Formation ACACED
Logement, hygiène et alimentation

Module 2 / 4  ·  Sommaire complet de la formation ACACED

Module 2 : Logement, hygiène et alimentation 30 min de lecture

2.3 Alimentation des animaux de compagnie : étiquette, ration, eau

Le deuxième thème du programme ACACED demande d'assurer aux animaux « une alimentation adaptée à leur mode de vie ». Ce chapitre part de ce que la loi impose, puis explique les nutriments, les besoins propres au chien, au chat et aux autres espèces, la lecture d'une étiquette d'aliment industriel, la ration, l'abreuvement, la conservation des aliments et les produits toxiques à connaître.

L'alimentation en un coup d'œil, selon la catégorie

Chien
  • Aliment complet adapté au stade de vie
  • Ration ajustée selon l'état corporel et le poids
  • Toxiques : chocolat, xylitol, raisins, ail, oignon, antigel
  • Pas de ration ménagère sans avis du vétérinaire
Chat
  • Carnivore strict : un aliment de chien ne lui convient pas
  • Toxiques : ail, oignon, chocolat, lys, antigel
  • Jamais d'antiparasitaire pour chien (ANSES)
  • Eau propre et disponible en permanence
Autres animaux de compagnie
  • Lapin : foin à volonté (dents à croissance continue)
  • Cobaye : doit recevoir de la vitamine C
  • Furet : carnivore
  • Oiseaux : graines seules = régime déséquilibré
  • Poissons : suralimentation, qualité de l'eau
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Ce que le programme officiel attend sur l'alimentation

Le domaine « alimentation » de l'annexe I de l'arrêté du 14 janvier 2022 vise à « mobiliser les connaissances permettant d'assurer aux animaux de compagnie une alimentation adaptée à leur mode de vie ». Cinq groupes de capacités sont attendus :

Champ de connaissances Capacité minimale attendue Zone
Évolution des besoins au cours de la vie. Rôle succinct des nutriments (eau, glucides, protides, lipides, minéraux, vitamines). Choix raisonné du type d'aliment par rapport au stade physiologique. Interpréter des étiquettes d'aliments et choisir celui qui est adapté à un type d'animal donné. 3, 4 et 5
Appréciation de l'état d'engraissement, de l'état d'hydratation. Appréciation de la qualité des selles, de la qualité du poil. Apprécier l'état de forme d'un animal. 3
Utilisation des grilles correspondantes. Pour un animal donné, déterminer la quantité d'aliment et d'eau à distribuer. 6 et 7
Aliment industriel : utilisation des données présentes sur l'étiquette. Ration ménagère : conception, rations types. Bases de l'abreuvement. Pour un animal donné, présenter le mode de préparation et de distribution d'une ration. 5, 6 et 7
Préparation et modalités de distribution. Normes. Conditions de stockage. Présenter les précautions à prendre pour assurer la bonne conservation des aliments. 7

Les quantités exactes, les calendriers et les produits dépendent de chaque animal : ce chapitre apprend la méthode, pas des chiffres que le texte ne donne pas. Pour une situation précise, le vétérinaire sanitaire ou le vétérinaire traitant fait référence.

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Les obligations légales d'alimentation et d'abreuvement

Tout détenteur d'animal domestique, particulier ou professionnel, est soumis à l'article R. 214-17, I, 1° du code rural. Il est interdit à toute personne qui élève, garde ou détient des animaux domestiques :

« De priver ces animaux de la nourriture ou de l'abreuvement nécessaires à la satisfaction des besoins physiologiques propres à leur espèce et à leur degré de développement, d'adaptation ou de domestication »

— Code rural, article R. 214-17, I, 1°

Pour les professionnels (élevage, vente, garde, refuge, fourrière), l'article 6, IV, de l'arrêté du 19 juin 2025 précise :

  • les animaux disposent en permanence d'une eau propre et potable, renouvelée autant que de besoin ;
  • ils reçoivent quotidiennement et à un rythme adéquat une nourriture correspondant à leurs besoins physiologiques, saine et équilibrée, en quantité et en qualité ;
  • un nombre suffisant de points d'abreuvement et d'alimentation est prévu ;
  • chaque animal doit pouvoir accéder aux aliments et à l'eau en disposant d'un espace suffisant pour limiter la compétition avec les autres animaux.

