Convention Collective du Portage de Presse 2026 : Grille, Rémunération des Porteurs et Droits
Numéro, brochure, codes NAF et texte officiel : voir la fiche technique IDCC 2683. Cette page décrypte les salaires, primes, préavis et droits de la convention.
Porteur qui livre les quotidiens aux abonnés avant l'aube, contrôleur-animateur, manutentionnaire-livreur, encadrant d'une équipe de porteurs : les salariés des entreprises de livraison de journaux à domicile relèvent de la convention collective nationale du portage de presse du 26 juin 2007, numéro IDCC 2683. Elle fixe une grille nationale de rémunération et, surtout, une manière très particulière de payer les porteurs.
Le métier ne ressemble à aucun autre. Les tournées se font la nuit ou au petit matin, souvent à temps partiel, avec un scooter ou une voiture, et le travail se mesure en exemplaires livrés autant qu'en heures. La convention y répond par trois mécanismes : une durée de référence fixée pour chaque tournée, une rémunération à l'exemplaire qui ne peut pas descendre sous cette durée payée au taux de la grille, et un défraiement du véhicule calé sur le barème fiscal. À côté, la loi du 3 janvier 1991 maintient un statut d'indépendant, le vendeur-colporteur de presse, qui n'a pas de convention collective.
Vous trouverez ici la grille de l'avenant du 15 juin 2026, étendu le 24 août, le calcul de la rémunération d'un porteur, un simulateur, l'assiette forfaitaire de cotisations propre à la presse, les règles de nuit et de jours fériés, les congés, la maladie, la prévoyance et la rupture du contrat. Ce que nous n'avons pas pu vérifier sur une source primaire est signalé en clair.
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L'article 1er vise les entreprises « ayant principalement une activité de diffusion, par portage à domicile, de publications quotidiennes et périodiques d'informations politiques et générales payantes », et tous leurs salariés, quels que soient la nature ou la durée du contrat, le temps de travail et le lieu d'exécution. Deux conditions comptent donc : le portage à domicile doit être l'activité principale de l'entreprise, et les titres portés doivent être des journaux payants d'information générale. La convention s'applique dans tous les départements, outre-mer compris.
| Situation | Code NAF indicatif (nomenclature INSEE) |
|---|---|
| Portage de journaux en porte à porte, jusqu'au client final (l'abonné) | 53.20Z, autres activités de poste et de courrier |
| Portage de journaux destiné aux revendeurs, messagerie urbaine de la presse, routage | 82.19Z selon l'INSEE, hors du portage à domicile visé par la convention |
Le texte de la convention ne cite aucun code NAF : ces correspondances viennent de la note de l'INSEE sur la sous-classe 53.20Z et restent indicatives. Une entreprise dont l'activité principale est l'édition de journaux et qui porte elle-même une partie de ses titres relève de la convention de son activité principale.
Numéro, brochure et texte officiel : voir la fiche technique IDCC 2683. Le réflexe fiable reste la mention obligatoire du bulletin de paie (article R. 3243-1 du code du travail).
1. Une convention récente, signée en 2007 et étendue en 2016
La convention a été signée le 26 juin 2007 par le Groupement des entreprises de portage de presse (GREPP), côté employeurs, et par la FILPAC-CGT, la CFTC et la CFE-CGC Presse. Elle prévoyait un délai de deux ans pour s'appliquer, d'où une entrée en vigueur au 26 juin 2009 dans les entreprises adhérentes. La fédération F3C CFDT et le syndicat national presse, édition, publicité FO y ont adhéré en décembre 2014, au moment où les partenaires sociaux préparaient son extension.
Deux textes de 2014 ont donné à la convention sa forme actuelle. L'accord du 28 mai 2014 a défini le calcul de la durée du travail des porteurs, et l'avenant de révision du 19 décembre 2014 a réécrit le tronc commun et l'annexe consacrée aux porteurs, en vigueur depuis le 1er janvier 2015. L'ensemble a été étendu par arrêté du 3 juin 2016, publié au Journal officiel du 14 juin 2016 : depuis, il s'impose à toutes les entreprises du champ, adhérentes ou non au GREPP. L'arrêté a toutefois posé plusieurs réserves, qui comptent pour les porteurs et que nous détaillons plus bas.
Une convention autonome
Au 29 septembre 2026, la liste des textes attachés sur Légifrance ne comporte aucun accord de rapprochement ou de fusion de champ. Les textes suivis sont la formation professionnelle, la durée du travail des porteurs, la prévoyance, la commission paritaire permanente de 2017 et, chaque année ou presque, un avenant de rémunération minimale nationale.
Source : texte de base de la convention du 26 juin 2007 (signataires, adhésions, extension) et liste des textes attachés du conteneur IDCC 2683, consultés le 29 septembre 2026.
