Formation ACACED
Santé animale et reproduction

Module 3 / 4  ·  Sommaire complet de la formation ACACED

Module 3 : Santé animale et reproduction 25 min de lecture

3.2 Soins d'entretien, premiers soins et urgences

Brosser un pelage, surveiller des griffes, reconnaître une urgence et agir correctement pendant les minutes qui précèdent l'arrivée chez le vétérinaire : ces gestes font partie du quotidien d'une pension, d'un refuge, d'une animalerie ou d'un élevage. Ce chapitre couvre les lignes « soins d'entretien », « premiers soins » et « urgences » du domaine santé animale, pour le chien, le chat et les autres animaux de compagnie, et fixe une limite nette : ce qui revient au vétérinaire. Les signes d'alerte, la prophylaxie et les médicaments sont au chapitre 3.1.

Soins et urgences : ce qui change selon la catégorie

Chien
  • Entretien : pelage selon le type de poil, griffes, oreilles, yeux.
  • Urgences typiques : coup de chaleur, dilatation-torsion de l'estomac (grand chien à thorax profond).
  • Intoxications : chocolat, xylitol, raisins, ail, oignon, antigel.
  • Muselière possible pour les soins (arrêté 2025, art. 14, II).
Chat
  • Entretien : brossage, griffoirs ; ablation des griffes de convenance (intervention non curative) interdite (R. 214-21).
  • Urgence typique : obstruction urinaire du chat mâle (efforts sans urine).
  • Intoxications : lys, ail, oignon, antigel, perméthrine du chien.
  • Perméthrine : laver à l'eau tiède et au savon, appeler un vétérinaire.
Autres animaux
  • Entretien : dents du lapin (elles poussent toute la vie), griffes, plumage, parois et eau des aquariums.
  • Urgence typique : stase digestive du lapin (ni nourriture, ni crottes).
  • Fipronil (chien, chat) : toxique pour le lapin.
  • Coup de chaleur : à craindre pour toutes les espèces.
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Ce que le programme officiel attend

Trois lignes de l'annexe I de l'arrêté du 14 janvier 2022 (domaine « santé animale ») sont traitées ici :

Champ de connaissances Capacité minimale attendue Où dans ce chapitre
Soins d'entretien et d'hygiène. Décrire sommairement les principaux soins d'entretien et d'hygiène du pelage, des griffes, des yeux et des oreilles. Zone 2
Premiers soins simples (en cas de troubles digestifs, fièvre, blessures légères). Assurer les premiers soins en attente de la visite chez le vétérinaire. Zones 3 et 5
Urgences : accident, hémorragie, intoxication. Citer les principales urgences, les moyens de les prévenir et les premières mesures pratiques à prendre. Zones 3, 4 et 7

Le programme demande de « décrire sommairement » : on attend des repères de pratique, pas un protocole de soins. Pour toute valeur, tout produit ou tout calendrier, la référence reste le vétérinaire.

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Soins d'entretien et d'hygiène : pelage, griffes, yeux, oreilles

Les soins d'entretien sont des gestes simples et réguliers, qui servent autant à garder l'animal propre qu'à l'observer de près : un brossage est l'occasion de repérer une plaque, un parasite ou une douleur. L'article 6, II, de l'arrêté du 19 juin 2025 impose des soins quotidiens attentifs et des animaux « manipulés sans brutalité ».

Repère de pratique (non fixé par un texte). Les gestes ci-dessous sont des bonnes pratiques de soignant. La fréquence, les produits et les techniques se règlent avec le vétérinaire ou, pour le toilettage, avec un professionnel formé.
Partie Chien Chat Autres
Pelage, plumage Brossage dont la régularité dépend du type de poil. Un pelage emmêlé, sale ou terne est un signe à noter. Le chat se toilette seul ; le brossage aide à retirer les poils morts et permet de repérer des parasites ou des plaques. Lapin et rongeurs : observer le pelage ; oiseaux : plumage propre et lisse ; plumes ébouriffées ou arrachées = signe d'alerte.
Griffes Vérifier leur longueur et leur état à chaque contrôle ; des griffes trop longues gênent la marche. Fournir des griffoirs en nombre suffisant (arrêté 2025, art. 15, III) : le chat entretient ainsi ses griffes. L'ablation des griffes de convenance (intervention non curative) est interdite (R. 214-21, par déduction de la règle générale : le texte ne nomme pas les griffes). Contrôler les griffes des rongeurs, du lapin et des oiseaux. Les dents du lapin poussent toute la vie : éléments à ronger et fourrage en permanence (art. 17 et 19).
Yeux Observer chaque jour : œil net, sans écoulement ni rougeur ni paupière gonflée. Un nettoyage se limite à l'essuyage doux de la surface avec un matériel propre ; un œil fermé, trouble ou qui coule durablement est vu par le vétérinaire.
Oreilles Observer : propreté, odeur, rougeur, animal qui secoue la tête ou se gratte. Un simple essuyage de l'entrée de l'oreille suffit ; tout écoulement, odeur forte ou douleur relève du vétérinaire.
Dents Haleine, gencives, difficulté à mâcher : à signaler. Haleine, gencives, salivation, refus de manger : à signaler. Les dents du lapin poussent toute la vie : un lapin qui mange moins ou bave doit être examiné.