Le même arrêté impose d'entreposer la nourriture et la litière « dans de bonnes conditions de conservation et d'hygiène, à l'abri des espèces susceptibles d'occasionner des dégâts » (art. 3, II, f), et de donner des soins quotidiens attentifs aux animaux (art. 6, II). Dans une pension (garde commerciale de chiens et de chats), l'alimentation fait en outre partie des engagements du contrat de garde : le responsable s'engage « à nourrir l'animal d'une manière préalablement convenue » (art. 27, II).

Le fait de priver un animal de nourriture ou d'eau relève des règles de protection animale et de leurs sanctions, étudiées au chapitre 1.2.
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Les nutriments, les stades de vie et l'état de forme

Un nutriment est une substance apportée par l'aliment que l'organisme utilise pour fonctionner. Le programme demande d'en connaître le rôle « succinct » :

Nutriment Définition simple
EauConstituant principal du corps, indispensable à la vie ; elle doit être apportée en permanence.
GlucidesSucres et amidons : une source d'énergie.
ProtidesLes protéines : elles servent à construire et renouveler les tissus.
LipidesLes graisses : une source d'énergie concentrée et une réserve.
MinérauxÉléments comme le calcium ou le sodium, utiles notamment aux os, aux dents et à l'équilibre de l'organisme.
VitaminesSubstances nécessaires en petites quantités ; certaines doivent obligatoirement être apportées par l'aliment (exemple : la vitamine C pour le cobaye).

Les besoins changent au cours de la vie

Un jeune en croissance, un adulte, une femelle gestante ou allaitante et un animal âgé n'ont pas les mêmes besoins : c'est le stade physiologique. L'article 4, I, de l'arrêté de 2025 le rappelle pour l'ambiance et l'article 6, IV, pour la nourriture « correspondant à leurs besoins physiologiques ». Le choix de l'aliment se raisonne donc par rapport à l'espèce et à ce stade, et les valeurs précises se fixent avec le vétérinaire.

Apprécier l'état de forme d'un animal

Le programme demande d'apprécier l'engraissement, l'hydratation, la qualité des selles et celle du poil. Ces observations se font sans instrument :

État d'engraissement

S'apprécie à la vue et à la palpation des côtes, et par le suivi du poids dans le temps.

État d'hydratation

S'apprécie à l'aspect des muqueuses (gencives, intérieur des paupières) et du pli de peau.

Qualité des selles

On observe leur aspect et leur régularité : un changement durable ou brutal est un signal à signaler au vétérinaire.

Qualité du poil

Un poil brillant et régulier est généralement le reflet d'un animal en bonne forme ; un poil terne ou clairsemé invite à rechercher la cause.

Repère de pratique (non fixé par un texte) : ces appréciations sont qualitatives. Elles donnent l'alerte, jamais le diagnostic : on note, on compare dans le temps et on fait appel au vétérinaire en cas de doute.
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Les besoins alimentaires, catégorie par catégorie

Règle commune : on choisit un aliment prévu pour l'espèce et le stade de vie de l'animal (le règlement 767/2009 impose d'ailleurs que l'étiquette indique l'espèce ou la catégorie d'animaux de destination, voir zone 5). Les différences entre catégories sont importantes.

ChienUn aliment complet adapté à l'animal

Le chien reçoit en général un aliment industriel complet (qui suffit à lui seul à assurer la ration journalière, voir zone 5), choisi selon son stade de vie. Sa ration se règle sur son état corporel et son poids. Les chiens de grande taille à thorax profond sont exposés à une urgence, la dilatation-torsion de l'estomac, étudiée au chapitre 3.2.

ChatUn carnivore strict

Le chat est un carnivore strict : son régime ne peut pas être celui d'un chien. Un aliment « complet » pour chat, au sens du règlement 767/2009, est composé pour couvrir à lui seul sa ration journalière. Le chat ne reçoit jamais un antiparasitaire conçu pour le chien : l'ANSES rappelle de ne pas traiter un animal avec un produit destiné à une autre espèce, les chats pouvant subir des effets graves après l'emploi d'un produit pour chien (anses.fr).