2. Porteur salarié ou vendeur-colporteur : deux statuts qu'il ne faut pas confondre
La livraison des journaux à domicile peut être confiée à deux types de personnes, que la loi distingue depuis 1991. L'article 22 de la loi n° 91-1 du 3 janvier 1991 définit d'abord le vendeur-colporteur de presse : il vend des publications quotidiennes ou assimilées sur la voie publique ou par portage à domicile et, lorsqu'il agit en son nom propre pour le compte d'un éditeur, d'un dépositaire ou d'un diffuseur, il a la qualité de travailleur indépendant, mandataire-commissionnaire, inscrit à ce titre auprès de la commission prévue par la loi du 2 avril 1947. La même loi précise ensuite que le porteur de presse qui ne remplit pas ces conditions a la qualité de salarié.
Porteur de presse salarié
- Contrat de travail et bulletin de paie
- Convention du portage de presse s'il travaille pour une entreprise de portage
- Tournée, secteur et créneau horaire déterminés par l'employeur
- Aucun encaissement ni action commerciale (définition de l'annexe I)
- Congés payés, maintien de salaire, prévoyance, indemnités de rupture
Vendeur-colporteur de presse
- Travailleur indépendant, mandataire-commissionnaire
- Agit en son nom propre pour un éditeur, un dépositaire ou un diffuseur
- Rémunéré par une commission, sans convention collective
- Inscrit auprès de la commission de la loi du 2 avril 1947
- Affilié à la sécurité sociale, avec une assiette forfaitaire de cotisations
L'étiquette du contrat ne suffit pas. Le statut dépend des conditions réelles d'exercice : une personne à qui l'on impose sa tournée, ses horaires et son organisation, sous le contrôle d'un encadrant, se trouve dans une situation de subordination, qui caractérise le contrat de travail. En cas de désaccord, c'est le conseil de prud'hommes qui tranche, au vu de la réalité du travail. Les deux statuts partagent en revanche un point : le calcul des cotisations sociales peut se faire sur une assiette forfaitaire fondée sur le nombre de journaux, ce qui modifie fortement le lien entre le brut et le net.
Source : article 22 de la loi n° 91-1 du 3 janvier 1991, version en vigueur depuis le 20 octobre 2019 (loi n° 2019-1063 du 18 octobre 2019) ; annexe I de la convention (définition du poste de porteur).
3. Grille 2026 étendue : la rémunération minimale nationale en quinze échelons
La branche ne publie pas une grille par métier mais une rémunération minimale nationale, exprimée en taux horaire pour chacun des quinze échelons de l'annexe V. Le minimum mensuel d'un salarié mensualisé s'obtient en multipliant ce taux par sa durée du travail ; celui d'un porteur, en le multipliant par la somme des durées de référence de ses tournées. La grille en vigueur est celle de l'avenant du 15 juin 2026, applicable depuis le 1er juin 2026 et étendu par arrêté du 24 août 2026, publié au Journal officiel du 4 septembre 2026.
Elle a été négociée pour suivre la hausse du SMIC du 1er juin 2026, à 12,31 € de l'heure : la grille précédente, celle de l'avenant du 13 janvier 2025, démarrait à 11,92 € et ses cinq premiers échelons étaient passés sous le SMIC dès janvier 2026. Depuis le 1er juin, plus aucun échelon n'est sous le minimum légal, mais la marge de l'échelon 1 est mince : 4 centimes de l'heure, soit 6,10 € par mois à temps plein. La revalorisation annoncée est de 3,25 % en moyenne, plus forte en bas de grille (3,61 % à l'échelon 1) qu'en haut (2,41 % à l'échelon 8).
Rémunération minimale nationale au 1er juin 2026 — base mensuelle 151,67 heures
| Échelon | Points de cotation (statut) | Horaire au 01/06/2026 | Mensuel 151,67 h | Horaire au 01/01/2025 |
|---|---|---|---|---|
| 1 | 40 à 49 (employé) | 12,35 € | 1 873,12 € | 11,92 € |
| 2A | 50 à 59 (employé) | 12,37 € | 1 876,16 € | 11,94 € |
| 2B | 60 à 65 (employé) | 12,39 € | 1 879,19 € | 11,96 € |
| 3A | 66 à 72 (employé) | 12,42 € | 1 883,74 € | 11,99 € |
| 3B | 73 à 78 (employé) | 12,44 € | 1 886,77 € | 12,01 € |
| 4A | 79 à 84 (employé) | 12,57 € | 1 906,49 € | 12,14 € |
| 4B | 85 à 88 (employé) | 12,62 € | 1 914,08 € | 12,19 € |
| 5A | 88 à 99 (agent de maîtrise) | 13,44 € | 2 038,44 € | 13,00 € |
| 5B | 100 à 110 (agent de maîtrise) | 14,50 € | 2 199,22 € | 14,06 € |
| 6A | 111 à 123 (agent de maîtrise) | 14,99 € | 2 273,53 € | 14,55 € |
| 6B | 124 à 132 (agent de maîtrise) | 16,05 € | 2 434,30 € | 15,60 € |
| 7A | 133 à 149 (cadre) | 16,67 € | 2 528,34 € | 16,21 € |
| 7B | 150 à 166 (cadre) | 17,31 € | 2 625,41 € | 16,85 € |
| 8 | 167 à 200 (cadre) | 19,57 € | 2 968,18 € | 19,11 € |
| 9 | Au-delà de 200 (cadre) | De gré à gré | ||
Source : arrêté du 24 août 2026 portant extension de l'avenant du 15 juin 2026 relatif à la rémunération minimale nationale (JORF n° 0206 du 4 septembre 2026, texte publié au BOCC n° 2026/28). Le texte de l'avenant n'étant pas encore consolidé sur Légifrance au 29 septembre 2026, les montants 2026 ont été relevés sur une source secondaire spécialisée et contrôlés (taux × 151,67 heures) : ils sont à recouper avec la version consolidée dès sa publication. Colonne 2025 : avenant du 13 janvier 2025, étendu par arrêté du 15 avril 2025 (JORF du 17 mai 2025). Les plages de points 4B et 5A se chevauchent sur la valeur 88 dans le texte lui-même.