Pour les poissons, l'« entretien » est celui de l'eau et du matériel : parois et fond nettoyés à intervalles réguliers, eau filtrée, matériel désinfecté avant et après chaque utilisation (arrêté 2025, art. 21 et 24). Les salariés d'animalerie, de pension ou de toilettage relèvent, selon l'activité de leur employeur, de la convention collective IDCC 1978 pour leurs conditions d'emploi.

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Les premiers soins en attendant le vétérinaire

Le code rural (article L. 243-3) laisse à toute personne la possibilité de réaliser des « soins de première urgence » autres que ceux nécessités par les maladies contagieuses. Le but : limiter l'aggravation en attendant le vétérinaire, sans diagnostiquer ni traiter.

Sécurité d'abord. Un animal blessé ou qui a mal peut mordre ou griffer, même habituellement docile. Approcher calmement, ne pas s'exposer inutilement, se faire aider ; l'arrêté du 19 juin 2025 admet le port de la muselière « aux manipulations pour la réalisation de soins » (article 14, II).
Situation Premiers gestes (repères de pratique) Appeler le vétérinaire
Troubles digestifs (vomissements, diarrhée) Mettre au calme, laisser l'eau à disposition, retirer l'aliment ou l'objet suspect, noter les épisodes. Aucun médicament sans avis : l'Anses déconseille même le pansement digestif sans avis médical. Si les troubles se répètent, si l'animal est abattu, très jeune, ou s'il s'agit d'un lapin qui ne mange plus.
Fièvre Mesurer et noter la température, mettre l'animal au calme dans un endroit tempéré, eau à disposition. Ni paracétamol ni anti-inflammatoire humain (Anses). Sans délai si la température sort des valeurs de référence (chat : 38,1 à 39,2 °C) ou si l'animal est abattu.
Blessure légère (coupure, éraflure) Se laver les mains, rincer à l'eau propre, protéger la plaie, empêcher l'animal de la lécher ou de la gratter, surveiller les jours suivants. Plaie profonde, large, qui s'infecte (chaleur, gonflement, écoulement) ou qui ne cicatrise pas.
Hémorragie Comprimer la plaie avec une compresse ou un linge propre, sans relâcher ; ne pas retirer un linge imbibé, en ajouter un par-dessus. Immédiatement, tout en maintenant la compression.
Brûlure Éloigner l'animal de la source, refroidir doucement à l'eau fraîche, ne rien appliquer sans avis. Toujours : l'étendue n'est pas évidente à évaluer.
Coup de chaleur Mettre à l'ombre, refroidir progressivement à l'eau fraîche, pas glacée. Ne jamais laisser un animal dans une voiture en été. Sans délai : urgence vétérinaire.
Accident (chute, choc, animal renversé) Sécuriser le lieu, approcher calmement, limiter les mouvements, transporter avec précaution sur un support rigide ou dans une caisse. Toujours, même si l'animal semble indemne.

Dans un établissement, les animaux blessés ou malades reçoivent « dans les meilleurs délais des soins appropriés, si nécessaire par un vétérinaire » en fourrière (article 29, III), et sont « soignés, le cas échéant, par un vétérinaire » ailleurs (article 6, III). Le salarié n'a donc pas à se substituer au vétérinaire : il sécurise, protège, surveille et alerte.

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Les urgences à reconnaître, par catégorie

Le programme cite trois urgences de base : l'accident, l'hémorragie et l'intoxication. S'y ajoutent des urgences propres à certaines espèces, à connaître pour ne pas perdre de temps. Ce sont des repères de pratique : dans le doute, on appelle le vétérinaire.

Chien
  • Coup de chaleur (voiture en été, effort par forte chaleur).
  • Dilatation-torsion de l'estomac : l'estomac se dilate puis se retourne sur lui-même ; elle touche surtout les chiens de grande taille à thorax profond (agitation, tentatives de vomissement sans résultat, ventre qui gonfle).
  • Intoxication : chocolat, xylitol, raisins, ail, oignon, antigel.
Chat
  • Obstruction urinaire du chat mâle : efforts répétés dans la litière sans émission d'urine : c'est une urgence vétérinaire.
  • Intoxication : lys, ail, oignon, antigel (éthylène glycol), paracétamol.
  • Perméthrine d'un produit pour chien appliqué au chat.
Autres
  • Stase digestive du lapin : il ne mange plus et ne produit plus de crottes. Urgence vétérinaire.
  • Fipronil d'un produit pour chien ou chat appliqué au lapin.
  • Coup de chaleur et ventilation insuffisante : à craindre pour toutes les espèces.

