Travailler sur un yacht, c'est rejoindre un équipage réduit, au service d'un propriétaire ou de clients qui louent le bateau avec son personnel.

Matelot de pont, stewardess, chef, mécanicien ou capitaine : chacun est un marin au sens du droit maritime, avec les mêmes conditions d'entrée que sur un cargo ou un paquebot.

Âge minimum, aptitude médicale, formations de sécurité STCW, brevets de la plaisance professionnelle délivrés par l'administration de la mer : ces exigences s'appliquent aussi au job d'été d'un étudiant.

Ce guide fait le point sur les métiers, les titres exigés, la saison en Méditerranée et sur la Côte d'Azur, le pavillon du yacht et les seuls repères officiels de salaire.

1. Les métiers à bord d'un yacht

Un yacht de luxe fonctionne à la fois comme un navire et comme une maison de standing. L'équipage se répartit entre le pont, l'intérieur (service et entretien), la cuisine et la machine, sous l'autorité du capitaine.

Sur une petite unité, deux ou trois personnes cumulent ces rôles. Sur un grand yacht, chaque département a sa propre hiérarchie. Dans tous les cas, le Code des transports qualifie de gens de mer toute personne qui exerce à bord une activité professionnelle « à quelque titre que ce soit » (article L. 5511-1).

Poste Missions principales Titre ou formation à prévoir
Matelot de pont (deckhand) Manœuvres d'amarrage et de mouillage, entretien de la coque et des ponts, annexes et jouets nautiques, quart sous l'autorité d'un officier Formations STCW ; sous pavillon français, le premier titre de la filière pont est le certificat de matelot pont
Stewardess / steward (intérieur) Service à table et au bar, entretien des cabines, linge, accueil des invités Pas de brevet maritime ; formations de sécurité selon les tâches inscrites au rôle d'équipage
Chef (cuisinier de bord) Repas des invités et de l'équipage, approvisionnement, hygiène et stockage des vivres Formation de cuisinier de navire exigée par la Convention du travail maritime (norme A3.2) ; 18 ans minimum
Mécanicien Conduite et entretien des moteurs, groupes électrogènes, dessalinisateur, climatisation Brevet de mécanicien 250 kW ou 750 kW selon la puissance propulsive
Capitaine Commandement, navigation, sécurité, représentation de l'armateur, gestion de l'équipage et du budget Brevet de capitaine 200 yacht, 500 yacht ou 3000 yacht (ou 200 voile) selon la jauge

Le chef : une qualification encadrée

La Convention du travail maritime (MLC 2006) impose que le cuisinier de navire soit formé, qualifié et reconnu compétent, après un cours agréé portant sur la cuisine, l'hygiène, le stockage des vivres et la sécurité en cuisine (norme A3.2, § 3 et 4).

Sur un navire dont l'effectif prescrit est inférieur à dix personnes, l'autorité peut ne pas exiger un cuisinier pleinement qualifié : la personne qui prépare les repas doit alors avoir reçu une formation à l'hygiène alimentaire et au stockage des aliments (§ 5). Aucun marin de moins de 18 ans ne peut être employé comme cuisinier de navire (§ 8).

Pour le détail du métier en salle des machines, la fiche métier de mécanicien naval à bord décrit les tâches au quotidien ; celle d'officier de pont de la marine marchande présente la filière pont jusqu'au commandement.

Sources : Code des transports, art. L. 5511-1 ; Convention du travail maritime 2006, norme A3.2 ; ministère chargé de la mer, liste des titres de formation professionnelle maritime.

2. Les conditions pour embarquer : âge, médical, formations STCW

Trois conditions s'imposent avant le premier embarquement, quel que soit le poste. Elles découlent de la MLC, de la convention STCW de l'Organisation maritime internationale et, sous pavillon français, du Code des transports.

16 ans

Âge minimum

Il est interdit d'employer à bord un jeune de moins de 16 ans (art. L. 5545-5 du Code des transports, MLC norme A1.1). Le travail de nuit est interdit avant 18 ans.