Taux horaire minimal par échelon : grille 2025 (barres claires), grille du 1er juin 2026 (barres pleines) et SMIC horaire de juin 2026 (ligne). Les sept premiers échelons de la grille 2025 passent sous la ligne du SMIC de juin.
Le minimum de la grille n'est pas le dernier mot : l'article 10, repris pour les porteurs dans leur annexe, majore la rémunération minimale de 3 % après un an d'ancienneté et de 6 % après deux ans. Il ne s'agit pas d'une prime qui s'ajoute au salaire, mais d'un relèvement du minimum, apprécié en valeur annuelle. L'entreprise choisit comment la verser, au plus tard une fois par an, et la comparaison avec le salaire réel inclut tous les éléments de rémunération, y compris ceux qui ne sont pas mensuels comme une prime annuelle ou un 13e mois. À l'échelon 1, le minimum d'un salarié qui a deux ans d'ancienneté atteint ainsi 13,09 € de l'heure.
Classification : un poste coté en points, pas une liste de métiers
L'échelon ne dépend pas d'un intitulé de poste mais d'une cotation, réalisée dans chaque entreprise selon une méthode nationale fixée par les annexes I, III et IV. Elle se déroule en trois temps : la description du poste, qui énonce sa finalité et ses activités principales ; sa cotation sur quatre critères ; puis la conversion du total de points en échelon, grâce à la grille de l'annexe V. Chaque critère comporte cinq degrés d'exigence, et un degré n'est atteint que si toutes ses conditions sont remplies par le poste.
Contenu de l'activité
De l'exécution de tâches simples et répétitives à la prise en charge de missions larges exigeant analyse et décision.
Initiative et autonomie
Du travail sous contrôle à chaque étape jusqu'à la large autonomie d'un secteur, contrôlée a posteriori.
Échanges avec les tiers
De la réception de consignes simples à la négociation avec la clientèle, les fournisseurs ou l'administration.
Compétences requises
Des connaissances de base aux savoirs spécialisés, valorisés de 10 à 50 points selon le degré.
Le personnel est réparti en trois catégories, employés, techniciens et agents de maîtrise, cadres, et en trois filières : portage et livraison, commerciale, administrative. La filière portage cite quatre postes repères : le porteur, le contrôle-animation, chargé de l'organisation quotidienne et du contrôle de la qualité du portage, le manutentionnaire-livreur et l'encadrement des équipes de porteurs. La convention ne rattache pas d'office le porteur à un échelon : c'est la cotation de son poste dans l'entreprise qui le fixe, et le contrat ou le bulletin de paie doit permettre de le retrouver. Une mesure transitoire interdit enfin que la mise en place de la méthode fasse baisser la rémunération d'un salarié.
Source : article 10 (rémunération, majoration d'ancienneté) ; annexe I, annexe III et annexe IV (catégories, filières, critères et degrés). Descriptions résumées par nos soins.
4. Comment est payé un porteur : durée de référence, exemplaires et frais de véhicule
Le temps de travail d'un porteur est difficile à mesurer : il travaille seul, souvent la nuit, sur un secteur qu'il parcourt à son rythme. L'accord du 28 mai 2014 a donc remplacé le pointage par une durée de référence, fixée par l'entreprise pour chaque tournée en fonction de la charge de travail. C'est elle qui sert de base à la fois au temps de travail et au minimum de rémunération. Le porteur est payé à l'exemplaire ou au client porté, selon les règles de son entreprise, mais cette rémunération doit toujours atteindre un plancher.
La règle du plancher
Chaque mois, la rémunération à l'exemplaire ou au client porté doit être au moins égale à la somme des durées de référence du mois multipliée par le taux horaire de l'échelon auquel le porteur est rattaché, majoré de 3 % ou 6 % selon l'ancienneté. Le contrat doit aussi garantir une rémunération correspondant à un minimum d'exemplaires ou de clients par tournée. Les tournées supplémentaires sont payées selon la même règle, et le temps d'attente des journaux est payé au taux horaire du SMIC.