AutresDes besoins propres à chaque espèce

Espèce Repère alimentaire
Lapin Consomme du foin à volonté : ses dents poussent toute la vie, et le foin et les éléments à ronger (art. 17 de l'arrêté de 2025 : « fourrage et éléments à ronger accessibles en permanence ») contribuent à leur usure. Les produits antiparasitaires à base de fipronil destinés aux chiens ou aux chats ne doivent pas lui être donnés (ANSES).
Cobaye (cochon d'Inde) Ne fabrique pas la vitamine C : elle doit lui être apportée par l'alimentation.
Furet Carnivore : un aliment conçu pour d'autres espèces ne lui convient pas ; son aliment est choisi pour l'espèce.
Oiseaux (canari, perruche, pigeon...) Un régime composé exclusivement de graines est déséquilibré : il faut un aliment complet et varié, validé avec le vétérinaire.
Poissons (poisson rouge, guppy, danio, combattant, carpe koï) Le risque fréquent est la suralimentation ; les restes d'aliments dégradent la qualité de l'eau, qui est elle-même un facteur de santé (art. 21 à 24 de l'arrêté de 2025).
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Lire l'étiquette d'un aliment industriel

L'étiquetage des aliments pour animaux est encadré par le règlement (CE) n° 767/2009 du Parlement européen et du Conseil du 13 juillet 2009. L'étiquette est « une marque, un signe, une image ou un autre descriptif » apposé sur l'emballage (art. 3, § 2, t). Elle ne doit pas induire l'utilisateur en erreur (art. 11).

Les trois types d'aliments (article 3, § 2)

Aliment complet

Aliment composé qui, « en raison de sa composition, suffit à assurer une ration journalière » (i).

Aliment complémentaire

Teneur élevée en certaines substances ; il n'assure la ration journalière que s'il est associé à d'autres aliments (j).

Aliment minéral

Aliment complémentaire contenant au moins 40 % de cendres brutes (k).

Les indications obligatoires

L'article 15 fixe les indications générales, l'article 17 celles propres aux aliments composés. Pour un aliment composé destiné à un animal de compagnie, l'étiquette comporte notamment :

Indication Article
Le type d'aliment : « aliment complet » ou « aliment complémentaire » (pour les animaux familiers autres que chats et chiens, la dénomination « aliment composé » peut s'y substituer)15, a
Le nom ou la raison sociale et l'adresse de l'exploitant responsable de l'étiquetage15, b
Le numéro d'agrément de la personne responsable, s'il est disponible15, c
Le numéro de référence du lot15, d
La quantité nette, en unités de masse pour les produits solides15, e
La liste des additifs, précédée de l'intitulé « additifs »15, f
La teneur en eau15, g
L'espèce animale ou la catégorie d'animaux à laquelle l'aliment est destiné17, § 1, a
Le mode d'emploi indiquant la destination de l'aliment17, § 1, b
La date de durabilité minimale : « à utiliser avant » (jour) pour les aliments très périssables, « à utiliser de préférence avant » (mois) pour les autres17, § 1, d
La liste des matières premières, par ordre de poids décroissant, sous l'intitulé « composition »17, § 1, e
Les constituants analytiques : pour un aliment complet pour chats et chiens, la protéine brute, la cellulose brute, les matières grasses brutes et les cendres brutes17, § 1, f et annexe VII

Deux précisions utiles aux élèves du programme. Pour les aliments destinés aux animaux non producteurs de denrées alimentaires, la dénomination spécifique d'une matière première peut être remplacée par le nom de sa catégorie (art. 17, § 2, c). Et l'étiquette des aliments pour animaux familiers comporte un numéro de téléphone gratuit ou un autre moyen de communication, pour obtenir des informations sur les additifs et sur les matières premières désignées par catégorie (art. 19).

« Animal familier » ou « animal producteur de denrées alimentaires » ?

Le règlement classe les animaux selon l'usage de l'espèce. Un animal familier est un animal non producteur de denrées alimentaires appartenant à une espèce qui, « normalement, n'est pas utilisée pour la consommation humaine dans la Communauté » (art. 3, § 2, f). Un animal producteur de denrées alimentaires inclut, selon l'article 3, § 2, c, les animaux qui appartiennent à des espèces pouvant normalement être utilisées pour la consommation humaine, même s'ils ne sont pas destinés à cet usage.