2 ans max

Aptitude médicale

Nul n'accède à la profession de marin sans aptitude médicale (art. L. 5521-1). Le certificat vaut deux ans au plus, un an avant 18 ans (MLC, norme A1.2).

STCW

Formation de sécurité

Nul ne travaille à bord sans formation à la sécurité individuelle (MLC, règle 1.3). Les fonctions de sécurité exigent la formation de base STCW.

Le certificat d'aptitude médicale

En France, l'aptitude est contrôlée gratuitement par le service de santé des gens de mer (art. L. 5521-1, II). Pour les marins non-résidents embarqués sur un navire français, un médecin agréé peut délivrer le certificat, sans frais pour le marin.

Les formations de sécurité STCW

La convention STCW (section A-VI/1) distingue la familiarisation, suivie par toute personne embarquée, et la formation de base, exigée des membres d'équipage qui ont des tâches de sécurité ou de prévention de la pollution. En France, cette formation de base prend la forme du certificat de formation de base à la sécurité (CFBS).

Formation Contenu Pour qui
Familiarisation à la sécurité Consignes du bord, rassemblement, conduite à tenir en cas d'incendie ou d'homme à la mer Toute personne travaillant à bord
CFBS (formation de base STCW) Techniques individuelles de survie, lutte contre l'incendie, premiers secours élémentaires, sécurité des personnes et responsabilités sociales Membres de l'équipage ayant des tâches de sécurité ou de prévention de la pollution ; prérequis des brevets

Ces trois conditions forment le socle. Pour les postes de pont, de machine et de commandement, il faut en plus un titre de formation professionnelle maritime correspondant aux fonctions exercées (art. L. 5521-2).

Sources : Code des transports, art. L. 5521-1, L. 5521-2, L. 5545-5 ; MLC 2006, normes A1.1, A1.2, règle 1.3 ; convention STCW, section A-VI/1 ; arrêté du 26 juillet 2013 modifié (CFBS).

3. Les brevets de la plaisance professionnelle

Les titres de formation professionnelle maritime sont délivrés par le ministère chargé de la mer (direction des affaires maritimes), dans le cadre du décret n° 2015-723 du 24 juin 2015. Chaque titre a son arrêté de délivrance.

Pour la plaisance professionnelle, le pont dispose de titres « yacht » propres. Ils reposent sur un module yacht de 79 heures (manœuvre, passerelle, machines auxiliaires, anglais, monde du yachting, zones de navigation, gestion) qui s'ajoute au diplôme de capitaine de base.

Titre Prérogatives Âge minimum Texte
Brevet de capitaine 200 yacht Commandement d'un navire de plaisance professionnelle à propulsion mécanique de jauge brute inférieure à 200, jusqu'à 60 milles des côtes ; direction de la machine sous 250 kW 20 ans Arrêté du 20 août 2015
Brevet de capitaine 200 voile Commandement d'un navire de plaisance à voile de jauge brute inférieure à 200, sans limite de distance ; machine sous 250 kW (module voile de 282 heures) 20 ans Arrêté du 20 août 2015
Brevet de chef de quart 500 yacht Officier chargé du quart à la passerelle, plaisance professionnelle, jauge brute inférieure à 500 18 ans Arrêté du 30 octobre 2015
Brevet de capitaine 500 yacht Commandement d'un navire de plaisance professionnelle à propulsion mécanique de jauge brute inférieure à 500 20 ans Arrêté du 30 octobre 2015
Brevet de capitaine 3000 yacht Titre de commandement des grands yachts ; s'obtient à partir du brevet de capitaine 3000 et du module yacht — Arrêté du 18 avril 2016

À la machine : pas de brevet « yacht »

Il n'existe pas de titre de mécanicien propre au yacht. Les brevets de mécanicien 250 kW (arrêté du 17 août 2015) et de mécanicien 750 kW (arrêté du 21 août 2015) ouvrent la direction du service machine sur les navires de commerce, de plaisance, de pêche et de cultures marines dont la puissance propulsive est inférieure à ce seuil.