L'extension de 2016 a encadré ce mécanisme. Les paragraphes sur la durée et la rémunération des porteurs ont été étendus sous réserve de l'article D. 3171-8 du code du travail, qui oblige l'employeur à décompter la durée du travail des salariés dont l'horaire n'est pas collectif, et de l'article L. 3231-1 sur le SMIC, tels qu'interprétés par la jurisprudence. Autrement dit, la durée de référence ne dispense pas l'employeur de ces obligations : si le temps réellement nécessaire à la tournée dépasse durablement la durée de référence, le porteur peut demander un réétalonnage et, à défaut d'accord, faire valoir ses droits devant le juge.
Exemple chiffré : un porteur à l'échelon 1, deux ans d'ancienneté
Il assure 26 tournées dans le mois, chacune avec une durée de référence de 2 heures 15, soit 58,5 heures. Son taux minimal est de 12,35 € majoré de 6 %, soit 13,09 € de l'heure. Sa rémunération à l'exemplaire du mois doit donc atteindre au moins 765,82 € brut (58,5 × 12,35 × 1,06). Sans ancienneté, le plancher serait de 722,48 €. S'il livre 180 journaux par tournée, il a porté 4 680 exemplaires dans le mois ; c'est ce chiffre qui sert au calcul de ses cotisations si l'entreprise applique l'assiette forfaitaire (voir la section 6).
Les frais de véhicule : le barème fiscal des cyclomoteurs, majoré dans trois cas
Quand la tournée exige un moyen de locomotion, c'est l'employeur qui le détermine. Les frais d'usage sont indemnisés selon les règles de l'entreprise ou du contrat, sans pouvoir descendre sous un minimum conventionnel : le barème fiscal kilométrique des vélomoteurs et scooters de moins de 50 cm3, pour une distance annuelle supérieure à 5 000 kilomètres, appliqué à la distance qui sépare le lieu de prise des journaux du dernier journal livré, ou du point de fin de tournée fixé par l'employeur. Le texte de 2014 donnait à titre d'exemple une valeur de 0,145 € par kilomètre.
| Situation de la tournée | Minimum d'indemnisation |
|---|---|
| Tournée ordinaire avec un véhicule à moteur thermique | Barème fiscal des cyclomoteurs de moins de 50 cm3 (tranche de plus de 5 000 km par an) |
| Tournée de plus de 60 km | Barème de base × 1,4 |
| Tournée de plus de 400 journaux | Barème de base × 1,4 |
| Automobile exigée par l'employeur et effectivement utilisée | Barème de base × 1,4 |
Trente pour cent du tarif majoré sont revus au 1er juillet de chaque année pour suivre le prix des carburants, puis le barème fiscal majoré de 40 % s'applique au 1er janvier suivant. Ces règles ne se cumulent pas avec un dispositif d'entreprise de même objet, et le contrat de travail doit préciser le caractère forfaitaire de l'indemnité. L'extension a ajouté une réserve importante : les frais professionnels engagés pour les besoins de l'activité et dans l'intérêt de l'employeur doivent être supportés par celui-ci. Un forfait qui ne couvrirait pas les frais réels ne peut donc pas laisser une partie de la charge au porteur. Pour retrouver la valeur du barème de l'année, le calculateur de frais kilométriques propose le barème des cyclomoteurs ; la valeur exacte retenue dans votre entreprise doit figurer au contrat.
Source : accord du 28 mai 2014 relatif à la durée du travail des porteurs de presse, article 2, en vigueur depuis le 1er décembre 2014 ; annexe Porteurs de journaux, rédaction de l'avenant du 19 décembre 2014, et ses réserves d'extension (arrêté du 3 juin 2016).
5. Simulateur : votre rémunération minimale du mois
Choisissez votre statut, votre échelon et votre ancienneté, puis indiquez les heures du mois : la somme des durées de référence de vos tournées si vous êtes porteur, votre horaire contractuel sinon. Le simulateur applique la grille du 1er juin 2026, la majoration d'ancienneté et le plancher du SMIC, ajoute la majoration de 50 % des jours fériés travaillés et compare au montant que vous saisissez. Pour un porteur, il calcule aussi l'assiette forfaitaire de cotisations à partir du nombre d'exemplaires.
Rémunération minimale nationale — avenant du 15 juin 2026
Constantes du 29/09/2026 : grille de l'avenant du 15 juin 2026 (effet 01/06/2026, étendu le 24/08/2026) ; SMIC 12,31 €/h depuis le 01/06/2026 ; majoration d'ancienneté de 3 % ou 6 % (art. 10, appréciée en valeur annuelle, ramenée ici au mois) ; jours fériés travaillés + 50 % (art. 13) ; assiette forfaitaire URSSAF 2026 de 7,95 € par tranche de 100 journaux (presse départementale, régionale, nationale). Pas de net estimé pour un porteur : avec l'assiette forfaitaire, les cotisations ne dépendent pas du brut. Pour le personnel mensualisé, net estimé avec un coefficient de 0,78. Résultat indicatif ; pour un calcul plus fin, utilisez la calculatrice brut / net.