Le lapin relève de la seconde catégorie. Son espèce peut normalement être utilisée pour la consommation humaine : même élevé comme animal de compagnie, il est un « animal producteur de denrées alimentaires » au sens du règlement. L'étiquetage de son aliment suit donc les indications de l'annexe VI (animaux producteurs) et non celles de l'annexe VII (animaux non producteurs). Pour toute autre espèce, la catégorie se détermine d'après les définitions de l'article 3 du règlement.
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Déterminer la ration : grilles, ajustement, ration ménagère

La ration journalière est la quantité d'aliment qui couvre les besoins d'un animal sur vingt-quatre heures. Pour la déterminer, le programme parle d'« utilisation des grilles correspondantes ». Voici la méthode, sans valeur chiffrée car chaque aliment a sa grille :

  1. Identifier l'animal : espèce, stade de vie, poids actuel.
  2. Choisir un aliment adapté à cette espèce et à ce stade, d'après l'étiquette (zone 5).
  3. Lire la grille du fabricant : elle met en regard le poids de l'animal et la quantité conseillée. Le fabricant est responsable de l'exactitude des indications d'étiquetage (art. 12 du règlement 767/2009).
  4. Ajuster : la grille donne un point de départ. On compare ensuite l'état d'engraissement (vue, palpation des côtes) et le suivi du poids, puis on corrige.
  5. Noter et revoir régulièrement, car les besoins évoluent avec le stade de vie.
Repère de pratique (non fixé par un texte) : aucune quantité n'est donnée ici, car elle varie avec l'aliment, l'animal et son activité. Pour déterminer la quantité d'aliment et d'eau d'un animal donné, on part de la grille, on observe, on ajuste, et on demande l'avis du vétérinaire en cas de doute.

La ration ménagère

La ration ménagère est une ration préparée par le détenteur à partir d'aliments de cuisine, par opposition à l'aliment industriel complet. Elle est difficile à équilibrer : une erreur de composition peut créer des carences ou des excès sur la durée. Elle se conçoit donc avec l'avis du vétérinaire, et jamais en reprenant les restes d'un repas familial sans les vérifier : certains aliments humains sont toxiques (zone 8).

Changer d'aliment

Bonne pratique, non obligatoire : un changement d'aliment se fait progressivement, en mélangeant l'ancien et le nouveau, pour que l'animal l'accepte et que sa digestion s'adapte. Le rythme dépend de l'animal et de l'aliment : demander conseil au vétérinaire, notamment pour un animal fragile.

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L'abreuvement et la conservation des aliments

Les bases de l'abreuvement

  • Eau propre et potable en permanence, renouvelée autant que de besoin (art. 6, IV de l'arrêté de 2025) ;
  • assez de points d'abreuvement pour que chaque animal accède à l'eau sans compétition ;
  • pour les poissons, l'eau est elle-même le milieu de vie : la qualité de l'eau est contrôlée (art. 4, III et art. 21) ;
  • l'état d'hydratation d'un animal s'apprécie à l'aspect des muqueuses et du pli de peau (zone 3).

Conserver les aliments : les précautions

Le programme demande de présenter les précautions de bonne conservation des aliments. Le texte fixe peu de chiffres ; il pose des principes :

Un lieu adapté

Équipements permettant d'entreposer la nourriture et la litière « dans de bonnes conditions de conservation et d'hygiène », à l'abri des nuisibles (arrêté 2025, art. 3, II, f).

La date de durabilité minimale

C'est la période durant laquelle l'aliment conserve ses propriétés déclarées « dans des conditions de conservation appropriées » (règlement 767/2009, art. 3, § 2, q). Passé cette date, la garantie ne joue plus.

Séparé des produits de soin

Le matériel de soin, les médicaments et le matériel de nettoyage ont leurs propres emplacements (art. 3, II, f) : on ne stocke pas un désinfectant à côté de la nourriture.