Intoxication : la conduite à tenir

L'Anses (Vigil'Anses n° 19) conseille, en cas de suspicion d'erreur d'administration d'un médicament, de « contacter rapidement un vétérinaire ou un centre antipoison vétérinaire », qui évaluera le risque et dira quoi faire. La conduite se résume en cinq gestes :

  1. Éloigner l'animal de la source et empêcher toute nouvelle ingestion.
  2. Ne pas faire vomir sans avis d'un vétérinaire ou d'un centre antipoison : cela peut aggraver certaines intoxications.
  3. Appeler le vétérinaire ou un centre antipoison vétérinaire.
  4. Noter le produit, la quantité estimée et l'heure ; garder l'emballage ou la notice.
  5. Suivre les consignes données, y compris pour le transport.
Chat Perméthrine du chien

Même sans signe visible : laver le chat à l'eau tiède avec du savon ou du liquide vaisselle et demander rapidement conseil à un vétérinaire (Anses, mise à jour du 05/05/2021). Les signes possibles : tremblements, convulsions, ataxie, agitation, coma.

Autres Fipronil chez le lapin

Même conduite : laver le lapin à l'eau tiède avec du savon ou du liquide vaisselle et demander rapidement conseil. Les signes possibles : perte d'appétit, léthargie, troubles digestifs, convulsions. Pour la prévention, voir le chapitre 3.1.

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La trousse de premiers soins et la préparation aux urgences

Aucun texte ne fixe le contenu d'une trousse de premiers soins pour animaux de compagnie : c'est une bonne pratique, non obligatoire, à valider avec le vétérinaire sanitaire. Le texte impose en revanche deux choses utiles :

  • Les établissements disposent d'équipements pour entreposer « le matériel de soin et les médicaments dans de bonnes conditions d'hygiène et de sécurité » (arrêté 2025, article 3, II, f).
  • « Des instructions claires concernant les dispositions à prendre en cas d'urgence sont connues et affichées bien en vue du personnel » (article 4, IV).
Dans la trousse (bonne pratique)
  • compresses et bandes propres ;
  • gants jetables et matériel de lavage ;
  • thermomètre dédié à l'animal ;
  • ordonnances en cours et notices (pas de médicament humain).
À afficher
  • coordonnées du vétérinaire sanitaire désigné ;
  • coordonnées d'un centre antipoison vétérinaire ;
  • procédure d'urgence et nom de la personne qui l'applique, y compris les jours de fermeture ;
  • adresse de la clinique ouverte la plus proche.
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Ce qui revient au vétérinaire

L'article L. 243-1 du code rural définit deux familles d'actes :

  • l'acte de médecine des animaux : « tout acte ayant pour objet de déterminer l'état physiologique d'un animal […] ou son état de santé, de diagnostiquer une maladie […], une blessure, une douleur, une malformation, de les prévenir ou les traiter, de prescrire des médicaments ou de les administrer par voie parentérale » (par injection, par exemple) ;
  • l'acte de chirurgie des animaux : « tout acte affectant l'intégrité physique de l'animal dans un but thérapeutique ou zootechnique ».

Exerce illégalement la médecine ou la chirurgie des animaux la personne non habilitée qui, à titre habituel, pratique ces actes, donne des consultations, établit des diagnostics, rédige des ordonnances ou procède à des implantations sous-cutanées (L. 243-1, II, 1°). Le détail des actes réservés, de leurs exceptions (L. 243-2 et L. 243-3) et des sanctions est vu au chapitre 1.2.

Réservé au vétérinaire
  • diagnostiquer, prescrire, rédiger une ordonnance ;
  • injecter (vaccin, médicament) ;
  • opérer, y compris stériliser ;
  • euthanasier (arrêté 2025, article 6, XIII).
Possible pour un salarié
  • soins d'entretien et d'hygiène ;
  • soins de première urgence en attendant le vétérinaire (L. 243-3) ;
  • observer, noter, alerter ;
  • suivre l'ordonnance pour un traitement déjà prescrit (hors injection).

