Circulation des engins de chantier : panneaux, gestes de commandement et voie publique
Lire un panneau, comprendre le geste d'un guide, savoir quand un engin peut rouler en charge, garder ses distances, dépasser, prendre la route : le thème circulation pèse 12 points sur 100 au test théorique du CACES R482. Cette fiche donne les règles, leur source, et les dix gestes de l'annexe 10.
Ce que vérifie le test théorique R482
Thème « Circulation des engins de chantier » : 12 points sur 100, dont :
- Panneaux et signaux (2 pts)
- Gestes de commandement et de manœuvre (2 pts)
- Conditions d'utilisation en charge (2 pts)
- Distances de sécurité (2 pts)
- Règles de dépassement (2 pts)
- Circulation sur la voie publique (2 pts)
Source : R.482B, barème du test théorique, p. 37 et suivante. Pour réussir : 70/100 et au moins la moyenne dans chaque thème.
Ce qui est noté, au théorique et à la pratique
Le thème « circulation des engins de chantier » compte six points d'évaluation de 2 points chacun (R.482B, barème du test théorique, p. 37). À la pratique, le critère « respecter les règles et panneaux de circulation » vaut 2 points dans les grilles des catégories A (pour chacun des deux engins), B1, C1, C2, C3, D, E, F et G ; il n'existe pas dans les grilles B2 et B3 (grilles pratiques, p. 38 à 51). Deux des cinq critères éliminatoires touchent à la circulation : circuler avec une charge en hauteur et ne pas garantir la sécurité des piétons, qui valent la note 0 au point concerné et donc l'échec à l'épreuve pratique (p. 35).
| Point d'évaluation | Points | Où le traiter dans cette fiche |
|---|---|---|
| Panneaux et signaux | 2 | Panneaux et signaux |
| Gestes de commandement et de manœuvre | 2 | Les dix gestes de l'annexe 10 |
| Conditions d'utilisation en charge | 2 | Circuler en charge |
| Distances de sécurité | 2 | Distances de sécurité |
| Règles de dépassement | 2 | Dépassement |
| Circulation sur la voie publique | 2 | Voie publique |
Panneaux et signaux : cinq familles à reconnaître
Le référentiel demande d'identifier et de comprendre cinq familles de signaux (R.482B, annexe 2, point D, p. 29) : les panneaux de danger (série A), les panneaux d'interdiction et d'obligation (série B), les panneaux propres aux chantiers (signalisation temporaire), les signaux d'intersection et de priorité (panneaux et feux) et les marquages horizontaux (lignes et symboles au sol). Le conducteur doit les connaître parce qu'il croise la signalisation du chantier comme celle de la route, notamment quand il change de site sur un chantier linéaire (INRS ED 910, § 4.1, p. 21).
| Famille | Type IISR | Forme | Ce que le panneau dit |
|---|---|---|---|
| Danger | A | Triangle, pointe vers le haut | Signale un danger à l'approche. |
| Intersection et priorité | AB | Triangle pointe vers le bas, carré posé sur la pointe, octogone | Notifie le régime de priorité (le « stop » est une signalisation d'arrêt à marquer, le « cédez le passage » une obligation de laisser passer : Code de la route, R415-6 et R415-7). |
| Prescription | B | Rond (interdiction, obligation) | Impose ou interdit ; il existe aussi des panneaux de fin de prescription. |
| Signalisation temporaire | AK, K, KC, KD | Les panneaux de danger AK restent triangulaires | Panneaux AK, KC, KD et panonceaux KM à fond jaune. |
| Marquages au sol | T | Lignes et symboles sur la chaussée | Guident et règlent la circulation au sol (7e partie de l'IISR). |
Signalisation de chantier sur route : le danger d'abord. Toute signalisation de chantier comporte en principe une signalisation d'approche, dont le premier panneau rencontré est un panneau de danger AK5 ou AK14. Les panneaux de prescription (le plus souvent une limitation de vitesse ou une interdiction de dépasser) sont nécessairement précédés d'au moins un panneau de danger, et doivent faire l'objet d'un arrêté (IISR, 8e partie, articles 124 et 126).