6. Cotisations sociales : l'assiette forfaitaire propre à la presse
Le portage de presse bénéficie d'un régime de cotisations dérogatoire, qui explique pourquoi le bulletin de paie d'un porteur ne ressemble pas à celui d'un autre salarié. Selon l'URSSAF, il concerne les éditeurs de quotidiens et d'hebdomadaires d'information politique et générale et leur personnel : les vendeurs, les colporteurs indépendants et les porteurs de presse salariés. Les cotisations sont calculées soit sur le salaire réel, soit sur une assiette forfaitaire qui dépend du nombre de journaux portés, et non de la rémunération. La presse gratuite n'y a pas droit.
| Élément | Règle URSSAF au 1er janvier 2026 |
|---|---|
| Assiette par tranche de 100 journaux, presse départementale, régionale, nationale | 7,95 € (4 % du plafond journalier en principe) |
| Assiette par tranche de 100 journaux, presse dite de rue (à la criée) | 14,33 € (8 % du plafond journalier) |
| Arrondi | Nombre de journaux du mois arrondi à la centaine la plus proche |
| Seuil | Aucune cotisation si la moyenne est de 100 journaux ou moins par tournée |
| Rémunération d'au moins 1,5 plafond de la sécurité sociale | Assiette au moins égale à 70 % de la rémunération |
| Exonération patronale | Assurances sociales et allocations familiales, dans la limite des cotisations dues sur un SMIC mensuel |
| Restent dues | Vieillesse salariale, AT-MP au taux unique de 1,90 %, CSG-CRDS, FNAL, versement mobilité, contribution solidarité autonomie |
Source : URSSAF, « Les vendeurs-colporteurs et les porteurs de presse », mise à jour du 14 janvier 2026 ; article L. 311-3, 18°, du code de la sécurité sociale ; loi n° 2009-431 du 20 avril 2009, article 6 ; lettre circulaire n° 2009-087.
L'exemple officiel de l'URSSAF parle de lui-même : pour 8 120 journaux portés dans le mois, l'assiette est de 81 tranches × 7,95 €, soit 644 €. Pour notre porteur de la section 4, qui a livré 4 680 exemplaires, elle est de 47 × 7,95 €, soit 373,65 €, alors que son brut minimal atteint 765,82 €. Les cotisations ne sont donc pas proportionnelles au brut, ce qui explique que le simulateur ne propose pas de net estimé pour les porteurs. L'assiette forfaitaire ne se cumule pas avec la réduction générale de cotisations, et l'employeur doit pouvoir justifier que les sommes concernées rémunèrent bien l'activité de portage.
Une base forfaitaire, pas un pourcentage du brut
Les cotisations qui restent dues, dont la cotisation salariale vieillesse, sont calculées sur l'assiette retenue et non sur le brut. Aucun coefficient brut / net forfaitaire ne donne donc un résultat fiable pour un porteur. Il est utile de vérifier, sur le bulletin de paie, quelle assiette l'employeur applique, et de se renseigner auprès de sa caisse de retraite sur les droits correspondants. Un porteur qui a une autre activité peut voir l'assiette forfaitaire appliquée à la seule part de sa rémunération liée au portage.
7. Travail de nuit, repos, dimanches et jours fériés
La convention assume le travail de nuit : l'article 11 le justifie par la nécessité d'assurer la continuité de la presse payante, dont les quotidiens, fabriqués la nuit, sont distribués aux abonnés « généralement avant 7 heures du matin ». Pour une partie des salariés, l'activité relève donc par nature du travail de nuit. La durée du travail des porteurs suit l'accord du 28 mai 2014 ; celle des autres salariés, les règles du code du travail, faute d'accord de branche sur ce point.
Travailleur de nuit
Au moins deux fois par semaine, au moins 3 heures entre 21 heures et 6 heures ; ou au moins 270 heures dans cette plage sur une période de 12 mois consécutifs.
Contrepartie
Un repos compensateur égal à 1 % des heures travaillées de nuit, selon des modalités fixées dans l'entreprise. Aucune majoration de salaire n'est prévue.
Durées maximales
8 heures par jour pour un travailleur de nuit, 40 heures par semaine en moyenne sur 12 semaines, pause de 20 minutes dès 6 heures de travail, repos quotidien de 11 heures.