Bonne pratique de rotation

Utiliser en premier les lots les plus anciens, garder l'étiquette et le numéro de lot du sac en cours : en cas de problème, ils permettent de remonter à la source (règlement 767/2009, art. 15, d).

Pour un salarié d'animalerie ou de pension, ces règles s'ajoutent au plan de nettoyage et à la lutte contre les nuisibles du chapitre 2.2.

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Aliments et produits toxiques à connaître

Certains aliments ou produits courants sont toxiques pour les animaux de compagnie. Ce sont des repères de pratique, valables comme règle de prudence : aucune dose n'est donnée, car la gravité dépend de l'espèce, du poids et de la quantité. En cas d'ingestion, on appelle un vétérinaire sans attendre l'apparition de signes.

Produit Précision
ChocolatContient de la théobromine et de la caféine, toxiques pour le chien et le chat.
XylitolÉdulcorant présent dans certains produits sucrés ou sans sucre : toxique.
RaisinsToxiques (en particulier pour le chien).
Ail et oignonToxiques pour le chien et pour le chat.
ChatLysPlante toxique pour le chat.
AntigelL'éthylène glycol, présent dans l'antigel, est toxique : à ranger hors de portée.
Conduite à tenir : en cas d'ingestion suspecte, retirer l'animal de la source, noter ce qui a été consommé et à peu près en quelle quantité, puis appeler un vétérinaire immédiatement. On ne provoque pas de vomissement sans son avis.

Checklist : lire l'étiquette avant de servir

Pour quelle espèce et quelle catégorie d'animaux est-il destiné ?
Complet ou complémentaire ? Seul un aliment complet suffit à la ration.
Quel mode d'emploi et quelle destination sont indiqués ?
Quelle composition et quels constituants analytiques ?
Date de durabilité minimale dépassée ou non ?
Numéro de lot lisible, emballage intact, conservation conforme ?

S'entraîner

Révisez l'alimentation de chaque catégorie avec les QCM d'entraînement :

Sources

  • Arrêté du 14 janvier 2022 relatif à l'action de formation et à l'évaluation des connaissances pour les activités liées aux animaux de compagnie d'espèces domestiques, annexe I (programme) — Légifrance
  • Code rural et de la pêche maritime, article R. 214-17 — Légifrance
  • Arrêté du 19 juin 2025 fixant les règles sanitaires et de protection animale (activités liées aux animaux de compagnie d'espèces domestiques), articles 3, 4, 6, 17, 21 et 27 — Légifrance
  • Règlement (CE) n° 767/2009 du Parlement européen et du Conseil du 13 juillet 2009 concernant la mise sur le marché et l'utilisation des aliments pour animaux, articles 3, 11, 12, 15, 17 et 19, annexes VI et VII — EUR-Lex
  • Arrêté du 11 août 2006 fixant la liste des espèces, races ou variétés d'animaux domestiques — Légifrance
  • ANSES, « Antiparasitaires : utilisez un produit adapté à votre animal de compagnie » — anses.fr

À retenir

  • Il est interdit de priver un animal de nourriture ou d'abreuvement nécessaires à ses besoins (R. 214-17 I 1°) ; l'arrêté de 2025 impose une eau propre et potable en permanence et une nourriture quotidienne adaptée (art. 6 IV).
  • Les six nutriments : eau, glucides, protides, lipides, minéraux, vitamines ; l'engraissement, l'hydratation, les selles et le poil renseignent sur l'état de forme.
  • Chat : carnivore strict. Lapin : foin à volonté. Cobaye : vitamine C. Furet : carnivore. Oiseaux : graines seules déséquilibrées. Poissons : suralimentation à éviter.
  • Règlement 767/2009 : aliment complet (suffit à la ration) ou complémentaire ; l'étiquette indique l'espèce de destination, le mode d'emploi, la composition, la date de durabilité minimale et le numéro de lot.
  • La grille du fabricant donne un point de départ : on ajuste selon l'état corporel et le poids ; la ration ménagère est difficile à équilibrer et se conçoit avec le vétérinaire.
  • Toxiques : chocolat, xylitol, raisins, ail, oignon, lys (chat), antigel ; stockage à l'abri des nuisibles et à l'écart des produits de soin (art. 3 II f).

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