Les dix gestes de commandement de l'annexe 10
Le référentiel demande de connaître et d'utiliser les « gestes et signaux de commandement conventionnels pour le guidage des engins de chantier » (R.482B, annexe 2, point F, p. 31). Ils sont rassemblés à l'annexe 10 (p. 65) et valent pour tous les engins (INRS ED 910, annexe 1, p. 45). Le Code du travail les prévoit pour les manœuvres de camion en visibilité insuffisante : un ou plusieurs travailleurs dirigent le conducteur et avertissent, par la voix ou par des signaux conventionnels, les personnes qui surviennent dans la zone d'évolution (R4534-11). Le référentiel cite aussi le chef de manœuvre, le signaleur et l'homme-trafic parmi les acteurs dont il faut connaître le rôle (annexe 2, point A, p. 29).
Les dix gestes se lisent dans l'ordre d'une manœuvre : on prend le commandement, on indique, on fait avancer, reculer ou stopper, on commande la benne, puis on rend la main.
Un bras levé à la verticale, l'autre le long du corps.
Bras tendu à l'horizontale, index pointé vers la direction à prendre.
Les deux avant-bras levés, paumes face à face : l'écart entre les mains figure la distance.
Le bras passe de la verticale à l'horizontale, vers la direction à suivre.
Avant-bras croisés au-dessus de la tête, mains ouvertes.
Le bras se relève de l'horizontale vers la verticale, paume ouverte vers l'avant.
Bras tendu, pouce levé, le bras monte.
Bras tendu, pouce vers le bas, le bras descend.
Avant-bras ramené à l'horizontale devant la poitrine, mains à plat.
Les deux bras tendus à l'horizontale, de part et d'autre du corps.
Pictogrammes schématiques redessinés d'après l'annexe 10 de la R.482B (p. 65), qui fait foi pour les figures ; les flèches rouges indiquent le sens du mouvement, les bras estompés la position de départ. Mêmes gestes dans l'ED 910, annexe 1 (p. 45) et l'ED 6065, annexe 1.
Circuler en charge : ce que le texte demande
À l'épreuve pratique, la circulation est évaluée « à vide et en charge, en marche avant et en marche arrière, en ligne droite et en virage », en continu pendant toute l'épreuve (grilles, p. 38 à 51). Le référentiel détaille ce qui est attendu (annexe 2, point B, p. 32) : maîtriser trajectoires et vitesse, utiliser correctement les freins, respecter les conditions de stabilité, garantir la sécurité des piétons, tenir compte des angles morts, et adapter sa vitesse à la charge, à la nature du sol et au trajet.
- Charge en hauteur : jamais en déplacement. « Circuler avec une charge en hauteur » est l'un des cinq critères éliminatoires (R.482B, p. 35).
- Godet et équipement près du sol. Pour une chargeuse, l'INRS demande de ne jamais circuler godet complètement relevé : à vide comme en charge, godet en position fermée et équipement baissé ; il demande aussi de ne jamais déplacer le godet, vide ou plein, au-dessus de la tête d'autres personnes (ED 910, § 9.2 et 9.4, p. 32). Pour un bouteur, la lame se place le plus près du sol pendant les déplacements (ED 6104, bouteur à chenilles).
- Pas de charge au-dessus des personnes. Le Code du travail interdit de transporter des charges au-dessus des personnes, sauf si cela est requis pour le bon déroulement des travaux ; un mode opératoire est alors défini et appliqué (R4323-36).
- Descentes. Braquer progressivement, sinon l'engin risque de se retourner ; ne jamais descendre moteur arrêté ou au point mort ; une pente se descend avec le même rapport de vitesse que pour la monter ; s'arrêter aux freins de service (ED 910, § 9.4, p. 32 ; ED 6104 ; ED 6065).
- Vitesse. Elle est adaptée aux difficultés du terrain (ED 910, § 9.4). Si des travaux doivent être accomplis par des personnes présentes sur un engin mobile pendant son déplacement, la vitesse est adaptée (R4323-54). L'employeur fixe des règles de circulation (R4323-51) et les voies ont un gabarit suffisant, sont libres de tout obstacle et permettent de rouler sans risque « à la vitesse prévue par la notice d'instructions » (R4323-50).