Ces règles reprennent la définition légale du travailleur de nuit de l'article L. 3122-5 du code du travail et la durée quotidienne maximale de l'article L. 3122-6. La contrepartie choisie par la branche est modeste : sur 60 heures de nuit dans le mois, le repos compensateur représente 36 minutes. L'article 11 ajoute que l'employeur tient compte des contraintes de transport et des responsabilités familiales des travailleurs de nuit, que le sexe ne peut pas justifier une affectation de jour ou de nuit, et que les travailleurs de nuit ont accès à la formation comme les autres. Pour décompter vos heures entre 21 heures et 6 heures, le simulateur d'heures de nuit fait le calcul par tranche horaire.
Repos hebdomadaire, dimanche et jours fériés
Le repos hebdomadaire est de 24 heures consécutives, auxquelles s'ajoutent les 11 heures de repos quotidien. Les entreprises de portage peuvent l'accorder par roulement, au titre des dérogations permanentes au repos dominical prévues par l'article L. 3132-12 et sa liste réglementaire. Le dimanche peut donc être un jour de tournée ordinaire : nous n'avons trouvé aucune majoration du dimanche dans la convention.
| Jour | Règle de la convention (article 13) |
|---|---|
| 1er mai | Jour chômé sans réduction de rémunération. Pour le porteur qui travaille habituellement ce jour-là, la rémunération est calculée sur la moyenne du nombre de journaux habituellement distribués ce jour de la semaine. S'il est travaillé, la loi prévoit un salaire doublé (article L. 3133-6). |
| Autres jours fériés travaillés | Majoration de 50 % en plus de la rémunération du jour, porteurs compris. Elle ne se cumule pas avec d'autres majorations conventionnelles. |
| Alsace-Moselle | Vendredi saint et 26 décembre ajoutés à la liste des jours fériés. |
Source : article 11 (travail de nuit), article 13 (jours fériés), article 14 (repos hebdomadaire), rédaction de l'avenant du 19 décembre 2014. Le calendrier des jours fériés par convention aide à repérer les jours concernés.
Le temps partiel est la règle pour beaucoup de porteurs, souvent en complément d'un autre emploi ou d'une pension de retraite : l'accord de prévoyance de 2016 le relève lui-même. L'article 7 donne aux salariés à temps partiel les mêmes droits qu'aux salariés à temps plein, et impose à tout candidat d'informer l'employeur de ses autres contrats de travail, pour que les durées maximales et les repos soient respectés tous emplois confondus. Un retraité qui reprend des tournées peut vérifier ses règles de cumul avec le simulateur de cumul emploi-retraite.
8. Congés payés et événements familiaux : trois congés sous la loi
Pour les congés payés, l'article 15 reprend le cadre légal : droit acquis sur la période du 1er juin au 31 mai, en jours ouvrables, soit 30 jours pour une année complète selon l'article L. 3141-3. Il y ajoute trois règles pratiques : les dates sont communiquées au salarié au moins deux mois à l'avance, les conjoints et partenaires de PACS de la même entreprise ont droit à un congé simultané, et le salarié qui prend quatre semaines consécutives bénéficie d'un jour de congé supplémentaire.
Les congés pour événements familiaux de l'article 16 datent de la révision de 2014. Plusieurs ont été dépassés par les réformes de l'article L. 3142-4 du code du travail, dont la dernière, la loi n° 2026-492 du 12 juin 2026, est en vigueur depuis le 14 juin 2026. Dans ce cas, c'est la durée la plus favorable qui s'applique, avec maintien de la rémunération.
| Événement | Convention (art. 16) | Code du travail (L. 3142-4) | Ce qui s'applique |
|---|---|---|---|
| Mariage ou PACS du salarié | 5 jours ouvrables | 4 jours | Convention, 5 jours |
| Mariage d'un enfant | 2 jours | 1 jour | Convention, 2 jours |
| Naissance ou adoption | 3 jours | 3 jours | 3 jours |
| Décès du conjoint ou du partenaire de PACS | 3 jours | 3 jours | 3 jours |
| Décès d'un enfant | 3 jours | 12 jours, 14 si l'enfant avait moins de 25 ans | Loi, plus le congé de deuil |
| Décès du père ou de la mère | 2 jours | 3 jours | Loi, 3 jours |
| Décès d'un frère, d'une sœur, d'un beau-parent | 1 jour | 3 jours | Loi, 3 jours |
| Annonce du handicap, d'une pathologie chronique ou d'un cancer d'un enfant | Non prévu | 10 jours | Loi, 10 jours |
Source : article 15 et article 16 de la convention ; article L. 3142-4 du code du travail, version en vigueur depuis le 14 juin 2026. La condition de trois mois d'ancienneté que l'article 16 posait pour le décès d'un frère, d'une sœur ou d'un beau-parent a été exclue de l'extension.
Pour calculer vos droits à congés payés, notamment si vous travaillez quelques heures par jour, le calculateur de congés à temps partiel rappelle qu'un salarié à temps partiel acquiert autant de jours qu'un salarié à temps plein ; seule l'indemnité, calculée selon la loi, est proportionnelle à la rémunération.