« Seul un vétérinaire peut réaliser l'euthanasie, lorsqu'elle lui parait justifiée. »

— arrêté du 19 juin 2025, article 6, XIII

L'euthanasie est pratiquée en accord avec le responsable de l'établissement et mentionnée au registre de suivi sanitaire et de santé, « avec le motif, le cachet et la signature du vétérinaire l'ayant effectuée ». Les actes de convenance sont encadrés : l'article R. 214-21 interdit les interventions chirurgicales sur les animaux de compagnie « à des fins non curatives » ; un vétérinaire peut en réaliser « soit dans l'intérêt propre de l'animal, soit pour empêcher sa reproduction ». Par déduction de cette règle générale (le texte ne nomme pas les griffes), retirer les griffes d'un chat pour protéger des meubles n'est ni l'un ni l'autre.

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Obligation de soins, animaux malades ou blessés

Soigner n'est pas qu'une bonne pratique : c'est une obligation. L'article R. 214-17, I, 2°, du code rural interdit à toute personne qui élève, garde ou détient des animaux domestiques « de les laisser sans soins en cas de maladie ou de blessure ». L'article L. 214-1 pose le principe : tout animal étant un être sensible doit être placé dans des conditions compatibles avec les impératifs biologiques de son espèce.

Dans un établissement
  • local séparé pour les animaux malades ou blessés (art. 3, II, b) ;
  • retrait de la présentation au public et de la vente (art. 6, III) ;
  • manipulation « sans brutalité » (art. 6, II) ;
  • fourrière : soins appropriés dans les meilleurs délais (art. 29, III).
Sanctions et abandon
  • exploitant qui laisse exercer sans nécessité des mauvais traitements : un an d'emprisonnement et 15 000 € d'amende (L. 215-11) ;
  • abandon d'un animal domestique : mêmes peines que les sévices graves ou actes de cruauté, soit trois ans d'emprisonnement et 45 000 € d'amende (code pénal, art. 521-1).

Chaque soin ou intervention est consigné au registre de suivi sanitaire et de santé (article 9) : ordonnances, traitements, opérations chirurgicales, cause de la mort, motif de l'euthanasie. Ces registres sont détaillés au chapitre 1.1.

Urgence : que faire ?

Étape 1
Sécuriser

Soi-même, le lieu, l'animal : approcher calmement, écarter la source du danger (chaleur, produit, véhicule), demander de l'aide.

Étape 2
Évaluer

L'animal est-il conscient ? respire-t-il ? saigne-t-il ? a-t-il ingéré ou reçu un produit ? Depuis quand ?

Étape 3
Appeler

Le vétérinaire (ou un centre antipoison vétérinaire en cas d'intoxication), en décrivant l'espèce, les signes, le produit, la quantité, l'heure.

Étape 4
Gestes simples

Compression d'une hémorragie ; refroidissement progressif d'un coup de chaleur ; lavage d'un animal exposé à la perméthrine ou au fipronil ; pas de vomissement provoqué sans avis.

Étape 5
Transporter et consigner

Transport avec précaution vers le vétérinaire ; notes remises avec l'emballage du produit ; événement inscrit au registre de suivi sanitaire.

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Sources

  • Arrêté du 14 janvier 2022, annexe I (domaine « santé animale ») — Légifrance
  • Arrêté du 19 juin 2025 modifié par l'arrêté du 6 novembre 2025, articles 3, 4, 6, 9, 14, 15, 17, 19, 21, 24 et 29 — Légifrance
  • Code rural et de la pêche maritime, articles L. 214-1, L. 215-11, L. 243-1, L. 243-3, R. 214-17 et R. 214-21 — Légifrance
  • Code pénal, article 521-1 — Légifrance
  • Anses, Vigil'Anses n° 19 ; « Ne traitez pas votre chat avec un antiparasitaire pour chien » (05/05/2021) ; « Les produits contre les parasites avec du fipronil sont toxiques pour les lapins » — Anses

À retenir

  • Soins d'entretien : pelage, griffes, yeux, oreilles, dents ; ils servent aussi à observer. L'ablation des griffes de convenance (intervention non curative) est interdite (R. 214-21, déduite de la règle générale : le texte ne nomme pas les griffes).
  • Premiers soins : sécuriser, protéger, surveiller, alerter ; aucun médicament sans avis, humain ou vétérinaire.
  • Hémorragie : compression et appel immédiat ; coup de chaleur : refroidir progressivement à l'eau fraîche, pas glacée.
  • Intoxication : ne pas faire vomir sans avis, appeler le vétérinaire ou un centre antipoison, noter produit, quantité et heure.
  • Perméthrine du chien sur un chat, fipronil sur un lapin : laver à l'eau tiède avec du savon ou du liquide vaisselle et appeler un vétérinaire.
  • Diagnostic, prescription, injection, chirurgie et euthanasie relèvent du vétérinaire (L. 243-1 ; arrêté 2025, art. 6, XIII) ; laisser un animal sans soins est interdit (R. 214-17).

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