- Pente et dévers maximum. Ils dépendent de l'engin ; aucune valeur universelle n'existe : se reporter à la notice du constructeur et aux consignes du chantier.
Le levage de charges avec un engin équipé pour cela (élingage, abaque, tableau des charges) relève d'autres points d'évaluation ; il se révise avec la formation en ligne, chapitre 3.2.
Distances de sécurité : sur le chantier et sur la route
Le référentiel range les « distances de sécurité » dans la circulation sur chantier (annexe 2, point D, p. 29) et demande, en pratique, de respecter les distances de sécurité en approchant un talus (p. 32-33). Les textes donnent des valeurs précises dans quatre situations.
| Situation | Règle | Source |
|---|---|---|
| Deux véhicules qui se suivent sur la route | Distance parcourue en au moins 2 secondes ; hors agglomération, au moins 50 m pour des véhicules de plus de 3,5 t de poids total autorisé en charge ou de plus de 7 m qui se suivent à la même vitesse. | Code de la route, R412-12 |
| Ligne électrique aérienne | 3 m jusqu'à 50 000 V inclus ; 5 m au-delà de 50 000 V et jusqu'à 500 000 V. | Arrêté du 5 juillet 2024, art. 2 (tableau A) ; Code du travail, R4544-24 |
| Piétons et engins | Des mesures d'organisation évitent que des travailleurs à pied se trouvent dans la zone d'évolution des engins ; sinon, des mesures les protègent. | Code du travail, R4323-52 |
| Talus et bord de fouille | Distance fixée par les consignes du chantier, zone délimitée et visiblement signalée ; le conducteur la respecte sans l'optimiser. | R.482B, p. 32-33 ; Code du travail, R4534-24 |
Attention aux brochures anciennes : plusieurs ED de l'INRS écrivent encore « 3 m si moins de 50 000 V ». Depuis l'arrêté du 5 juillet 2024, la borne de 50 000 V est incluse dans la distance de 3 m.
Règles de dépassement
Sur le chantier, le dépassement d'un autre engin obéit aux consignes du chantier et à son plan de circulation (R.482B, annexe 2, point D, p. 29). Sur la route, le Code de la route s'applique :
- S'assurer que c'est possible sans danger avant de dépasser, et avertir de son intention l'usager que l'on veut dépasser (R414-4, I et III).
- Trois conditions : pouvoir reprendre sa place sans gêner la circulation, une vitesse relative qui permet un dépassement assez bref, et ne pas être soi-même sur le point d'être dépassé (R414-4, II).
- Se déporter assez pour ne pas heurter l'usager dépassé ; ne pas s'approcher latéralement à moins d'un mètre en agglomération et d'un mètre et demi hors agglomération d'un piéton, d'un cavalier, d'un engin à deux ou trois roues, d'un véhicule à traction animale ou d'un animal (R414-4, IV).
- Dépasser à gauche, sauf pour un véhicule dont le conducteur a signalé qu'il se disposait à tourner à gauche, qui se dépasse par la droite (R414-6) ; n'emprunter la moitié gauche de la chaussée que si la circulation en sens inverse n'est pas gênée (R414-7).
- Interdictions : sur une chaussée à double sens quand la visibilité vers l'avant est insuffisante (virage, sommet de côte), sauf si la manœuvre laisse libre la partie de chaussée à gauche d'une ligne continue ; et aux intersections, sauf pour le conducteur qui y a la priorité ou lorsque l'intersection est réglée par des feux ou un agent (R414-11).
Circulation sur la voie publique
Le référentiel demande de connaître cinq choses (R.482B, annexe 2, point D, p. 30) : les modalités de circulation des engins de travaux publics, des véhicules prioritaires et des engins spéciaux (dont le hors gabarit routier), la réglementation sur le permis, les équipements requis pour les engins sur pneumatiques non immatriculés, les règles de changement de direction, de dépassement et d'intersection, et les interdictions de stationnement.