9. Maladie, accident du travail, prévoyance et frais de santé
L'article 17 organise un maintien de salaire plus favorable que la loi sur la deuxième période. Le salarié doit adresser son certificat médical dans les 48 heures et être indemnisé par la sécurité sociale. La condition d'ancienneté est d'un an en cas de maladie ou de maternité, et aucune en cas d'accident du travail. À partir du 8e jour d'arrêt, l'employeur complète les indemnités journalières pour maintenir 90 % puis 75 % du brut, avec des durées qui s'allongent avec l'ancienneté.
| Règle | Convention (art. 17) | Code du travail |
|---|---|---|
| Ancienneté requise | 1 an (maladie, maternité) ; aucune (accident du travail) | 1 an |
| Premier jour indemnisé | 8e jour ; 1er jour en accident du travail et maladie professionnelle | 8e jour ; 1er jour en AT-MP |
| Première période | 30 jours à 90 % du brut | 30 jours à 90 % |
| Seconde période | 30 jours à 75 % du brut | 30 jours aux deux tiers |
| Allongement | + 10 jours par tranche de 5 ans au-delà de la première année | + 10 jours par tranche de 5 ans |
| Carence | Les 7 jours de carence sont pris en charge si l'arrêt atteint 30 jours | 7 jours |
Source : article 17 de la convention ; maintien légal de l'article L. 1226-1 du code du travail et ses articles réglementaires. Le salaire de référence est la moyenne des 12 derniers mois.
Le porteur non indemnisé par la sécurité sociale
Beaucoup de porteurs travaillent trop peu d'heures pour ouvrir droit aux indemnités journalières. L'annexe Porteurs prévoit que, dans ce cas, ils perçoivent quand même la part que l'employeur aurait dû verser si la sécurité sociale les avait indemnisés. C'est une protection propre à la branche, conçue pour le temps partiel très court.
La prévoyance relève de l'accord du 11 mai 2016, étendu et en vigueur depuis le 1er janvier 2019. Il couvre les salariés qui ont au moins 12 mois d'ancienneté, sur une base égale à la rémunération soumise à cotisations des 12 derniers mois, limitée à la tranche 1. En cas de décès, un capital de 50 % de cette base est versé. En cas d'arrêt de travail, une indemnité journalière de 25 % de la base prend le relais quand le maintien de salaire de l'article 17 cesse, dans la limite de 12 mois. En cas d'invalidité ou d'incapacité permanente, une rente de 12 % à 30 % de la base est servie selon la catégorie. L'employeur paie au moins la moitié de la cotisation, et les porteurs forment une catégorie objective propre, en raison de leur temps de travail et de leur niveau de revenu.
Pour les frais de santé, l'article 18 engageait la branche à négocier des garanties collectives ; nous n'avons pas trouvé d'accord de branche sur la complémentaire santé parmi les textes attachés. S'applique donc l'obligation générale de l'employeur de proposer une couverture collective à ses salariés, avec les cas de dispense prévus par la réglementation, par exemple pour un salarié déjà couvert par ailleurs.
Source : accord du 11 mai 2016 relatif au régime de prévoyance, articles 1 à 3 ; article 18 de la convention. Taux de cotisation non publiés par la branche.
10. Période d'essai, préavis, indemnité de licenciement et retraite
Les règles de rupture distinguent les porteurs, dont l'essai se compte en jours de distribution, et les autres salariés, classés en employés, agents de maîtrise et cadres. La période d'essai est plus courte que les maxima légaux de l'article L. 1221-19 ; elle peut être renouvelée une fois, pour une durée au plus équivalente et avec l'accord des deux parties, et la lettre d'embauche doit en indiquer la durée précise.
| Catégorie | Période d'essai | Préavis de démission | Préavis de licenciement |
|---|---|---|---|
| Porteur de presse | 24 jours de distribution, dans la limite de 2 mois calendaires | 1 mois, réductible s'il prouve un emploi à temps plein incompatible | 1 mois ; 2 mois après 2 ans d'ancienneté |
| Employé | 1 mois | 1 mois | 1 mois ; 2 mois après 2 ans |
| Agent de maîtrise | 2 mois | 1 mois | 1 mois ; 2 mois après 2 ans |
| Cadre | 3 mois | 3 mois | 3 mois |
Source : article 7 (essai), article 8 (préavis réciproque, sauf faute grave ou lourde) et annexe Porteurs. Le préavis de licenciement respecte le minimum légal de l'article L. 1234-1.
