Le schéma le plus répandu combine les deux : les étalons de référence partent en laboratoire accrédité, les instruments courants sont étalonnés ou vérifiés en interne contre ces étalons. Les métiers qui tiennent ces fonctions sont décrits dans la fiche métier technicien en métrologie.
Checklist avant de valider un étalonnage
Sources
- JCGM 200:2012, Vocabulaire international de métrologie (VIM, 3e édition) : 2.39 étalonnage, 3.11 ajustage, 4.26 erreur maximale tolérée — jcgm.bipm.org/vim/fr
- JCGM 100:2008, Évaluation des données de mesure — Guide pour l'expression de l'incertitude de mesure (GUM) — bipm.org
- ISO/IEC 17025:2017, Exigences générales concernant la compétence des laboratoires d'étalonnages et d'essais, § 7.8.4.1 — iso.org
- ISO 9001:2015, § 7.1.5.2 Traçabilité de la mesure (nouvelle édition ISO 9001:2026 publiée en septembre 2026) — iso.org
- ISO 1:2022 (température de référence), ISO 3650:1998 (cales étalons), ISO 13385-1:2019 (pieds à coulisse), ISO 3611:2023 (micromètres), ISO 463:2006 (comparateurs) — iso.org
À retenir
- J'examine l'instrument et je décris ses défauts avant de le nettoyer ou de le régler.
- Je laisse instrument et étalons se stabiliser ensemble en température avant le premier relevé (référence dimensionnelle : 20 °C).
- Je vérifie que l'étalon est raccordé et nettement plus exact que l'instrument ; le rapport visé est une pratique, l'incertitude calculée tranche.
- Je répartis les points sur toute l'étendue utile et je fais montée et descente quand l'hystérésis est possible.
- J'enregistre le relevé tel que trouvé avant tout ajustage, puis le relevé tel que laissé : les deux sont conservés.
- Je n'étalonne en interne que si je peux montrer étalons raccordés, procédure, compétence et environnement maîtrisé.