Permis, assurance, autorisation
- Le CACES ne dispense pas du permis de conduire approprié pour les engins qui en exigent un (R.482B, p. 8). Si la conduite de l'engin sur la voie publique nécessite une catégorie de permis, le salarié doit en être titulaire avant la formation et le test (p. 11). Un véhicule qui exige un permis sur la voie publique l'exige aussi sur voie privée (R.221-1 du Code de la route, cité p. 12).
- Pour la chargeuse et le tombereau, l'INRS écrit que la conduite n'est pas soumise à la détention d'un permis, sur chantier comme sur voie publique, mais que le conducteur doit connaître les principaux panneaux et signaux (ED 910, § 4.1 ; ED 6065, § 4.1). L'OPPBTP le formule pour les engins de travaux publics à caractère routier non prédominant : permis non exigé, autorisation de conduite de l'employeur indispensable, assurance de responsabilité civile circulation requise.
- Le Code de la route définit le « matériel de travaux publics » : matériel spécialement conçu pour les travaux publics, ne servant pas normalement sur route au transport de marchandises ou de personnes autres que deux convoyeurs, dont la liste est établie par le ministre chargé des transports (R311-1, point 6.9).
Équipements et gabarit
| Élément | Règle relevée |
|---|---|
| Vitesse | Limitée à 25 km/h sur le réseau routier, avec un disque indiquant cette vitesse à l'arrière (ED 910 ; ED 6065) ; 25 km/h également pour les engins de travaux publics à caractère routier non prédominant (OPPBTP). |
| Feux et signalisation | Feux de position, feux de croisement, feux rouges arrière, indicateurs de changement de direction, catadioptres ; gyrophare orange et bandes rétroréfléchissantes biaises rouges et blanches homologuées (ED 910 ; ED 6065). |
| Visibilité et freinage | Rétroviseur sur les matériels à cabine fermée, essuie-glace si pare-brise, vitres de type homologué, freins et direction en bon état (ED 910 ; ED 6065). |
| Largeur et longueur | 2,55 m de largeur hors rétroviseurs (ED 910 ; ED 6065 ; Code de la route, R312-10) ; 15 m de longueur pour un véhicule ou matériel de travaux publics (R312-11, 9°). Au-delà de 2,55 m, les dispositions sur les transports exceptionnels s'appliquent (ED 910). |
| Parties mobiles | Repliées lors des trajets sur route (Code de la route, R312-15) ; accessoires rangés, portes et capots fermés, godet vide (ED 910). |
| Chenilles | Circulation sur remorque, sauf patins en caoutchouc ou dispositif équivalent ; dispositif de protection de la chaussée en cas de traversée (ED 910, § 4.3). |
Règles de conduite sur route
- Changement de direction ou ralentissement : avertir les autres usagers de son intention (R412-10).
- Intersections : vérifier que la chaussée à croiser est libre, modérer l'allure quand la visibilité est mauvaise (R415-1) ; à un « stop », marquer un temps d'arrêt à la limite de la chaussée puis céder le passage (R415-6) ; au « cédez le passage », céder le passage (R415-7) ; sinon, le conducteur qui vient de la gauche cède le passage à l'autre (R415-5, sauf dispositions différentes).
- Arrêt et stationnement : placer l'engin pour ne pas constituer un danger, notamment à proximité des intersections, virages, sommets de côte et passages à niveau lorsque la visibilité est insuffisante (R417-9) ; gêner le moins possible la circulation, ce qui exclut notamment le stationnement en double file ou devant les entrées carrossables (R417-10).
- Engin laissé sans conducteur en pente sur un chantier : il est maintenu immobilisé par tout moyen approprié (Code du travail, R4534-12).
- Responsabilité : le conducteur d'un engin de travaux publics reste pénalement responsable des infractions qu'il commet au volant (ED 6065, § 4.3, citant l'article L121-1 du Code de la route).
Les chiffres routiers dépendent de l'engin. Les valeurs de 25 km/h, de 2,55 m et de 15 m viennent des brochures de l'INRS pour la chargeuse et le tombereau, de l'OPPBTP et du Code de la route ; un engin à caractère routier prédominant relève d'un autre régime. Au test comme sur route, le texte de référence est la notice de l'engin et la réglementation en vigueur au jour de la circulation.