L'indemnité de licenciement de l'article 21 est due, hors faute grave ou lourde, après un an d'ancienneté : un cinquième de mois par année jusqu'à dix ans, puis, à partir de dix ans, un cinquième de mois par année plus deux quinzièmes de mois par année au-delà de dix ans. Le salaire de référence est la moyenne la plus favorable entre les 12 et les 3 derniers mois, et le licenciement économique ouvre les indemnités légales. Comparée au barème de l'article R. 1234-2, un quart de mois par année jusqu'à dix ans puis un tiers au-delà, dès huit mois d'ancienneté, la formule conventionnelle est toujours égale ou inférieure : c'est l'indemnité légale qui s'applique.
| Ancienneté | Convention (art. 21) | Légal (R. 1234-2) | Ce qui s'applique |
|---|---|---|---|
| 5 ans | 1 mois | 1,25 mois | Légal |
| 10 ans | 2 mois | 2,5 mois | Légal |
| 15 ans | 3,67 mois | 4,17 mois | Légal |
| 20 ans | 5,33 mois | 5,83 mois | Légal |
| 25 ans | 7 mois | 7,5 mois | Légal |
Exemple chiffré : un contrôleur de tournées, 12 ans d'ancienneté
Salaire de référence de 2 200 €. Barème conventionnel : 12 × 1/5 + 2 × 2/15 = 2,67 mois, soit 5 866,67 €. Barème légal : 10 × 1/4 + 2 × 1/3 = 3,17 mois, soit 6 966,67 €. L'indemnité légale l'emporte de 1 100 €. Pour votre situation, le calculateur d'indemnité de licenciement applique le barème légal, et le calculateur de préavis donne la date de fin du contrat.
Le départ volontaire à la retraite est mieux traité que par la loi. Le salarié qui part quand il peut liquider sa retraite de base à taux plein perçoit, selon l'article 20, 1 mois de salaire après 10 ans d'ancienneté, 1,5 mois après 15 ans, 2 mois après 20 ans et 3 mois après 30 ans, contre 0,5, 1, 1,5 et 2 mois dans le barème légal de l'article L. 1237-9. En cas de mise à la retraite par l'employeur, le salarié perçoit l'indemnité légale de licenciement si elle est supérieure au barème du départ volontaire.
Source : article 20 (départ et mise à la retraite) et article 21 (indemnité de licenciement). Comparaisons calculées par nos soins, en mois de salaire de référence.
11. Ce que nous ne publions pas, et pourquoi
Un minimum conventionnel, un taux ou une indemnité ne s'estime pas : il est écrit dans un texte, ou il ne se publie pas. Voici ce que nous n'avons pas pu vérifier sur une source primaire au 29 septembre 2026, et que vous devrez lire dans les textes de la branche ou dans les accords et le contrat de votre entreprise.
- Le texte consolidé de l'avenant du 15 juin 2026 : son extension est publiée au Journal officiel, mais ses montants ne sont pas encore consolidés sur Légifrance ; ceux de cette page sont à recouper dès cette publication.
- L'échelon d'un porteur : la branche ne le fixe pas, il résulte de la cotation du poste dans l'entreprise.
- La valeur actuelle du défraiement par kilomètre : elle dépend du barème fiscal de l'année et de la façon dont l'entreprise transpose la référence du texte.
- Une majoration de salaire de nuit ou du dimanche : nous n'en avons trouvé aucune dans la convention et ses textes attachés.
- Une durée minimale de temps partiel propre aux porteurs : nous n'avons pas trouvé de clause de branche sur ce point.
- Les taux de cotisation de la prévoyance et le détail des options que chaque entreprise peut ajouter.
- Le nombre d'entreprises et de salariés de la branche.
FAQ — Convention collective du portage de presse
Les sept questions les plus posées sur la convention 2683, avec des réponses datées du 29 septembre 2026.
Sources officielles
Toutes les valeurs de cette page ont été vérifiées le 29 septembre 2026 sur les documents suivants :
- Convention collective nationale du portage de presse du 26 juin 2007 (IDCC 2683), texte de base révisé par l'avenant du 19 décembre 2014 et étendu par arrêté du 3 juin 2016 (JORF du 14 juin 2016).
- Porteurs : annexe Porteurs de journaux et accord du 28 mai 2014 relatif à la durée du travail des porteurs.
- Salaires : arrêté du 24 août 2026 portant extension de l'avenant du 15 juin 2026 (JORF du 4 septembre 2026) ; avenant du 13 janvier 2025, étendu par arrêté du 15 avril 2025 (JORF du 17 mai 2025).
- Prévoyance : accord du 11 mai 2016, en vigueur depuis le 1er janvier 2019.
- Statut des vendeurs-colporteurs : article 22 de la loi n° 91-1 du 3 janvier 1991.
- Cotisations : URSSAF, vendeurs-colporteurs et porteurs de presse, mise à jour du 14 janvier 2026.
- Nomenclature : INSEE, sous-classe 53.20Z, mise à jour du 19 décembre 2025.
- SMIC : arrêté du 22 mai 2026, 12,31 € de l'heure depuis le 1er juin 2026.
- Code du travail : articles L. 1221-19, L. 1234-1, R. 1234-2, L. 1237-9, L. 1226-1, L. 3122-5, L. 3122-6, L. 3132-12, L. 3133-6, L. 3141-3 et L. 3142-4.
- code.travail.gouv.fr — ministère du Travail, fiche de la convention.