Les deux exigent d'avoir 18 ans au dépôt de la demande, l'aptitude médicale et le CFBS (ou une attestation reconnue équivalente). Au-delà de 750 kW, la filière continue avec le brevet d'officier chef de quart machine, puis les brevets de chef mécanicien 3000 kW.

Les durées de service en mer exigées varient selon le diplôme d'origine : elles se vérifient dans l'arrêté de chaque titre. Pour les études qui mènent aux brevets d'officier, la fiche formation d'officier de pont détaille les parcours.

Sources : décret n° 2015-723 du 24 juin 2015 ; arrêtés des 17, 20 et 21 août 2015, 30 octobre 2015, 18 avril 2016 ; ministère chargé de la mer (formations.mer.gouv.fr) ; France Compétences, fiches RNCP39652, RNCP39653, RNCP39654, RNCP39797, RNCP39701, RNCP39702.

4. Pavillon français ou étranger : droit applicable et protection sociale

Le pavillon du yacht détermine en grande partie le droit applicable à l'équipage : titres reconnus, contrat, protection sociale. Un yacht amarré dans un port français peut très bien battre pavillon étranger : c'est la première chose à vérifier avant de signer.

Yacht sous pavillon français

  • Contrat d'engagement maritime écrit (art. L. 5542-1 et L. 5542-3), signé et remis avant l'embarquement
  • Titres de formation professionnelle maritime français ou reconnus
  • Affiliation à l'ENIM, le régime des marins, prévue pour la plaisance professionnelle (art. L. 5551-1)
  • Au-delà de 15 mètres hors tout, possible immatriculation au registre international français (art. L. 5611-2)

Yacht sous pavillon étranger

  • Contrat et titres régis par l'État du pavillon, qui peut reconnaître les brevets français
  • Pavillon d'un État de l'Union européenne : en principe, la sécurité sociale de cet État (règlement 883/2004, art. 11 § 4)
  • Exception : salarié payé par une entreprise établie dans l'État membre où il réside, qui relève de cet État
  • Résident en France sur un navire étranger : affiliation à l'ENIM possible sous conditions (art. L. 5551-1, I, 2°)

Résident en France, yacht étranger : quand l'ENIM s'applique

Le Code des transports affilie au régime des marins les gens de mer résidant en France de manière stable et régulière, embarqués sur un navire étranger, à trois conditions cumulatives (art. L. 5551-1, I, 2°) :

  • ne pas relever d'une législation de sécurité sociale étrangère en application des règlements européens ou d'un accord international ;
  • ne pas être couvert par une protection sociale au moins équivalente à celle du régime français ;
  • ne pas relever d'une autre affiliation prévue par le Code de la sécurité sociale (art. L. 311-3, 34°).

Yacht privé ou yacht de charter : la MLC ne s'applique pas toujours

La Convention du travail maritime s'applique aux navires « normalement affectés à des activités commerciales » (article II, § 4). Un yacht loué avec équipage entre dans ce cadre. Un yacht privé, utilisé par son seul propriétaire, peut en sortir.

En cas de doute, l'autorité compétente de l'État du pavillon tranche (article II, § 5). Les garanties de repos, de congés et de rapatriement dépendent alors de la loi du pavillon et du contrat : elles se vérifient avant de signer.

Sources : Code des transports, art. L. 5542-1, L. 5542-3, L. 5542-5, L. 5551-1, L. 5611-2 ; règlement (CE) n° 883/2004, art. 11 § 4 ; MLC 2006, article II.

5. La saison en Méditerranée et sur la Côte d'Azur

La plaisance suit les saisons. L'activité de charter se concentre sur l'été en Méditerranée : Côte d'Azur et Monaco, Corse, Italie, Baléares, Croatie, Grèce. L'hiver, une partie des yachts part vers d'autres bassins, d'autres restent à quai pour l'entretien et les travaux en chantier.

