Catégorie Ouverte (A1, A2, A3)
Météorologie, performances et risques au sol

Module 3 / 4  ·  Sommaire complet de la formation

Validation des acquis

Quiz du module 3 : météo, performances et risques au sol

Cinq situations pour vérifier les points essentiels des trois matières techniques de l'examen A2 avant de passer au dernier module. Chaque réponse est expliquée, texte à l'appui.

Question 1 Le bulletin du matin annonçait un temps calme. Sur le site, vous constatez des rafales soudaines et des nuages qui se développent rapidement. Que retenir du programme de météorologie de la DGAC ?

Réponse : Le programme CATS de la DGAC (rubrique 6, « Évaluation des conditions météorologiques locales ») demande d'être conscient des changements météorologiques et de leur signification probable, par exemple des rafales soudaines ou le développement de nuages, et de connaître les différences possibles entre les observations locales et les bulletins. L'AMC1 UAS.OPEN.060(1)(c) exige en outre que les conditions au début du vol et pendant toute sa durée soient compatibles avec le manuel du fabricant. Si le vent réel dépasse la limite de la notice, on ne vole pas, ou on interrompt le vol (UAS.OPEN.060, point 2 b).

Question 2 Chloé a enregistré son drone sur AlphaTango en déclarant une plage de masse. Elle ajoute un accessoire lourd et dépasse cette plage. Peut-elle voler ainsi ?

Réponse : Guide catégorie Ouverte de la DSAC, § 8.1 (« Plage de masse déclarée ») : l'aéronef ne doit pas être utilisé à une masse supérieure à la plage déclarée par le propriétaire lors de l'enregistrement. Si la masse n'a pas été enregistrée parce qu'elle est inférieure à 800 g, l'aéronef ne doit pas être utilisé à une masse supérieure ou égale à 800 g. Cette règle s'ajoute à la MTOM du fabricant et à la limite de la classe (UAS.OPEN.060, point 1 e) : on respecte les trois.

Question 3 On branche en parallèle deux éléments identiques de 3,7 V et 3 Ah. Quelles caractéristiques obtient-on ?

Réponse : Le programme CATS de la DGAC demande de savoir décrire les configurations de batteries en série et en parallèle (rubrique 7, « Paramètres des batteries »). En parallèle, la tension reste celle d'un élément (3,7 V) et les capacités s'additionnent (3 + 3 = 6 Ah), soit 3,7 × 6 = 22,2 Wh. En série, les tensions s'additionnent (7,4 V) et la capacité reste de 3 Ah, soit 7,4 × 3 = 22,2 Wh : l'énergie est la même. Exemple aux valeurs fictives.

Question 4 Un télépilote se demande ce que doit prévoir un drone de classe C2 si la liaison avec la radiocommande est perdue. Que dit le règlement délégué (UE) 2019/945 ?

Réponse : Règlement délégué (UE) 2019/945, partie 3 (classe C2), point 7 : à moins qu'il ne s'agisse d'un UA captif, en cas de perte de la liaison de commande et de contrôle, l'appareil est doté d'un « dispositif fiable et prévisible permettant de rétablir la liaison de commande et contrôle ou, en cas d'échec, d'interrompre le vol de manière à réduire l'effet sur les tiers dans les airs ou au sol ». La notice doit décrire ce comportement (point 19 a) et le télépilote vérifie avant le vol que la fonction convient à l'opération (AMC1 UAS.OPEN.060(1)(d)).

Question 5 Pendant une inspection, vous voyez un aéronef habité passer à basse altitude, là où il peut interagir avec votre drone. Que prévoit le matériel d'orientation de l'AESA (GM1 UAS.OPEN.060(2)(b)) ?

Réponse : GM1 UAS.OPEN.060(2)(b) : le télépilote est le premier responsable de l'évitement des collisions, car le pilote d'un aéronef habité peut ne pas voir un petit drone. S'il observe un aéronef à basse altitude qui peut interagir avec le drone, il réduit immédiatement la hauteur (par exemple à moins de 10 m) et reste à au moins 500 m de l'autre aéronef ; sinon il atterrit immédiatement. Un aéronef en croisière à 1 km de hauteur ou plus n'oblige pas à interrompre l'opération, puisque le drone reste sous 120 m. Le guide de la DSAC (§ 9.2) rappelle la priorité aux aéronefs habités.

Répondez aux cinq questions pour continuer.

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