Les pièges les plus fréquents
- Confondre CACES et permis. Le CACES est une recommandation de l'Assurance Maladie, il ne remplace ni le permis ni l'autorisation de conduite de l'employeur.
- Écrire « 3 m si moins de 50 000 V ». C'est « jusqu'à 50 000 V inclus » depuis l'arrêté du 5 juillet 2024.
- Prendre un panneau de danger pour une prescription. Le triangle avertit, le disque impose ou interdit.
- Confondre « fin de prise de commandement » et « stopper le véhicule ». Les deux bras tendus à l'horizontale marquent la fin de la prise de commandement ; les avant-bras croisés au-dessus de la tête commandent l'arrêt.
- Confondre « stopper le véhicule » et « stopper la benne ». Le premier commande l'arrêt de l'engin, le second celui du mouvement de la benne.
- Penser que le thème se résume aux panneaux. Il compte six points d'évaluation de 2 points : la voie publique et les distances pèsent autant que la signalisation.
Questions fréquentes
Combien de points vaut la circulation au test théorique du CACES R482 ?
12 points sur 100 : six points d'évaluation notés 2 points chacun (panneaux et signaux, gestes de commandement, conditions d'utilisation en charge, distances de sécurité, règles de dépassement, circulation sur la voie publique). La réussite exige 70/100 et au moins la moyenne dans chaque thème (R.482B, p. 37).
Combien de gestes de commandement l'annexe 10 de la R.482B présente-t-elle ?
Dix : prise de commandement ou attention, indiquer une direction, indiquer une distance derrière le véhicule, avancer, stopper le véhicule, reculer, lever la benne, baisser la benne, stopper la benne et fin de prise de commandement (R.482B, annexe 10, p. 65).
Faut-il un permis de conduire pour conduire un engin de chantier ?
Le CACES ne dispense pas du permis lorsque l'engin en exige un pour circuler sur la voie publique, et le salarié doit alors en être titulaire avant la formation et le test (R.482B, p. 8 et 11). L'INRS précise que la conduite d'un tombereau ou d'une chargeuse n'est pas, en elle-même, soumise à permis ; l'autorisation de conduite de l'employeur reste, elle, indispensable.
Quelle est la distance de sécurité entre deux véhicules sur la route ?
La distance parcourue en au moins deux secondes. Hors agglomération, pour des véhicules dont le poids total autorisé en charge dépasse 3,5 tonnes ou dont la longueur dépasse 7 mètres et qui se suivent à la même vitesse, elle est d'au moins 50 mètres (Code de la route, R412-12).
Quelle est la couleur de fond des panneaux de signalisation temporaire de chantier ?
Les panneaux des types AK, KC et KD et les panonceaux KM sont à fond jaune. Les prescriptions (limitation de vitesse, interdiction de dépasser) sont nécessairement précédées d'au moins un panneau de danger (IISR, 8e partie, articles 119 et 124).
Sources : recommandation R.482B de l'Assurance Maladie, 3e édition, mai 2026 (p. 8, 11-12 ; annexe 2, points B, D et F, p. 29 à 33 ; annexe 3, p. 35, 37 à 51 ; annexe 10, p. 65) ; Code de la route (articles R311-1, R312-10, R312-11, R312-15, R412-10, R412-12, R414-4, R414-6, R414-7, R414-11, R415-1, R415-5 à R415-7, R417-9, R417-10, consolidé au 20 août 2026) ; Code du travail (articles R4323-36, R4323-50 à R4323-52, R4323-54, R4534-10 à R4534-12, R4534-24, R4544-24 ; Légifrance) ; arrêté du 5 juillet 2024 (distances aux lignes électriques aériennes) ; instruction interministérielle sur la signalisation routière, 1re partie (VC20160215) et 8e partie (VC20190109), Cerema ; INRS ED 910, Chargeuses, et ED 6065, Tombereaux, 2e édition, octobre 2020, ED 6104, Bouteurs, 2e édition, juin 2020 (INRS) ; OPPBTP, « Dans quelles conditions un engin de chantier peut-il circuler sur la route ? », mise à jour du 24 juillet 2023. Vérifié le 23 octobre 2026. Notre méthode · Tout sur le CACES R482.