Le recrutement de l'équipage se fait donc surtout avant l'été, quand les bateaux sortent de chantier et préparent leur saison. Sur la Côte d'Azur comme ailleurs, les embauches passent par le réseau, les ports ou des agences de placement des gens de mer, dont les services ne peuvent pas être facturés au marin.

En saison

Croisières avec invités, journées longues, escales fréquentes, disponibilité permanente pendant les séjours à bord. Le repos minimal reste dû : 10 heures par 24 heures et 77 heures par 7 jours sur un navire soumis à la MLC (norme A2.3).

Hors saison

Entretien, travaux en chantier, convoyages vers d'autres bassins. Une partie des équipages est permanente, une autre est engagée uniquement pour la saison.

Le contrat saisonnier d'un marin

Sous pavillon français, le contrat d'engagement maritime peut être conclu pour une durée indéterminée, pour une durée déterminée ou au voyage (art. L. 5542-1). Les cas de recours au CDD limités par le Code du travail ne s'appliquent pas aux engagements maritimes (art. L. 5542-7).

Le contrat est écrit et mentionne notamment les fonctions, le salaire et ses accessoires, les droits à congés (art. L. 5542-3). Le marin dispose d'un délai suffisant pour le lire et demander conseil ; il le signe et en reçoit un exemplaire avant l'embarquement (art. L. 5542-5).

Sources : Code des transports, art. L. 5542-1, L. 5542-3, L. 5542-5, L. 5542-7 ; MLC 2006, normes A1.4 et A2.3.

6. Travailler sur un yacht quand on est étudiant

Un job d'été sur un yacht reste un emploi de marin. Il n'existe pas de statut allégé pour les étudiants : les conditions d'entrée sont les mêmes que pour un équipage permanent.

Voici ce qu'il faut réunir avant la saison, sous pavillon français. Sous pavillon étranger, l'âge minimum et l'aptitude médicale découlent aussi de la MLC, qui fixe les mêmes seuils.

Check-list du job étudiant sur un yacht

  • Avoir au moins 16 ans (art. L. 5545-5) ; avant 18 ans, pas de travail entre 21 heures et 6 heures (art. L. 5544-27).
  • Mineur : autorisation des titulaires de l'autorité parentale au premier embarquement (art. L. 5542-2).
  • Certificat d'aptitude médicale en cours de validité, délivré gratuitement par le service de santé des gens de mer ; valable un an avant 18 ans.
  • Formations de sécurité STCW : familiarisation au minimum, CFBS pour les fonctions de sécurité.
  • Poste de pont : titre de la filière pont exigé par la fiche d'effectif du navire (par exemple le certificat de matelot pont, premier titre de la filière).
  • Poste de chef : impossible avant 18 ans (MLC, norme A3.2, § 8).

Le premier embarquement se prépare donc plusieurs semaines à l'avance : rendez-vous médical, inscription au CFBS dans un centre agréé, démarches de l'employeur.

Sources : Code des transports, art. L. 5521-1, L. 5542-2, L. 5544-27, L. 5545-5 ; MLC 2006, normes A1.1, A1.2 et A3.2.

7. Le salaire sur un yacht : les repères officiels

Il n'existe pas de grille publique des salaires du yachting : la rémunération dépend du pavillon, de l'employeur, de la taille du yacht, du poste et du contrat. Les montants qui circulent en ligne ne reposent sur aucune source officielle.

Deux repères officiels existent toutefois : le salaire de base de référence de l'OIT pour le matelot qualifié, et la grille de la convention collective nautique pour les entreprises françaises de son champ.

