Règlement Unédic en vigueur · à jour 2026

Chômage : vos droits
selon votre situation

Fin de CDD, mission d'intérim, rupture conventionnelle, démission… Chaque situation a ses règles, ses délais et ses pièges. Trouvez la vôtre, comprenez vos droits, puis chiffrez votre allocation avec nos simulateurs.

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Démissions légitimes

Les cas où une démission ouvre quand même droit au chômage.
Pas sûr de votre cas ? L'assistant interactif vous oriente en quelques questions.
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Le socle commun, quelle que soit votre situation

Derrière chaque cas particulier, quatre règles structurent le droit au chômage en 2026 :

1. La condition d'affiliation

Il faut avoir travaillé au moins 130 jours ou 910 heures (environ 6 mois) au cours des 24 derniers mois — 36 mois à partir de 55 ans. Tous les contrats comptent, chez tous les employeurs. Depuis le 1er avril 2026, les primo-demandeurs (jamais indemnisés) ouvrent des droits dès 5 mois travaillés sur 36.

2. La privation involontaire d'emploi

Fin de CDD ou de mission, licenciement (même pour faute grave), rupture conventionnelle : tout cela ouvre droit. La démission, en principe, non — sauf les cas de démission légitime prévus par le règlement Unédic et le projet de reconversion professionnelle.

3. Les délais avant le premier versement

Un délai d'attente de 7 jours s'applique toujours, complété le cas échéant d'un différé congés payés (plafonné à 30 jours) et d'un différé spécifique sur les indemnités supra-légales (jusqu'à 150 jours — coefficient 111,8 en 2026).

4. L'inscription, vite

Rien n'est rétroactif avant l'inscription à France Travail : chaque jour de retard est un jour d'allocation perdu. L'inscription se fait en ligne dès le lendemain de la fin du contrat, avec l'attestation employeur. Sources officielles : unedic.org, francetravail.fr, service-public.fr.

💶 Passez du droit au montant

Allocation nette par mois, durée d'indemnisation, date du premier versement : nos simulateurs appliquent le règlement Unédic en vigueur.