Repère Montant Portée
Salaire de base minimum OIT du matelot qualifié 690 $ par mois au 1er janvier 2026 ; 704 $ au 1er janvier 2027 Principe directeur de la MLC (B2.2.4), salaire de base hors heures supplémentaires : un plancher de référence international, pas un salaire de marché
CCN industrie et services nautiques (IDCC 3236), employé II-2 1 910,19 € brut par mois au 1er juin 2026 (35 heures) Niveau de classement du CQP « personnel de bord » ; s'applique aux entreprises du champ, dont la grande plaisance et la location avec équipage
Même grille, premier échelon (I-1) 1 867,02 € brut par mois au 1er juin 2026 Minimum conventionnel le plus bas de la grille, égal au SMIC du 1er juin 2026

La grille complète, les primes d'ancienneté et les règles de la convention sont détaillées sur la page de la convention collective de l'industrie et des services nautiques. Elle s'applique quand l'employeur relève de son champ d'application, et non à un yacht exploité par une société étrangère.

Logement, repas et pourboires

Sur un navire soumis à la MLC, les gens de mer sont nourris gratuitement jusqu'à la fin de leur engagement (norme A3.2) et ont droit à au moins 2,5 jours de congés payés par mois d'emploi (norme A2.4). Le logement à bord fait partie des conditions de travail.

Les pourboires laissés par les clients en charter peuvent compléter la rémunération, mais leur montant et leur partage relèvent des usages du bord : aucun texte ne les fixe.

Salaire forfaitaire ENIM des marins

Sous pavillon français, les cotisations ENIM reposent sur un salaire forfaitaire par catégorie, fixé chaque année : ce n'est pas le salaire versé.

Voir le barème ENIM

Sources : MLC 2006, principe directeur B2.2.4, normes A2.4 et A3.2 ; OIT, accord de la sous-commission des salaires des gens de mer du 16 avril 2025 et décision GB.355/POL/3 du 20 novembre 2025 ; avenant du 10 juillet 2026 à la CCN de l'industrie et des services nautiques, étendu par arrêté du 22 septembre 2026 (JORF du 30 septembre 2026) ; avenant n° 55 du 28 juin 2017 (classement des CQP).

Conclusion : un métier de marin, au rythme de la plaisance

Matelot, stewardess, chef, mécanicien ou capitaine : travailler sur un yacht, c'est exercer un métier de marin, avec ses conditions d'entrée (16 ans, aptitude médicale, formations STCW) et, pour le pont et la machine, des brevets délivrés par l'administration de la mer.

Le pavillon et l'usage du yacht, privé ou commercial, déterminent ensuite le droit applicable, la protection sociale et une bonne part du salaire. Pour comparer avec les paquebots, où l'hôtellerie emploie des centaines de personnes, le guide travailler sur un bateau de croisière détaille les métiers, les contrats et la vie à bord. Pour la marine marchande (quarts, rotations de plusieurs mois, escales courtes), voir le guide travailler sur un porte-conteneurs ou un cargo.

Sources & Références :

  • Code des transports, art. L. 5511-1, L. 5521-1, L. 5521-2, L. 5522-2, L. 5542-1 à L. 5542-7, L. 5544-27, L. 5545-5, L. 5551-1, L. 5611-2 — legifrance.gouv.fr
  • Ministère chargé de la mer : titres de formation professionnelle maritime, modules yacht et voile — formations.mer.gouv.fr
  • Décret n° 2015-723 du 24 juin 2015 ; arrêtés des 17, 20 et 21 août 2015, du 30 octobre 2015 et du 18 avril 2016 relatifs à la délivrance des brevets
  • France Compétences : fiches RNCP39652, RNCP39653, RNCP39654, RNCP39797, RNCP39701, RNCP39702 — francecompetences.fr
  • Organisation internationale du Travail : Convention du travail maritime, 2006 ; accord du 16 avril 2025 sur le salaire de base du matelot qualifié — ilo.org
  • Organisation maritime internationale : convention STCW, section A-VI/1 — imo.org
  • Règlement (CE) n° 883/2004 portant sur la coordination des systèmes de sécurité sociale, art. 11 — eur-lex.europa.eu
  • Convention collective nationale de l'industrie et des services nautiques (IDCC 3236), avenant salaires du 10 juillet 2026